sábado, 30 de outubro de 2010

Relations Internationales du Brésil - table des matieres du livre

Dans la suite du post précédent, je présente ici les chapitres du premier volume:

Relations Internationales du Brésil: Les Chemins de La Puissance
Brazil’s International Relations: Paths to Power
Denis Rolland, Antonio Carlos Lessa (coords.)
(Paris: L’Harmattan, 2010, 2 vols.) 
vol. I: Visions Globales – Global Representations
Table des matières
Préface d’Yves Saint-Geours
Introduction : Brésil, terre et puissance du présent
Denis Rolland et Antônio Carlos Lessa
Introduction à la puissance brésilienne en graphiques
Laboratoire Perspective Monde, Université de Sherbrooke
1. L’éveil à la puissance : Analyse globale
Rise to Power: Global analysis
Brazil’s rise on the international scene: Brazil and the world
From the Cardoso to the Lula era: Brazil and the world
High priority attached to integration into the global scene
Integration and bilateralism: establishment of the global network
Amado Luiz Cervo
Le Brésil et le monde

Les atouts majeurs du Brésil, énergie et espaces libres

Relations aériennes et diplomatiques

Le Brésil et les Amériques

Entre BRIC et Afrique

La quête d’un nouveau statut international

Hervé Théry
Brazil and the Economic, Political, and Environmental Multilateralism: the Lula years (2003-2010)
Foreign Policy under Lula: Multilateralism and Variable Geometry
The G-20, the WTO and Economic Multilateralism
IBSA, Multipolarity Defense and the Development of the South
United Nations reform and Brazilian political protagonism
Brazil and Environmental Multilateralism
Paulo G. Fagundes Visentini & André Luiz Reis da Silva
Lula da Silva’s Foreign Policy: Autonomy through Diversification Strategy

Hermann’s Model to Understand the Changes in Foreign Policy

The Three Autonomies: Distance, Participation and Diversification
The Significance of the South-South Cooperation
Regional Roles, Relations with the United States and the Diversification of Partners
Integration and Relation with South America
Deepening of the Autonomy through Diversification
Tullo Vigevani & Gabriel Cepaluni
 “Brazil and the New International Order”, Celso Amorim (document)
2. La question des stratégies nouvelles
     New Strategies Issues
Security issues during Lula’s administration: from reactive to assertive approach
The reactive period
The Globalilization of Brazil’s foreign policy
South America: still on the top, but with different emphasis
Partnership and dispute involving the United States: impacts of an assertive approach
Rafael Antonio Duarte Villa & Manuela Trindade Viana
Le nouveau Plan pour une stratégie de défense nationale brésilienne : la fin d’un état pacifiste ?
Bernardo dos Reis Peixoto, Iberê Pinheiro dos Santos Filho, Monica Alexandra Silva
avec Marie-Josée Ferreira dos Santos
Les nouveaux partenaires internationaux du Brésil
Une insertion internationale complexe
Le concept de partenariats stratégiques dans l’expérience internationale du Brésil
Les partenariats fondamentaux : États-Unis et Argentine
Les nouveaux partenariats stratégiques
Antônio Carlos Lessa
The Possibilities and Perils of Presidential Diplomacy: Lessons from the Lula years in Brazil
Presidential Diplomacy
Lula’s Foreign Policy Shift
Lula’s Presidential Role
The Perils of Presidential Diplomacy
Presidentialized Policy Reform
Sean Burges

- « Les voyages internationaux consolident le poids du Brésil dans le monde », Lula, 2010 (doc.)

- Cartographie des voyages de Lula, 2007 (document)
3. Interprétations critiques
Critical Interpretations
International Insertion in Lula’s Government: Diverging Interpretations
Calling to the stand, the government
Hegemony and counter-hegemony
Contradictory perspectives: the analysts voices
Final Considerations: Ways for the Brazilian International Action
Diego de Moura Mapa
L’action à l’international du Brésil de Lula jugée par la presse et au-delà : objectivations et conceptualisations de métamorphoses
Des convergences de vue
Des convergences productrices d’objectivation
Conceptualisations des raisons du succès proclamé
Des changements dont le Brésil de Lula hérite
Où est donc le grand projet ? était-il nécessaire qu’il y en eût un ?
Stéphane Monclaire
La diplomatie de Lula (2003-2010) : une analyse des résultats
Les objectifs diplomatiques du gouvernement Lula
Les résultats diplomatiques au cours des deux mandats
Le style politique de la diplomatie de Lula
Paulo Roberto de Almeida
Le legs maudit de l’éternel pays du futur et la légende de la diplomatie Lula
Légitimité et inégalité

Les « gouvernistes » dans l’analyse de la politique étrangère

Diplomatie et pragmatisme de circonstance

La diplomatie et le latifundio

La question environnementale dans la politique étrangère

Déplacement des priorités sans rupture

Le monolinguisme en diplomatie

Le népotisme à l’Itamaraty

La légende Lula sur des sables mouvants
Argemiro Procópio
La médiatisation internationale des silences de Lula sur les droits de l’homme : l’information ponctuelle et la mise en perspective (documents)
4. héritage politique et prospectives
     political heritage and prospectives
La vie politique brésilienne au XXIe siècle.
Le processus de récupération démocratique
La nécessité d’une réforme
Estevão de Rezende Martins
Quels lendemains pour la politique extérieure des années 2003-2010 ?
Deux candidats, deux partis, deux conceptions de l’insertion internationale
Un volontarisme contraint par le réel
Perspectives
Jean-Jacques Kourliandsky
Résumés
Les auteurs

Relations Internationales du Brésil - Brazil’s International Relations: nouveau livre - new book


Novo livro publicado:
Relations Internationales du Brésil: Les Chemins de La Puissance
Brazil’s International Relations: Paths to Power
Denis Rolland, Antonio Carlos Lessa (coords.)
(Paris: L’Harmattan, 2010, 2 vols.)
vol. I: Visions Globales – Global Representations
vol. II: Aspects Régionaux et Thématiques - Regional and Thematic Aspects

En 1941, Stefan Zweig écrivait Brésil, terre d’avenir… Le Brésil, autrefois « grand pays du futur », puissance émergente, apparaît au XXIe siècle comme une puissance du présent. La visibilité du pays a exceptionnellement augmenté, y compris via une forte présence sous bannière internationale. Dans les années 1990 un ministre européen pouvait encore asséner « Le Brésil n’est pas près de grandir, en tout cas, pas suffisamment pour jouer dans la cour des grands », un autreministre européen constatait en 2009 « Le Brésil est un géant qui a commencé à courir » et le Président Obama déclarait la même année « Les temps changent, le Brésil est maintenant une puissance économique et une pièce clef dans le scenario mondial ». Dans quelle mesure le Brésil mérite-t-il le qualificatif de « grand » ou « géant » ?
Pendant ses deux mandats présidentiels, le Président Lula a largement su imposer son pays en tant qu’acteur global. Soutenu par une économie et unmarché intérieur en plein essor, le pays est devenu « sérieux », selon les mots du Président Lula et a profondément diversifié ses relations politiques et commerciales.
Une initiation par les meilleurs spécialistes aux relations internationales du Brésil en deux temps : représentations globales (vol. 1) et aspects régionaux et thématiques (vol. 2).

In 1941, Stefan Zweig wrote Brazil, Land of Future…Brazil, before a “great nation of the future”, an emerging power, appears in the 21st century as a present power. The visibility of the country has exceptionally raised, with via a great presence under international banner. In the 1990’ a European minister could say « Brazil will not grow soon, any way, not enough to play in the courtyard of the power », another European considered in 2009 « Brazil is a giant who began to run » and the President Obama declared the same year « Times are changing, Brazil is now an economic power and a key player in the international scenario ». Is Brazil to be a great power in the future?
During his two presidential mandates, President Lula imposed greatly his country as a global actor. Thanks to an economy and an interior market in full expansion, the country has become “serious” according to President Lula’s own words and has deeply diversified its political and commercial relations.
An initiation with the best specialists to the international relations of Brazil in two times: the global representations (vol. 1) and the regional and thematic aspects (vol. 2)

Ouvrage sous la coordination de / Book under the coordination of
Denis ROLLAND, Professeur à l’Université de Strasbourg (IEP),Directeur du laboratoire FARE, Membre de l’Institut universitaire de France, Directeur d’études à l’Institut d’études politiques de Paris et Antônio Carlos LESSA, Professeur, Institut de Relations Internationales, Université de Brasília.

1er VOLUME
1. L’ÉVEIL À LA PUISSANCE : ANALYSE GLOBALE / THE RISE TO POWER : GLOBAL ANALISIS
2. LA QUESTION DES STRATÉGIES NOUVELLES /NEW STRATEGIES QUESTION
3. INTERPRÉTATIONS CRITIQUES / CRITICAL INTERPRETATIONS
4.DELHÉRITAGE POLITIQUE À LA PROSPECTIVE / FROMPOLITICALHERITAGE TO PROSPECTIVE
Contributions de / Contributions of : Sean W. BURGES, Gabriel CEPALUNI, Amado Luis CERVO, Paulo Roberto DE ALMEIDA, Jean-Jacques KOURLIANDSKY, Antônio Carlos LESSA, Diego DE MOURA MAPA, Estevão de REZENDE MARTINS, Stéphane MONCLAIRE, Argemiro PROCÓPIO, Denis ROLLAND, Yves SAINT-GEOURS, André Luiz REIS DA SILVA, Hervé THÉRY, Enrique VENTURA, Manuela Trindade VIANA, Rafael Antonio DUARTE VILLA, Paulo G. FAGUNDES VISENTINI, Tullo VIGEVANI.
Couverture : Isabel Lavina - © Photo : NASA

2e VOLUME
1. L’AGENDA CONTINENTAL / CONTINENTAL AGENDA
2. L’EUROPE ET LE « PARTENARIAT STRATÉGIQUE » / EUROPE AND « STRATEGIC PARTNERSHIP »
3. LE BRÉSIL ET LE SUD / BRAZIL AND THE SOUTH
4. L’INSERTION ÉCONOMIQUE INTERNATIONALE / INTERNATIONAL ECONOMIC INSERTION
5. DYNAMIQUE ENVIRONNEMENTALE ET CHANGEMENT CLIMATIQUE /
ENVIRONMENTAL DY NAMICS AND CLIMATE CHANGE
Contributions de / Contributions of :
Renato BAUMANN, Elodie BRUN, José Mauricio BUSTANI, Maria Isabel MEUNIER FERRAZ, Raphael TSAVKKO GARCIA, Thiago GEHRE, AntônioCarlos LESSA, Rodrigo ALVES MASCHION, Marcelo DE ALMEIDA MEDEIROS, Ana Flávia BARROS-PLATIAU, Diego PAUTASSO, Cristina SOREANU PECEQUILO, Carlos QUENAN, Henrique ALTEMANI DE OLIVEIRA, Daniela ORDÓÑEZ, Denis ROLLAND, Miriam GOMES SARAIVA, José Flávio SOMBRA SARAIVA, André Luiz REIS DA SILVA, Daniel VAN EEUWEN, Enrique VENTURA , Carlos Eduardo VIDIGAL, Paulo G. FAGUNDES VISENTINI.

PS.:
Participo do primeiro volume, com este artigo:
998. “La diplomatie de Lula (2003-2010): une analyse des résultats”, In: Denis Rolland, Antonio Carlos Lessa (coords.), Relations Internationales du Brésil: Les Chemins de La Puissance; Brazil’s International Relations: Paths to Power (Paris: L’Harmattan, 2010, 2 vols; vol. I: Visions Globales – Global Representations, p. ). Relação de Originais n. 2184.


A politica externa do Brasil e as eleicoes presidenciais - Paulo R. Almeida

Não tenho certeza de ter jamais postado o texto que segue abaixo neste blog, ou divulgado por qualquer outra via, a não ser em caráter restrito, para ser lido, por outra pessoa, em debate acadêmico para o qual fui convidado, sem poder comparecer, como indicado na ficha abaixo. Em todo caso, mesmo sem ter qualquer importância para um debate (que seria de toda forma tardio) sobre a política externa, eu o divulgo neste momento.

2171. “A Política Externa e as Eleições Presidenciais no Brasil em 2010”, Shanghai, 12 agosto 2010, 6 p. Texto de comentários para serem lidos por ocasião de um debate acadêmico. Não publicado.


A Política Externa e as Eleições Presidenciais no Brasil em 2010

Paulo Roberto de Almeida
Comentários para um debate acadêmico

Meus comentários, nem é preciso dizer, são absolutamente pessoais e nem de perto ou de longe assimiláveis à política externa oficial, essa em curso atualmente no Brasil; posso até dizer que nunca antes neste país um disclaimer deste tipo, tal como empregado em ocasiões do gênero, foi tão válido quanto este que agora faço, por dever de ofício. Sendo diplomata, meus comentários serão totalmente não diplomáticos. Bem, vamos ao que interessa.

Inicialmente, creio que todos concordarão comigo numa coisa: numa campanha eleitoral tão manifestamente aborrecida como esta de 2010, com debates entre os candidatos presidenciais tão rigorosamente enfadonhos como os que estamos assistindo, com tantas platitudes sendo ditas em torno dos temas habituais de campanha – crescimento, emprego, políticas públicas para isso e para aquilo, mais um ministério no vasto organograma do governo – talvez não seja de surpreender que, pela primeira vez, a política externa seja, de verdade, o único campo que possa diferenciar os dois principais candidatos em liça.
Sim, porque nos temas de política econômica e de políticas sociais, os candidatos vêm se esforçando para serem rigorosamente os continuadores ampliados de tudo o que aí está: Bolsa-Família, bolsas e mimos de diversos tipos para empresários e banqueiros, subsídios e proteção às empresas nacionais, cuidados com a segurança, a saúde e a educação de todos, enfim, o desfile habitual de promessas hipócritas e de compromissos com todos os grupos de interesse para atender a todos os seus desejos e para se engajar em qualquer coisa que a imaginação dos marquetólogos políticos seja capaz de conceber.
Vou deixar de lado a candidata supostamente ecológica e o revolucionário geriátrico porque, a despeito da capacidade de cada um de desviar votos dos dois principais candidatos, pela novidade dos discursos e pela própria necessidade de muitos eleitores de escapar à pasmaceira reinante no campo dos dois grandes, eles não dispõem, manifestamente, de condições para serem considerados a sério, independentemente do fato que levarão, inevitavelmente, a disputa ao segundo turno. A candidata ecológica possui uma plataforma de política externa quase ao estilo do velho Itamaraty, morna, enfadonha, politicamente correta, sem grandes sobressaltos e sem grandes novidades, a não ser a promessa de defesa enfática dos direitos humanos, o que, na atmosfera complacente com ditadores de todo gênero que prevalece atualmente, deve ser saudado como proposta bem-vinda. Quanto ao revolucionário da terceira idade, ele está muito bem para encantar platéias já convencidas, como assembléias da UNE, encontros do Foro Social, reuniões da Via Campesina e coisas do gênero, mas não tem nenhuma importância para o Brasil real e para o mundo como o conhecemos.
Bem, chega de alternativos, vamos ao que interessa.

No campo oficial, o que se promete é mais do mesmo. Que seja; não deve mesmo ser diferente, em se tratando do mesmo grupo político que ocupa o poder desde 2003, e que gostaria de se aboletar nele pelos próximos 25 anos. Como? Ocupando todas as esferas e nichos do aparelho de Estado com seus militantes aguerridos e seus homens de combate, promovendo a validade de suas teses políticas e suas posições diplomáticas, ao estilo do Nosso Guia: “nunca antes neste país...”. De fato, nunca antes neste país a política externa tinha sido empregada de forma tão acintosa para realçar a figura do próprio presidente da República, nunca antes neste país as teses de um partido, na verdade de um grupo do partido, tinham ocupado espaço tão relevante na diplomacia oficial, na agenda do Itamaraty. Também, nunca antes neste país um ministro de Estado de carreira tinha se filiado a um partido. Isso não ocorreu nem na ditadura militar, quando os diplomatas de carreira ocuparam com maior realce a chefia do Itamaraty. Não se diga que políticos ocuparam a chancelaria, pois isto é normal em democracias consolidadas, que pessoas saídas das fileiras congressuais e dos quadros partidários tenham sido e sejam designados para chefiar a chancelaria.
De fato, o que distingue a diplomacia atual é que ela é rigorosamente partidária, portanto com menor importância sendo dada às posições tradicionais do Itamaraty. O que pode mudar então, no caso da eleição da candidata oficial? O estilo claro. Nunca jamais, no futuro deste país, teremos um chefe supremo da diplomacia tão, como direi?, exageradamente exibido, tão pitorescamente presente em todos os cenários abertos à sua participação, quanto o Nosso Guia atual. Nunca jamais teremos alguém com essa inacreditável capacidade de improvisação discursiva, de imaginação vocabular quanto o presidente atual. Nunca mais teremos o inacreditável desaproveitamento dos discursos oficiais, trabalhosamente preparados pelos diplomatas do Itamaraty, nas cerimônias solenes presididas pelo chefe de Estado. Se supõe que a candidata oficial, convertida em presidenta do Brasil, se atenha rigorosamente aos enfadonhos discursos preparados na linha do politicamente correto pelo Itamaraty, inclusive por razões de carências na sintaxe básica e de dificuldades com a gramática.
O estilo, portanto, deve mudar, e muito. E se o estilo é o próprio homem, como diria o conde de Buffon, neste caso a mulher, alguma coisa talvez mude, embora eu esteja propenso a acreditar que pouco mudaria nas linhas básicas da política externa partidária atual. A mesma complacência com os pequenos atentados à união aduaneira do Mercosul, a mesma diplomacia da generosidade em relação aos vizinhos, a mesma disposição a financiar projetos que reduzirão, supostamente, as assimetrias regionais, a mesma leniência com atentados aos direitos humanos por ditadores conhecidos e com as violações aos princípios democráticos por candidatos a caudilhos autoritários, enfim, tudo isso é previsível que ocorra, pois é isso o que JÁ ESTÁ acontecendo hoje, sob os nossos olhos, que custam a crer que o Itamaraty esteja envolvido em tudo isso.
Claro, tem o discurso da importância internacional do Brasil, sua visibilidade nos cenários econômicos e políticos mundiais, a projeção alcançada por sua hiper-ativa diplomacia, a capacidade de ser um líder regional, até mesmo a condição de candidato a potência mundial. Tem também a alegação da defesa da soberania, aquela história sempre repetida de não descalçar sapatos, a coragem de dizer não, a ousadia de ter posições próprias sem pedir permissão aos grandes, as iniciativas de realizar encontros e organizar novas entidades sem tutela e sem a presença do Império. Tudo isso é alegado como marca distintiva da nova diplomacia brasileira, e que promete se prolongar num regime de continuidade. Se isso é verdade, então não há muito mais a acrescentar; basta confirmar que teremos, sim, continuidade das mesmas linhas diplomáticas, o mesmo continuísmo partidário, e tudo está dito, não é preciso acrescentar mais nada sobre as posições da candidata: elas serão as do seu guia e mentor. Ponto.

Restam então as posições, ou promessas, do candidato oposicionista, que pouco disse, até agora, de estruturado, sobre a sua eventual política externa, a não ser frases soltas em discursos. Sabemos, por exemplo, que o Mercosul é uma porcaria, que ele não serve, e que possivelmente os arranjos atuais serão revistos no sentido de dar mais liberdade de política comercial ao Brasil. Sabemos que o candidato não gosta de ditadores e de violadores dos direitos humanos e que ele nunca alinharia o Brasil com alguns dos personagens que aparentemente se converteram em amigos do presidente atual. Sabemos também que ele pretende acabar com o monopólio do Itamaraty na formulação da política comercial e na negociação de acordos nessa área, e que ele pretende, de modo geral, conduzir uma diplomacia mais pragmática, mais consistentemente alinhada com as posições tradicionais do Itamaraty, no lugar da diplomacia ideológica e partidária que hoje ocupa todos os espaços na política exterior do Brasil.
Isso parece ser tudo, mas é na verdade muito pouco, pois não temos ainda plataforma de campanha, como aquelas já apresentadas pela candidata da situação (é verdade que trocadas três vezes). O candidato da oposição fica devendo seus pontos programáticos, de maneira a nos permitir julgar o conteúdo exato de seu pensamento em política externa. Inclusive porque o PSDB não é um partido tão avassaladoramente “ocupacionista” de nichos no Estado como o PT, se supõe que a diplomacia voltará a fluir a partir de seus canais habituais no Itamaraty, havendo inclusive uma grande chance para que a chancelaria venha a ser novamente ocupada por algum diplomata – talvez aposentado e provavelmente apartidário, ainda que simpático aos tucanos – e que a assessoria presidencial venha a ser novamente monopolizada pelos itamaratecas, como habitualmente são chamados os diplomatas profissionais. Quanto ao resto, ou seja, o que mais faria, ou fará, o candidato da oposição, se e quando no comando do Estado, parece ser um tanto misterioso, tanto porque é proverbial sua tendência centralizadora e um tanto concentradora de decisões.

Finalmente, um último comentário sobre a importância disso tudo para o Brasil, em geral, e para a população brasileira em particular. Eu diria, sem querer parecer pessimista ou contrarianista, que muito pouco, quase nada, do que vem sendo discutido em matéria de política externa apresenta importância efetiva para o Brasil ou relevância real para a vida diária dos brasileiros. À parte as questões óbvias de conquista de mercados externos e de concorrência nos mercados internos de bens e serviços – considerando-se também que o Brasil ainda é um país muito fechado – os temas de política externa são praticamente marginais ou periféricos aos grandes problemas do Brasil atualmente.
Nada, ou quase nada do que o Brasil fizer no plano externo tem a capacidade ou a virtude de mudar substancialmente a vida dos brasileiros se a própria sociedade brasileira não se engajar decisivamente num conjunto de reformas em áreas que constituem manifestamente problemas, ou limitadores das possibilidades brasileiras de crescimento, de melhoria das condições de vida, de progressos em suas instituições políticas, de avanços nos planos da educação e da saúde, em resumo, de saltos significativos no bem-estar da população.
Senão vejamos: o Brasil tem hoje um problema macroeconômico de baixa poupança, de baixas taxas de investimento e, portanto, de poucas alavancas para um ritmo mais vigoroso de crescimento. Isso não tem nada a ver com o ambiente externo ou com a diplomacia oficial. Tem a ver com a despoupança estatal, com a imensa capacidade extrativa e extratora do Estado brasileiro, com o fato de que ele gasta muito consigo mesmo e que investe pouco, portanto. Este é um problema brasilo-brasileiro, não um problema de relações internacionais.
O Brasil tem hoje um quadro fiscal em deterioração progressiva, uma previdência tecnicamente falida, uma educação pública de péssima qualidade (e piorando), saúde pública em condições deploráveis, com disseminação de doenças epidêmicas e deterioração dos equipamentos hospitalares, tem uma das piores situações de segurança pública das grandes sociedades urbanizadas, tem uma taxa de corrupção oficial escandalosamente alta, tem instituições governamentais entrópicas, um mandarinato extensivo e auto-centrado, preocupado apenas com seus privilégios nababescos em certos casos. Todos esses problemas são made in Brazil, não tem nada a ver com o ambiente externo.

Em contrapartida, o governo brasileiro atual pratica uma diplomacia da generosidade típica de país rico, como se toda a população brasileira já vivesse em situação confortável, sem qualquer tipo de problema material, para que o Estado possa fazer essas doações de milhões de dólares em favor de governos e populações estrangeiras, numa estratégia que no máximo consegue reproduzir a assistência oficial ao desenvolvimento que os países ricos praticaram nas últimas seis décadas, com os resultados que se conhecem em termos de desenvolvimento (ou não) dos países mais pobres. O Brasil tem uma política de projeção externa que foi mais concebida para dar realce ao seu mandatário de ocasião do que para fazer o país conquistar a tão desejada liderança regional – ainda não aceita, diga-se de passagem – ou convertê-lo em potência verdadeiramente mundial. Nisso a diplomacia foi extremamente bem sucedida, cabe ressaltar, mas acredito que esse estilo de diplomacia se encerra por aqui mesmo, sem capacidade de transferência a seu sucessor, ou sucessora.
O que o embaixador Rubens Ricupero chamou, em trabalho recente, de diplomacia “gaulliste” – do general De Gaulle – é na verdade um arremedo de diplomacia soberanista e defensora do interesse nacional. Não vou me estender sobre isso agora, em vista de tudo o que já escrevi e publiquei a respeito. De toda forma, as paixões desatadas em momentos como este, de campanha eleitoral, se prestam mal a uma avaliação ponderada, isenta, objetiva, do que seja uma diplomacia adequada a um país médio como o Brasil, interessado em primeiro lugar na prosperidade do seu próprio povo, na promoção dos direitos humanos e dos valores democráticos num mundo em transformação. Creio que teremos de aguardar ocasiões mais serenas, oportunidades mais tranqüilas, para um novo debate em torno dessas questões. Muito obrigado.

Paulo Roberto de Almeida
(Shanghai, 12 de agosto de 2010)

A utopia do desarmamento nuclear - Book by Michael E. O’Hanlon

Drop the Weapons

A SKEPTIC’S CASE FOR NUCLEAR DISARMAMENT
By Michael E. O’Hanlon
174 pp. Brookings Institution Press. $26.95


Since the detonation of nuclear weapons over Japan, American presidents haven’t learned to love the bomb, but rather have worried about it. In 1946, the Truman administration presented the United Nations with the Baruch Plan for international control of nuclear weapons, which Stalin, working on his own bomb, rejected. Four decades later, Ronald Reagan almost signed a deal with Mikhail Gorbachev to eliminate nuclear weapons, but this time missile defense proved an insuperable stumbling block. Now that President Obama and senior statesmen like George Shultz and Henry Kissinger have endorsed the abolition of nuclear weapons, the issue has assumed a fresh ­prominence.
In “A Skeptic’s Case for Nuclear Disarmament,” Michael E. O’Hanlon, a defense analyst at the liberal Brookings Institution who has attracted much controversy on the left for supporting the Iraq war, joins the debate. O’Hanlon expertly unravels the myriad threads of the often abstruse disputes about nuclear weapons and disarmament. He seeks to chart a middle ground between the nuclear abolitionists and the proponents of retaining the bomb in perpetuity. His solution is to advocate full dismantlement — but only if the United States and other major powers can reconstitute nuclear weapons rapidly if, say, menaced by a foreign foe who had secretly kept them. Like many attempts to cope with the problem of nuclear proliferation, however, O’Hanlon’s proposal is unpersuasive. His book is better at outlining the problems surrounding disarmament than at solving them.
According to O’Hanlon, pushing for disarmament without retaining the right to reconstruct nuclear weapons is sheer utopianism. He also notes that no major power is about to defer to the United Nations Security Council for authorization to rebuild these weapons. So he suggests the creation of a “contact group for each country that wishes to preserve the right to build or rebuild a nuclear arsenal under extreme conditions.” But this defies credibility. What commander in chief would ever put America’s national security in the hands of a “contact group”?
Still, as O’Hanlon sees it, one advantage of pushing for disarmament is simply that it might promote more general enthusiasm for arms reduction. “Tired of incrementalism,” he states, “the American public has long since lost its real interest in arms control.” But did it ever have any such interest in the first place? O’Hanlon himself doesn’t seem to have all that much interest in full disarmament.
His suggestion is that the United States should pursue a rather Machiavellian policy: On the one hand, it should “endorse a ­nuclear-free world with conviction.” On the other, “it should not work to create a treaty now and should not sign any treaty that others might create for the foreseeable future.” Only when Iran, North Korea, the status of Taiwan and Kashmir, and a host of other issues are settled will the great powers be able to cooperate on moving toward a world truly free of nuclear weapons. Of course, setting world peace as a precondition for nuclear disarmament is tantamount to saying it will never occur.
Even the act of disarming, O’Hanlon notes, could throw America’s relations with its allies into turmoil. Japan continues to rely on American nuclear assurances. So does Europe. In short, the American nuclear umbrella extends far and wide — indeed, Secretary of State Hillary Clinton suggested last year that a “defense umbrella” now extends to shield Middle East states like Saudi Arabia from a potential Iranian strike.
Rather than seeking the utopian dream of ridding the world of nuclear weapons, keeping a small arsenal on hand as a deterrent is far more likely to preserve the peace than abandoning them completely. The fundamental problem is that nuclear weapons are not the source of international tensions but an expression of them.

Jacob Heilbrunn is a senior editor at The National Interest.

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Os interessados em ler largos extratos do livro para conhecer as teses do autor, podem percorrer estas páginas no Google Books, que aliás segue o sistema da Amazon: dá para ler, mas não para copiar.

Excerpt by Google Books

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Transcrevo abaixo um comentário recebido e minha resposta a ele: 
Julian Farret disse...
A questão nuclear é um tema em voga. E não poderia ser diferente. Há algumas semanas, Roger Noriega denunciou o apoio de Hugo Chavez a o programa nuclear iraniano. Aparentemente, através de um acordo de "troca de tecnologia", a Venezuela forneceria urânio ao Irã, ao arrepio das Resoluções da ONU que tentam impedir que o país se arme. Apesar de neste caso tratarmos de governantes que, claramente, compõem sistemas autoritários de governo (e isso bastaria para que alguém repudiasse meus questionamentos), não posso deixar de me ansiar com um fator. Um aspecto, acredito, paradoxal ao paradigma da não-proliferação. Me refiro à utopia do absoluto desarmamento nuclear, tema do livro deste post. Posso estar equivocado, e sobre isso gostaria muito de ouvir o que pensa o estimado blogueiro, mas me parece que o armamento nuclear, quando em mãos de Estados de Direito, democráticos são excelentes "instrumentos da paz". Parecem garantir uma espécie de "isonomia" entre os Estados. Em sentido oposto, a insegurança surge, creio, ao passo que "esse" ou "aquele" país é detentor de uma arma tão poderosa. Isso faz surgir, sem dúvida alguma, uma hegemonia militar que em nada contribui para a segurança internacional. Não faço votos de proliferação das bombas atômicas, mas compreendo os governos que investem forças nesse sentido. Aproveito a oportunidade para registrar minha profunda admiração pelo autor do blog. Não é de hoje que o acompanho, apesar de não ser 'follower' nem ter antes me manifestado. Sucesso! Um forte abraço. Julian.
Resposta de Paulo Roberto de  Almeida:

Julian,
Discordo ligeiramente de sua analise. A questão da arma nuclear não tem tanto a ver com a natureza do regime -- democrático ou ditatorial -- e sim com sua capacitação tecnológica e industrial. Democracia e ditaduras, totalitarismos, enfim, qualquer tipo de regime, desde que dotado de capacitação adequada, pode chegar à manufatura de artefatos nucleares. A sequência é exatamente esta: EUA, URSS, UK, França, RP China, Israel, India, Africa do Sul (que depois voltou atrás), Paquistão e Coréia do Norte.
Podem fazer um artefato nuclear em menos de um ano, se assim o desejarem: Alemanha, Canadá, Japão, Suécia, Espanha, Itália, Ucrânia, Suíça e vários outros.
Demorariam um pouco mais mas poderiam também fazê-lo: Irã, Coréia do Sul, Africa do Sul, Indonésia, México, Argentina, e vários outros.
A natureza do regime não tem nada a ver com a capacidade nuclear.
Não diria que os artefatos nucleares são instrumentos de paz, e sim que são elementos estratégicos suficientemente desestabilizadores, e tremendamente destruidores, para atuar como fatores de dissuasão estratégica e obstáculos de ordem prática a uma guerra global, ou seja, entre potências detentoras desse tipo de armamento. Nesse sentido, ele garantiu, não a paz, mas a "não-guerra", que continuou a existir por outros meios: proxy wars, guerra fria, espionagem, desestabilização, guerras regionais com sistemas de alianças, e todos os tipos de golpes baixos, alguns ainda em curso e se reforçando.
Tampouco é uma isonomia completa, pois há outras maneiras de se projetar poder, mas de certa forma equaliza as chances de destruição mútua (caso ambos tenham meios de delivery, pois não adianta ter a ogiva ou a bomba, sem meios de entregá-la no lugar "certo").
Claro, quando a bomba é detida por líderes perfeitamente malucos, como alguns que existem por aí, a insegurança aumenta, pois outros vão procurar se armar nuclearmente também.
Governos que investem nesse sentido, estão simplesmente cometendo um crime contra seus povos, e jogando dinheiro no lixo.
Mas, não tenho espaço aqui para desenvolver todas as ideias.
Paulo R. Almeida 

Pausa para... a piada da campanha eleitoral

Serra e Dilma respondem: “Por que a galinha atravessou a rua?”

Dilma Rousseff: 
“No que se refere ao fato de a galinha ter cruzado a rua, eu considero que este é mais um ganho do governo do presidente Lula. Eu considero que foi apenas depois que o presidente Lula me pediu para coordenar o PAC das Ruas é que as galinhas no que se refere ao cruzamento das ruas tiveram a oportunidade de poder cruzar as ruas, coisa que, aliás, só as galinhas com maior poder aquisitivo podiam no governo FHC, no qual o meu adversário foi ministro do Planejamento e da Saúde”.

José Serra:
“Olha, este é mais um trolóló da campanha petista. Veja bem, as galinhas cruzam as ruas no Brasil, há anos. Eu mesmo coordenei a emenda na Constituição que permite o direito de ir e vir das galinhas. Eles ficam falando que foram eles que inventaram esse cruzamento de ruas, mas já no governo Montoro, quando eu era secretário do Planejamento, as galinhas cruzaram as ruas com maior segurança. Eu, por exemplo, criei o programa Galinha Paulistana, que permitiu que milhares de galinhas pudessem cruzar as ruas e, agora no meu governo, vou criar o “Galinha Brasileira”, em que toda galinha terá direito de cruzar as ruas quantas vezes quiser “.

Fonte: Sensacionalista, um jornal isento de verdade

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