sábado, 15 de agosto de 2026

Todos sabem que sou contra o lulopetismo diplomático, mas cabe registrar que tenho HORROR ABSOLUTO ao bolsolavismo sabujo do trumpismo doentio. Paulo Roberto de Almeida

Todos sabem que sou contra o lulopetismo diplomático, mas cabe registrar que tenho HORROR ABSOLUTO ao bolsolavismo sabujo do trumpismo doentio.

 

Paulo Roberto de Almeida


Ouvi dizer que bolsolavistas, bolsonaristas abertos, enrustidos, envergonhados, desonestos, inclusive alguns antigos companheiros do Novo, andaram pegando seletivamente postagens minhas contra as deformações lulopetistas da diplomacia e na política externa do Brasil e andaram repostando em seus canais, como se eu estive condenando totalmente o patético lulopetismo governamental e endossando as barbaridades do bolsolavismo, do bolsonarismo em todas as suas versões, como se eu pudesse coonestar as estupidezes e as supremas desonestidades dessa tropa de elogiadores de torturadores e aderentes a uma dura ditadura militar.
Cada vez que encontro uma seleção dessas, feitas desonesta e maldosamente, eu me apresso a desmentir, a destroçar esse tipo de comportamento viciado e vicioso.
Para que não restem dúvidas sobe minha postura como diplomata profissional, ou como simples cidadão, atualmente apenas professor, quero reafirmar minha oposição a 25% por cento da pizza diplomática do lulopetismo (pois os outros 75% integram tradicionalmente a velha ideologia do Itamaraty: multilateralismo, desenvolvimentismo, nacionalismo e até estatismo), o quarto restante é feito de equívocos, a começar pelo apoio sempre aberto às mais execráveis ditaduras supostamente de esquerda, essa aliança contra a natureza do FRANKENSTEIN do BRIC-BRICS-BRICS+, um monstro metafísico que só serve aos interesses das duas grandes autocracias nucleares (sendo que esse bloco esquizofrênico NUNCA foi proposta do Itamaraty e sim uma imposição presidencial e do chanceler pró-russo), ao mesmo tempo em que aponto a SUPREMA CONTRADIÇÃO do partido supostamente progressista (pró DH, feminismo, essas coisas) apoiando uma ditadura reacionária de extrema-direita, conduzida por um criminoso de guerra e contra a humanidade, procurado pelo TPI, ademais da república teocrática dos aiatolás, que oprimem e matam mulheres e opositores pacíficos. EU CONDENO TUDO ISSO, e acho que faz um mal enorme à credibilidade da diplomacia brasileira, assim como aos princípios e valores que sempre pautaram nossa política externa antes do petismo.

Mas, QUERO DEIXAR CLARO, que eu abomino o negacionismo vacinal, educacional, ambiental dos estúpidos que comandaram criminosamente o país durante a pandemia, como milhares de mortes excedentárias, pela incúria e inépcia assassina dos dirigentes, no mais alto escalão, assim como repudio seu ódio à democracia e sua adesão a regimes de força. Mais do que tudo, condeno, execro, como diplomata, a submissão total ao demente imperador hemisférico que foi conduzida pelos golpistas no mandato anterior, assim como a previsão de que mais uma vez sujeitariam o Brasil à arrogância imperial do psicopata.
Creio que ficou muito claro o que penso.

 

Paulo Roberto de Almeida
Brasília, 15/08/2026

 

O tirano de Moscou foca na Moldova - New York Times

Poutine prépare une opération de conquête de la Moldavie, suivant l’exemple de l’Ukraine.

Les autorités russes, avec la complicité d'un banquier en fuite qui a failli ruiner le système bancaire moldave, mènent une opération de longue haleine visant à déstabiliser l'ancienne république soviétique. Cette opération comprend la formation de provocateurs et de saboteurs dans des camps spéciaux en Serbie, en Bosnie et près de Moscou ; des actions destinées à détourner la Moldavie de son orientation pro-occidentale, notamment du centre d'innovation de Skolkovo ; la corruption massive d'électeurs et de prêtres orthodoxes locaux ; et des attaques contre les infrastructures.


La priorité absolue du Kremlin est la conquête de l'Ukraine, suivie de la prise de contrôle de la Moldavie, selon une enquête du New York Times basée sur des entretiens avec des militants agissant sur ordre de Moscou, de hauts responsables des services de renseignement moldaves, européens et américains, et l'analyse de milliers de documents relatifs aux tentatives russes de manipulation des élections moldaves. D'après les sources du Times, Vladimir Poutine espère s'emparer du sud de l'Ukraine afin de créer un corridor terrestre reliant la Russie à la Moldavie.


En attendant, le chef de cabinet adjoint de la présidence, Sergueï Kirienko, mène une opération contre les autorités moldaves pro-occidentales. Parmi ses collaborateurs figure Ilan Shor, condamné à 15 ans de prison en Moldavie pour avoir organisé une escroquerie ayant permis le détournement d'un milliard de dollars de banques locales en 2014. Selon des documents de sa société moscovite, Shor a recruté plus de 150 000 Moldaves en vue des élections législatives de l'automne 2025, les rémunérant pour leurs votes et leur participation à des manifestations. Cela représente environ 4,5 % du corps électoral.


Shor a débuté ses activités en 2024, lors d'un référendum en Moldavie portant sur l'inscription de l'adhésion à l'Union européenne dans la Constitution. En échange d'une compensation financière, des personnes étaient contraintes de publier des contenus pro-russes et antigouvernementaux sur les réseaux sociaux, de participer à des rassemblements organisés et de voter contre la présidente Maia Sandu et son parti, ainsi que contre l'adhésion à l'UE. Un programmeur travaillant pour Shor a conservé les enregistrements de ces contacts dans un dossier accessible à tous sur le cloud. Le New York Times a examiné cette base de données en contactant les personnes impliquées, en analysant les liens vers leurs publications sur les réseaux sociaux et en traçant les coordonnées GPS jusqu'à l'adresse d'une société de développement logiciel située près du centre d'innovation de Skolkovo, près de Moscou.


Avant le référendum de 2024, par exemple, Shor a versé près de 20 millions de dollars à 38 000 « activistes » en quatre mois.


Les services de renseignement russes ont également formé de véritables militants. Un camp a été ouvert dans une région reculée de Serbie, où les instructeurs étaient recrutés parmi les personnes affiliées au renseignement militaire russe – la Direction principale de l'état-major général des forces armées russes (GRU). D'après les responsables du renseignement de trois pays qui ont décrit ces activités, l'objectif était de constituer le noyau de troupes de choc entraînées à interférer dans les élections.

Durant l'été 2025, des Moldaves venus au camp ont suivi une formation de trois à quatre jours (rémunérée d'environ 400 dollars). Ils s'entraînaient à forcer les cordons de police et à incendier des bâtiments. Des enregistrements vidéo retrouvés sur les téléphones des participants par le parquet moldave et les services de sécurité montraient des individus en tenue de camouflage et gilet pare-balles s'entraînant au maniement d'armes automatiques.


Des camps similaires existaient en Bosnie et près de Moscou. Dans ce dernier, plus de 100 jeunes Moldaves ont été formés à la fabrication et à l'utilisation d'engins incendiaires et d'explosifs artisanaux, ainsi qu'au pilotage de drones équipés de dispositifs spéciaux pour explosifs ou incendies criminels, selon le parquet moldave. D'après deux agents des services de renseignement occidentaux, cette formation s'est déroulée sous la supervision du GRU.


Des prêtres de l'Église orthodoxe russe en poste en Moldavie ont également été recrutés pour diffuser de la propagande contre les autorités et leur politique. Depuis l'été 2024, des centaines d'entre eux ont été invités en Russie pour visiter des lieux saints et rencontrer les dirigeants de l'Église orthodoxe russe. Avant leur retour, chacun a reçu un contrat à signer. Ce document les désignait comme employés de l'organisation « Eurasie », liée au Kremlin et qui, selon les services de renseignement occidentaux, promeut des politiques pro-russes dans les anciennes républiques soviétiques. Shor est membre de son conseil de surveillance.


Après la signature du contrat, les prêtres ont reçu une carte de Promsvyazbank, banque qui fournit des services au complexe militaro-industriel russe et détient 49 % de la société A7, créée par Shor pour contourner les sanctions occidentales grâce aux paiements en cryptomonnaie. En échange d'environ 1 000 dollars, les prêtres devaient mener campagne auprès de leurs paroissiens contre l'adhésion de la Moldavie à l'UE et la politique pro-occidentale du gouvernement.


« Instrumentiser la religion » : la Russie a engagé des prêtres moldaves pour une campagne de désinformation anti-occidentale dans le pays.

N'ayant pas réussi à organiser d'attentats de sabotage d'envergure avec ses « activistes » entraînés (certains participants à des stages d'entraînement en Serbie ont été arrêtés en possession d'engins incendiaires le jour des élections, le 28 septembre 2025), la Russie a commencé à mener des frappes de son propre chef. En mars, elle a bombardé une centrale hydroélectrique ukrainienne près de la frontière moldave, contaminant ainsi les ressources en eau des deux pays. Des drones russes ont ensuite frappé une ligne à haute tension dans l'ouest de l'Ukraine, qui fournit jusqu'à 70 % de l'électricité à la Moldavie, provoquant des coupures de courant généralisées.


Les partisans de l'adhésion à l'UE et le parti de Sandu ont remporté de justesse les référendums de 2024 et 2025, grâce notamment aux votes de la diaspora. Mais Moscou joue la carte de la patience, reconnaît Chisinau.


https://www.nytimes.com/2026/08/14/world/europe/russia-moldova-putin.html 

O sucesso chinês: educação, tecnologia e abertura - Pedro S. Malan (Estadão)

 Pensadores, atores, estadistas de que o Brasil precisa:

O sucesso chinês: educação, tecnologia e abertura

Pena que educação e saúde não pareçam constituir, como deveriam, áreas de obsessivo e construtivo interesse por parte das lideranças políticas do Brasil

Por Pedro S. Malan

Estadão, 09/08/2026 

Na raiz de nossos problemas de pobreza e de desigualdade de renda e riqueza está a questão fundamental a ser atacada: a desigualdade de oportunidades, que surge já no nascimento. É função de políticas públicas nas áreas de educação (e de saúde) procurar reduzir estes diferenciais nos anos iniciais de vida das crianças, como é hoje amplamente reconhecido por especialistas em educação no Brasil e no mundo.


Em 1981, por iniciativa de Deng Xiaoping, o Banco Mundial aprovou um empréstimo para a China no montante de US$ 200 milhões, equivalentes a cerca de US$ 750 milhões de hoje. Era inteiramente destinado à ciência e educação, e seus objetivos eram claros: formar gente qualificada em ciência, tecnologia, engenharia, matemática, computação; enviar estudantes chineses às melhores universidades dos EUA e da Europa; promover interação entre universidades chinesas e estrangeiras na área científica. Metade dos recursos vinha da International Development Association, braço concessional do grupo do Banco Mundial para países mais pobres, o que era a China à época. A operação contou com a aprovação dos EUA, que tinham (e ainda têm) poder de veto na instituição.


Entre 1981 e 2020, cerca de 6 milhões de chineses estudaram no exterior, dos quais 20 a 30% cursaram pós-graduação. Estima-se que entre 300 mil e 500 mil tenham obtido o título de doutor em universidades dos EUA, Inglaterra, Canadá, Austrália, Alemanha, Japão e Singapura, nas áreas de engenharia, matemática, ciência da computação, física, química e ciências biomédicas. Antes de 2000, menos da metade retornava à China; naquele ano foram criados programas de incentivo ao retorno, e após 2010, mais de 80% passavam a retornar ao país em algum momento da carreira.


A política foi um extraordinário sucesso. Em 2025, segundo o índice global de inovação da World Intellectual Property Organization (Wipo), das 100 principais clusters de inovação no mundo, a China tinha 24 e os EUA 22. O Brasil, 1. O ex-presidente Barack Obama, que tinha profundo interesse nesse processo, afirmou repetidas vezes ao longo dos anos que educação de qualidade mundial era pré-requisito para o sucesso de qualquer país. “Countries that out-educate us today will out-compete us tomorrow” (“os países que hoje investem mais e melhor em educação amanhã serão mais competitivos do que nós”, em tradução livre), explicava.


A rivalidade EUA/China continuará impulsionando a competição geopolítica global. Os EUA lideram na inovação de ponta, especialmente em semicondutores e (ainda) na fronteira de inteligência artificial (IA), enquanto a China se destaca na implementação de IA em larga escala, na manufatura e no controle de cadeias de suprimentos, de minerais críticos e de outros insumos industriais. Mas não é menos certo que aos dois rivais interessa aquilo que os chineses chamam de “estabilidade estratégica construtiva”, expressão que é manifestação de ambiguidade construtiva da China enquanto segue na disputa por esferas de influência no mundo. Em entrevista recente, Xi Jinping ofereceu sua própria definição da armadilha de Tucídides: “We all need to work together to avoid the Thucydides Trap – destructive tensions between an emerging power and established powers” (“Todos precisamos trabalhar juntos para evitar a Armadilha de Tucídides – tensões destrutivas entre uma potência emergente e as potências estabelecidas”, em tradução livre).


É possível fazer um paralelo entre aquele amplo programa de financiamento à ciência e educação, do qual a China foi beneficiária, com a ambiciosa iniciativa que agora põem em marcha os chineses. Em meados de julho, realizou-se em Xangai uma conferência que reuniu outros 29 países, ao cabo da qual foi criada a World Artificial Intelligence Cooperation Organization (Waico), descrita por Xi Jinping na abertura oficial do encontro como um importante marco na história do desenvolvimento da inteligência artificial no mundo. Companhias chinesas deverão tornar a IA amplamente disponível por meio de open source models, e o governo chinês propõe-se a treinar países a capacitar milhares de pessoas na aplicação de IA. Foram anunciados a oferta de “5 mil oportunidades” de treinamento, programas e seminários nos próximos cinco anos, e o desenvolvimento de International AI Applications Centres (IAICC). Xi apresentou a organização como instrumento para ampliar a participação dos países do Sul Global na definição das normas internacionais de IA – por meio da adoção de código aberto, cooperação tecnológica e acesso amplo às capacidades de IA.


Respondendo em 1995 a uma pergunta sobre desenvolvimento tecnológico, Celso Furtado afirmou: “O que interessa no progresso tecnológico é a qualidade do fator humano, o que não se improvisa. Não basta investir, botar mais dinheiro. Toma tempo formar de verdade gente qualificada. (...) O progresso tecnológico depende da qualidade de material humano”.


Pena que educação e saúde não pareçam constituir, como deveriam, áreas de obsessivo e construtivo interesse por parte das lideranças políticas do País. Talvez o debate público em 2026 ainda possa levar candidatos a procurar, em prazo hábil, agregar equipes competentes nessas áreas. E a promover discussão apta a permitir diagnóstico claro para a sociedade sobre a situação atual, como a ela chegamos e, principalmente, a descortinar como avançar com a necessária visão de longo prazo sobre nosso futuro nesta área.

Ulisses, ou Odisseo, lido, revisto, completado por Arnaldo Barbosa Brandão

 OS GREGOS: A CONCEPÇAO MÍTICA, AS EPOPÉIAS, A FILOSOFIA, A ESCRITA E A MOEDA.  Do a.b.b. 

Os mitos gregos eram recolhidos pela tradição e transmitidos oralmente pelos aedos e rapsodos, cantores ambulantes que davam forma poética aos relatos populares e os recitavam de cor em praça pública. Era difícil conhecer os autores de tais trabalhos de formalização, porque num mundo em que predomina a consciência mítica não existe a preocupação com a autoria da obra, já que o anonimato é a conseqüência do coletivismo, fase em que ainda não se destaca a individualidade. Além disso, não havia a escrita para fixar obra e autor. Por esse motivo há controvérsia a respeito da época em que teria vivido Homero, um desses poetas, e até se ele realmente teria existido (séc. IX a.C.?). É costume atribuir-lhe a autoria de dois poemas épicos (epopéias): Ilíada, que trata da guerra de Tróia (Tróia em grego é Ílion), e Odisséia, que relata o retorno de Ulisses a Ítaca, após a guerra de Tróia (Odisseus é o nome grego de Ulisses). Por vários motivos, inclusive pelo estilo diferente dos dois poemas, alguns intérpretes acham que são obras de diversos autores. De qualquer forma, as epopéias tiveram função didática importante na vida dos gregos porque descrevem o período da civilização micênica e transmitem os valores da cultura por meio das histórias dos deuses e antepassados, expressando uma determinada concepção de vida. Por isso desde cedo as crianças decoravam passagens dos poemas de Homero. As ações heroicas relatadas nas epopéias mostram a constante intervenção dos deuses, ora para auxiliar um protegido seu, ora para perseguir um inimigo. O homem homérico é preso ao Destino (Moira), que é fixo, imutável, e não pode ser alterado(vejam que no Brasil, muita gente acredita no destino) . Até  os distúrbios psíquicos como o desvarios momentâneos de Agamenon são atribuídos a ação divina, E nesse sentido a fala de Heitor: "Ninguém me lançará ao Hades contra as ordens do destino! Garanto te que nunca homem algum, bom ou mau, escapou ao seu destino, desde que nasceu!” O herói vive, portanto, na dependência dos deuses e do destino, falta-lhe a noção de vontade pessoal, de livre arbítrio. Mas isto não o diminui diante dos homens comuns. Ao contrário, ter sido escolhido pelos deuses é sinal de valor e em nada tal ajuda desmerece a sua virtude. A virtude do herói se manifesta pela coragem e pela força, sobretudo no campo de batalha, mas também na assembléia, no discurso, pelo poder de persuasão. O preceptor de Aquiles diz: "Para isso me enviou, a fim de eu te ensinar tudo isto, a saber fazer discursos e praticar nobres feitos”. Nessa perspectiva, a noção de virtude não deve ser confundida com o conceito moral de virtude como o conhecemos posteriormente, mas como excelência, superioridade, alvo supremo do herói. Trata se da virtude do guerreiro belo e bom. Hesíodo, um poeta que teria vivido por volta do final do século VIII e princípios do VII a.C., produz uma obra com características que apontam para a época que se vai iniciar a seguir com particularidades que tendem superar a poesia impessoal e coletiva das epopeias. Mas mesmo assim, sua obra Teogonia (teo: deus, gonia: origem) reflete ainda a preocupação com a crença nos mitos. Nela Hesíodo relata as origens do mundo e dos deuses, e as forças que surgem não são a pura natureza, mas sim as próprias divindades: Gaia é a Terra, Urano é o Céu, Cronos é o Tempo, surgindo ora por segregação, ora pela intervenção de Eros, princípio que aproxima os opostos. É no período arcaico que surgem os primeiros filósofos gregos, por volta de fins do século VII a.C. e durante o século VI a.C. Alguns autores costumam chamar de “milagre grego” a passagem do pensamento mítico para o pensamento crítico racional e filosófico. Atenuando a ênfase dada a essa “mutação”, no entanto, alguns estudiosos mais recentes pretendem superar essa visão simplista e a histórica, realçando o fato de que o surgimento da racionalidade crítica foi o resultado de um processo muito lento, preparado pelo passado mítico, cujas características não desaparecem "como por encanto" na nova abordagem filosófica do mundo. Ou seja, o surgimento da filosofia na Grécia não é o resultado de um salto, “um milagre” realizado por um povo privilegiado, mas a culminação de um processo que se fez através dos tempos e tem sua dívida com o passado mítico. Algumas novidades surgidas no período arcaico ajudaram a transformar a visão que o homem mítico tinha do mundo e de si mesmo. São elas a invenção da escrita, o surgimento da moeda, a lei escrita, o nascimento da pólis (cidade- estado), todas elas são  condições para o surgimento do filósofo. Geralmente a consciência mítica predomina nas culturas de tradição oral, onde ainda não há escrita. É interessante observar que mythos significa "palavra", "o que se diz". A palavra antes da escrita, ligada a um suporte vivo que a pronuncia, repete e fixa o evento por meio da memória pessoal. Aliás, etimologicamente, epopéia significa "o que se exprime pela palavra" e lenda é "o que se conta". É bem verdade que, de início, a primeira escrita é mágica e reservada aos privilegiados, aos sacerdotes e aos reis. Entre os egípcios, por exemplo, hieróglifos significa literalmente "sinais divinos”.

Na Grécia, a escrita surge por influência dos fenícios e já no século VIII a.C. se acha suficientemente desligada de preocupações esotéricas e religiosas. Enquanto os rituais religiosos são cheios de fórmulas mágicas, termos fixos e inquestionados, os escritos deixam de ser reservados apenas aos que detêm o poder e passam a ser divulgados em praça pública, sujeitos à discussão e à crítica. Apenas um parêntese esclarecedor: isso não significa que a escrita tenha se tornado acessível a todos. Muito ao contrário, permanece ainda grande o número de analfabetos. O que está em questão, no entanto, é a dessacralização da escrita, ou seja, seu desligamento da religião. A escrita gera uma nova idade mental porque exige de quem escreve uma postura diferente daquela de quem apenas fala. Como a escrita fixa a palavra, e conseqüentemente o mundo, para além de quem a proferiu, necessita de mais rigor e clareza, o que estimula o espírito crítico. Além disso, a retomada posterior do que foi escrito e o exame pelos outros não só de contemporâneos, mas de outras gerações abrem os horizontes do pensamento, propiciando o distanciamento do vivido, o confronto das idéias, a ampliação da crítica. Portanto, a escrita aparece como possibilidade maior de abstração, uma reflexão que tenderá a modificar a própria estrutura do pensamento.

Por volta dos séculos VIII a VI a.C. houve o desenvolvimento do comércio marítimo decorrente da expansão do mundo grego mediante a colonização da Magna Grécia (atual sul da Itália) e Jônia (atual Turquia). O enriquecimento dos comerciantes promoveu profundas transformações decorrentes da substituição dos valores aristocráticos pelos valores da nova classe em ascensão. Na época da predominância da aristocracia rural, cuja riqueza se baseava em terras e rebanhos, a economia era pré-monetária e os objetos usados para troca vinham carregados de simbologia afetiva e sagrada, decorrente da posição social ocupada por homens considerados superiores e do caráter sobrenatural que impregnava as relações sociais. A fim de facilitar os negócios, a moeda, que tinha sido inventada na Lídia, aparece na Grécia por volta do século VII a.C. A moeda torna se necessária porque, com o comércio, os produtos que antes eram feitos sobretudo com valor de uso passam a ter valor de troca, isto é, transformam-se em mercadoria. Daí a exigência de algo que funcionasse como valor equivalente universal das mercadorias. A invenção da moeda desempenha papel revolucionário, pois está vinculada ao nascimento do pensamento racional. Isso porque passa a ser emitida e garantida pela Cidade, revertendo benefícios para a própria comunidade. Além desse efeito político de democratização, a moeda se 

sobrepõe aos símbolos sagrados e afetivos devido ao caráter racional de sua concepção: muito mais do que um metal precioso que se troca por qualquer mercadoria, a moeda é um artifício racional, uma convenção humana, uma noção abstrata de valor que estabelece a medida comum entre valores diferentes. Drácon (séc. VII a.C.), Sólon e Clístenes (séc. VI a.C.) são os primeiros legisladores que marcam uma nova era: a justiça, até então dependente da arbitrariedade dos reis ou da interpretação da vontade divina, é codificada numa legislação escrita. Regra comum a todos, norma racional, sujeita à discussão e modificação, a lei escrita passa a encarnar uma dimensão propriamente humana. As reformas provocadas pela legislação de Clístenes fundam a pólis sobre uma base nova: a antiga organização tribal é abolida e estabelecem-se novas relações, não mais baseadas na consangüinidade, mas determinadas por nova organização administrativa. Tais modificações expressam o ideal igualitário que prepara a democracia nascente, pois a unificação do corpo social abole a hierarquia fundada no poder aristocrático das famílias. Jean Pierre Vernant, helenista e pensador francês, vê no nascimento da pólis (por volta dos séculos VIII e VII a.C.) um acontecimento decisivo que "marca um começo, uma verdadeira invenção", que provocou grandes alterações na vida social e nas relações entre os homens. A originalidade da cidade grega é que ela está centralizada na ágora (praça pública), espaço onde se debatem os problemas de interesse comum. Separam-se na pólis o domínio público e o privado: isto significa que ao ideal de valor de sangue, restrito a grupos privilegiados em função do nascimento ou fortuna, se sobrepõe a justa distribuição dos direitos dos cidadãos enquanto representantes dos interesses da cidade. Está sendo elaborado o novo ideal de justiça, pelo qual todo cidadão tem direito ao poder. A nova noção de justiça assume caráter político, e não apenas moral, ou seja, ela não diz respeito apenas ao indivíduo e aos interesses da tradição familiar, mas se refere a sua atuação na comunidade. A pólis se faz pela autonomia da palavra, não mais a palavra mágica dos mitos, palavra dada pelos deuses e, portanto, comum a todos, mas a palavra humana do conflito, da discussão, da argumentação. O saber deixa de ser sagrado e passa a ser objeto de discussão.A expressão da individualidade por meio do debate faz nascer a política, libertando o homem dos exclusivos desígnios divinos, e permitindo a ele tecer seu destino na praça pública. A instauração da ordem humana dá origem ao cidadão da pólis, figura inexistente no mundo coletivista da comunidade tribal. Portanto, o cidadão da pólis participa dos destinos da cidade por meio do uso da palavra em praça pública. Mas para que isso fosse possível, desenvolveu-se uma nova concepção a respeito das relações entre os homens, não mais assentadas nas suas diferenças, na hierarquia típica das relações de submissão e domínio. Ou seja, os que compõem a cidade, por mais diferentes que sejam por sua origem, sua classe, sua função, aparecem de uma certa maneira “semelhantes” uns aos outros. De início a igualdade existe apenas entre os guerreiros, mas essa imagem do mundo humano encontrará no século VI sua expressão rigorosa num conceito, o de isonomia: igual participação de todos os cidadãos no exercício do poder. O apogeu da democracia ateniense se dá no século V a.C., já no período clássico, quando Péricles governava. É bem verdade que Atenas possuía meio milhão de habitantes, dos quais 300 mil eram escravos e 50 mil metecos (estrangeiros); excluídas mulheres e crianças, restavam apenas 10% considerados cidadãos propriamente ditos, capacitados para decidir por todos. Por isso, quando falamos em democracia ateniense, é bom lembrar que a maior parte da população se achava excluída do processo político. Aliás, quanto mais se desenvolvia a idéia de cidadão ideal, com a consolidação da democracia, mais a escravidão surgia como contraponto indispensável, na medida em que ao escravo eram reservadas as tarefas consideradas "menores" dos trabalhos manuais e da luta pela sobrevivência. Mas não resta dúvida de que, na fase aristocrática anterior, havia ainda outros tipos de privilégios. O que enfatizamos no processo é a mutação do ideal político e o surgimento de uma concepção nova de poder. O ideal teórico da nova classe dos comerciantes será elaborado pelos sofistas, filósofos do século V a.C. 

A grande aventura intelectual dos gregos não começa propriamente na Grécia continental, mas nas colônias: na Jônia (metade sul da costa ocidental da Ásia Menor) e  Magna Grécia (sul da península itálica e Sicília).Os primeiros filósofos viveram por volta do século VI a.C. e, mais tarde, foram classificados como pré-socráticos (a divisão da filosofia grega se centraliza na figura de Sócrates) e agrupados em diversas escolas, Por exemplo, escola jônica (Tales, Anaximandro, Anaxímenes, Heráclito, Empédocles), escola itálica (Pitágoras), escola eleática (Xenófanes, Parmênides, Zenão); escola atomista (Leucipo e Demócrito). Os escritos dos filósofos pré-socráticos desapareceram com o tempo, e só nos restam alguns fragmentos ou referências feitas por filósofos posteriores. Sabemos que geralmente, escreviam em prosa, abandonando a forma poética característica das epopéias, dos relatos míticos.É interessante notar que, enquanto Hesíodo, ao relatar o princípio do mundo (cosmogonia) e dos deuses (teogonia), refere-se a sua gênese ou origem, as preocupações dos primeiros pensadores levam à elaboração de uma cosmologia, pois procuram a racionalidade do universo. Isso significa que, ao perguntarem como seria possível emergir do Caos um "cosmos" ou seja, como da confusão inicial surgiu o mundo ordenado, os pré- socráticos procuram o princípio (a arché) o início de todas as coisas, entendido este não como o que antecede no tempo, mas o fundamento do ser. Buscar a arché é explicar qual é o elemento constitutivo de todas as coisas. As respostas dos filósofos à questão do fundamento das coisas são as mais variadas. Cada um descobre o arché, a unidade que pode explicar a multiplicidade: para Tales é a água; para Anaxímenes é o ar; para Demócrito é o átomo; para Empédocles, os famosos quatro elementos, terra, água, ar e fogo, teoria aceita até o século XVIII, quando foi criticada por Lavoisier. Depois continuo............

Corrigindo um bolsonarista - Paulo Roberto de Almeida

 Como alguém repostasse um comentário meu de críticas severas à atual política externa (não à diplomacia profissional) a propósito de seu apoio objetivo à guerra de agressão de um criminoso de guerra, procurado pelo TPI, contra o povo ucraniano, querendo demonstrar minha rejeição total ao atual mandatário do Brasil, tive de agregar um novo comentário que entre ele e o monstro abjeto derrotado nas eleições de 2022, eu ainda prefiro concentrar meu esforço intelectual na rejeição absoluta do canalha que quase destruiu a diplomacia brasileira. Reproduzo aqui o que escrdvi na sequência:


“… tenho maior horror ainda ao golpista covarde e incompetente, lacaio do pretenso dirigente imperial hemisférico, que foi responsável por milhares de mortes excedentárias durante a pandemia do Covid-19, que destruiu a nossa diplomacia, que atacou a cultura, as universidades, os nativos e os quilombolas, que destruiu recursos naturais, que desmantelou a credibilidade de nossa diplomacia, que revelou toda a sua estupidez e ignorância, que elogiou torturadores e que queria instalar de volta uma ditadurz militar. Esse ser abjeto não merece qualquer respeito da sociedade e me espanta e me surpreebde que pessoas diplomadas possam defender ainda o seu nefando governo e que possam pretender ter num novo governo do Brasil um aliado de milicianos. 

Paulo Roberto de Almeida 

Brasília, 15/08/2026”

Um aniversário que me é relembrado pelo registro de minha trajetória universitária - Paulo Roberto de Almeida

Um aniversário que me é relembrado pelo registro de minha trajetória universitária

 

Paulo Roberto de Almeida 


Dentro de aproximadamente três semanas estarei comemorando 55 anos desde que, em 6 de setembro de 1971, eu me inscrevi no primeiro ano de graduação em Ciências Sociais na Universidade Livre (isto é, não católica e não religiosa) de Bruxelas, um ano e meio depois de ter abandonado curso semelhante (ou similar) que eu fazia na Faculdade de Filosofia, Letras e Ciências Humanas da USP, no qual eu havia ingressado em 1968-69. Eu teria podido, portanto, me formar no exato ano em que eu retomava meus estudos de graduação na Bélgica.

O autoexilio europeu se deu num espirito de preservação de minha saúde física, talvez mental, e minha liberdade pessoal, no contexto dos “anos de chumbo” da ditadura militar no Brasil, que eu combatia desde a primeira juventude. Seis anos depois, já tendo feito um mestrado em economia do desenvolvimento na Universidade de Estado de Antuérpia, graças a uma bolsa de estudo do ministério belga de Educação, e iniciado um doutoramento em Sociologia Histórica de volta à ULB, eu decidi retornar ao Brasil, em março dd 1977, retomando de imediato a luta politica contra a ditadura. No final do ano, em dezembro, eu assumia como terceiro secretário, minha carreira profissional na diplomacia, sem jamais abandonar por completo minha segunda e verdadeira carreira (paralela) de professor universitário.

Seis meses depois, eu já tinha sido fichado (sem o saber), pelo SNI, como “diplomata subversivo”, o que só vim a saber muitos anos depois ao acessar o Diretório do SNI no Arquivo Nacional de Brasilia (tenho ainda de agradecer aos agentes do SNI o fato de terem preservado um trabalho meu, sobre uma “diplomacia alternativa” (à da ditadura), de meados de 1978, oferecido ao candidato oposicionista nas eleições presidenciais indiretas de janeiro de 1979.

Tenho agora a oportunidade de agradecer às minhas duas universidades belgas a chance providencial de me terem oferecido a possibilidade de continuar meus estudos universitários, o que me permitiu abrir as portas de uma outra carreira, que foi a minha por mais de quatro décadas, e à qual ainda permaneço intelectualmente vinculado pela continuidade dos trabalhos em minhas áreas de afinidades eletivas, e também pelo duplo engajamento nos temas de política externa e diplomacia, assim como na luta politica por um Brasil mais digno de sua população mais humilde, que aliás é também minha própria condição de origem.

Este ano também marca pouco menos de meio século (mais exatamente 48 anos) que estou afetivamente e amorosamente vinculado a Carmen Licia Palazzo, que conheci recém ao ingressar no Itamaraty e que esposei menos de um ano depois de iniciar a carreira: 13 mudanças decorridas, em uma dezena de paises (dois repetidos, em funções diferentes), devo reconhecer que Carmen Lícia, mais do que os estudos e os títulos, tornou minha vida nais rica e melhor do que seria o caso em outras escolhas e em circunstâncias diferentes. Foi ela quem assegurou, com equilíbrio, paciência e sobretudo carinho e devoção, as melhores condições para que nossos filhos tivessem o melhor desempenho educacional, e para que eu pudesse manter uma dupla, ou tripla, dedicação profissional, produzindo coisas que davam tão somente prazer intelectual.

Desejo deixar este duplo testemunho de uma vida plena de realizações, com muito sacrifício pessoal e familiar, neste último meio século de vida nômade, agora quase sedentária.

Às minhas universidades, mas sobretudo à Carmen Lícia Palazzo, o reconhecimento que devo registrar por todas as boas coisas que marcaram meu itinerário de estudos, familiar e pessoal, que é também um agradecimento enternecido pelo que contribuiram em prol de uma vida plena de felicidade, que registro agora neste breve relato semi-biográfico. Observo, neste momento, que eu ainda não tinha olhado para trás as décadas percorridas e deitado um olhar de reconhecimento afetuoso por todas as realizações e motivos de alegria produzidos pelos entes maravilhosos que preencheram este meio século de minha vida.

Paulo Roberto de Almeida

Brasília, 15/08/2026


Os 90 Anos da Outra Obra-Prima de Gilberto Freyre : Sobrados e Mocambos - Paulo Gustavo (Revista Será?)

 Da valente, corajosa e interrogativa revista Será? (Com a qual colaboro):


Os 90 Anos da Outra Obra-Prima de Gilberto Freyre

Por Paulo Gustavo

Revista Será?, ago 14, 2026     


Sobrados e Mocambos

 

Não tivesse Gilberto Freyre escrito “Casa-grande & senzala” (1933), “Sobrados e Mucambos” (1936) teria se fixado como sua obra-prima. O livro, como se sabe, é uma continuação da história social do patriarcado brasileiro iniciada pelo primeiro e, a rigor, “originalmente planejado para ser parte daquele” (Cf. “Repensando os trópicos: um retrato intelectual de Gilberto Freyre”, de Maria Lúcia Pallares-Burke e Peter Burke; São Paulo: Editora Unesp, 2009). O subtítulo, por si mesmo, anuncia a vastidão do tema: “Decadência do patriarcado rural e desenvolvimento do urbano”.

A propósito da importância dessa obra para o próprio Freyre, trago aqui, por curioso e pertinente, o testemunho pessoal do historiador e sociólogo Vamireh Chacon em sua palestra “Significado de ‘Sobrados e mucambos’”, inserida no livro “Sobrados e mucambos: entendimento e interpretação”, organizado por Edson Nery da Fonseca e publicado pela Editora Massangana em 1996. Confessa Chacon: “Eu mesmo perguntei a Gilberto Freyre qual livro seu da sua íntima predileção. Insinuou-me, apenas insinuação, ‘Sobrados e Mucambos’ ao lado de ‘Nordeste’, por mais que se sentisse preso a ‘Casa-grande & senzala’. Também ele fora menino de sobrado, não menino de engenho”… Mas não conta apenas nesse caso o passado infantil, conta mais, creio, a própria lucidez de Freyre. De resto, para alguns especialistas, “Sobrados e mucambos”, na esteira do autor, é que seria a sua verdadeira obra-prima.

Se há uma continuidade com o famoso “opus magnum”, a começar pela homologia dos títulos e pela sequência historiográfica, também, por outro lado, há, quanto a forma geral, uma descontinuidade, apresentando-se “Sobrados e mucambos” como um livro mais apolíneo que “Casa-grande & senzala”, ensaio que teve um ímpeto e um pioneirismo, por assim dizer, dionisíacos, para usar aqui uma distinção nietzschiana tão do gosto do autor.

Evidentemente, numa e noutra obra, o autor se detém numa de suas obsessões de antropólogo, sociólogo e historiador social: a casa, em especial em sua relação com a formação social do brasileiro. O tema voltaria a ser monograficamente retomado com a publicação, em 1979, de “Oh de casa! Em torno da casa brasileira e de sua projeção sobre um tipo nacional de homem”. Nesse livro, numa “Nota do autor”, Freyre reconhece que, ao lado do que é inédito, “Há repetições que são ênfases quanto a aspectos do assunto que o autor considera sob perspectivas porventura novas […]”. “Repetições”, grife-se, um assumido e inconfundível hábito estilístico-hermenêutico freyriano.

À semelhança do que vemos em “Casa-grande & senzala”, também em “Sobrados e mucambos” é um espírito proustiano que guia o autor. É ele próprio quem o diz na “Introdução à segunda edição”: “Do passado se pode escrever o que Proust escreveu do mundo: que está sendo sempre recriado pela arte. E quase como a arte pode ser a ciência, busca ou procura de realidade complexa que adormeça em fatos aparentemente mortos tanto como em naturezas chamadas igualmente mortas: uns e outros valorizados e incorporados ao conhecimento humano pelo impressionismo revelador de aspectos equívocos ou fugazes de realidade ostensivamente viva ou aparentemente morta”. Peço perdão por essa tão longa quanto necessária citação, uma vez que nela se vislumbra o próprio ânimo criador de Freyre, toda uma lente com que escreve as suas obras.

Se quero apresentar o livro aniversariante, sem a pretensão de falar para especialistas, devo dizer, embora numa síntese infinitamente redutora, que, entre os polos emblemáticos e icônicos do título, “sobrado” e “mucambo”, estende-se toda uma ampla paisagem social. Paisagem esta que recobre os séculos XVIII e XIX e é explorada em relação a personagens e tipos (pai e filho, mulher e homem, bacharel e mulato, brasileiro e europeu), além de pares como casa e rua, engenho e praça, Oriente e Ocidente, com destaque para a miscigenação do povo brasileiro, um tema sempre nuclear para o autor. Freyre nada de braçada no que os historiadores da Escola dos Anais chamaram de “longa duração”. A “Sobrados e mucambos”, suponho, também se aplicariam as palavras do grande historiador Fernand Braudel sobre “Casa-grande & senzala”: “O milagre crucial foi ter sabido como juntar uma narrativa histórica exata e cuidadosa com uma sociologia fina e impecável”, como mencionado por Peter Burke e Maria Lúcia Pallares-Burke no livro já citado.

Finalmente, a propósito de mocambos (palavra cuja atual grafia é exclusivamente com a vogal “o”), relembro,  “a latere”, que, durante o Estado Novo, Freyre polemizou com o governo do interventor de Pernambuco Agamenon Magalhães. Polêmica que se deu em 1939, quando Magalhães lançou a Liga Social contra o Mocambo, uma campanha pela erradicação desse tipo de habitação popular. O historiador Gustavo Mesquita, professor da Universidade de Brasília, em seu premiado livro “Gilberto Freyre o Estado Novo: região, nação e modernidade”, toca no polêmico ponto (Em “Oh de casa!”, um capítulo volta ao tema: “Mucambos do Nordeste como exemplo do tipo mais primitivo de casa popular brasileira”).

Segundo  Mesquita, o sociólogo achava que “O poder público deveria resolver os problemas de insalubridade [no Recife, os casebres ficavam, geralmente, em áreas alagadiças] dos ambientes ao redor dos mocambos, mas não demolir as casas construídas com matéria-prima nativa e adequada ao clima tropical”. Freyre e intelectuais aliados buscaram a revogação de tal política cujo propósito “atendia o interesse do interventor de afastar o proletariado urbano da doutrina marxista da luta de classes, costurando certo consenso sobre a importância do saneamento básico […]”. Para o autor pernambucano, que correu o risco de ser mal interpretado e tido por pitoresco, “era algo negativo” “mudar a identidade afro-brasileira das duas cidades [Recife e Rio] sem observar a demanda pela valorização desse modo de ser autóctone e benéfico para a vida social sob o condicionamento agreste dos trópicos […]”.

Polêmicas à parte, celebremos os 90 anos deste clássico incontornável: “Sobrados e mucambos”.


O que leva a Rússia a invadir, a dominar, a massacrar os vizinhos?

From: Pour la Liberté de l’Ukraine, pour la nôtre

 "la Russie n'est pas notre ennemi", célèbre mantra de nos chers trolls.

La vérité est tout autre et ce déjà bien avant l'invasion de l'Ukraine 

AVANT 2022 :

Bien avant le déclenchement de l'invasion à grande échelle de l'Ukraine en février 2022, Moscou menait déjà une stratégie d'ingérence et de guerre hybride active pour diviser, affaiblir et déstabiliser les pays membres de l'Union européenne.

🔸 Infiltrations informatiques et cyberattaques

 * Attaques par déni de service et espionnage : Dès 2007, l'Estonie subit la première cyberattaque massive d'État attribuée à la Russie.

 * Piratages institutionnels : En 2015, le groupe de hackers russes Fancy Bear (lié au GRU) a totalement paralysé le réseau informatique du Bundestag allemand. Des fuites ciblées de courriels d'hommes politiques européens ont régulièrement été orchestrées.

🔸Désinformation et manipulations d'opinions

 * Réseaux sociaux et médias d'État : Utilisation de fermes de trolls et d'outils comme RT et Sputnik pour propager des récits complotistes ou anti-UE et amplifier la polarisation sociétale (crise des gilets jaunes, gestion du Covid-19).

 * Interférences électorales : Campagnes d'influence identifiées lors du référendum sur le Brexit en 2016, de la présidentielle française de 2017 (MacronLeaks) ou des élections européennes de 2019.

🔸 Financement de mouvements politiques et corruption

 * Soutien aux partis d'extrême droite et d'extrême gauche : Dons, prêts bancaires (ex: le prêt accordé au Front National en France) et voyages d'affaires offerts à des responsables politiques eurosceptiques.

* Réseaux d'influence "Elite Capture" : Recrutement d'anciens dirigeants européens dans des conseils d'administration de géants énergétiques russes (ex: Gerhard Schröder chez Rosneft/Nord Stream, François Fillon chez Sibur).

Opérations clandestines et éliminations ciblées

 * Assassinats sur le sol européen : Empoisonnement au Novitchok de l'ancien agent Sergueï Skripal au Royaume-Uni (2018), assassinat d'un opposant tchétchène en plein Berlin (2019).

 * Sabotages d'infrastructures : Explosions de dépôts de munitions à Vrbětice en République tchèque (2014) par l'unité 29155 du GRU.

🔸Pression énergétique et chantages migratoires

 * Mise sous tension du marché gazier : Réductions délibérées des approvisionnements ou manipulation des stocks de gaz avant 2022 pour peser sur les prix.

 * Instrumentalisation de flux migratoires : Soutien à la Biélorussie fin 2021 pour acheminer des migrants aux frontières de la Pologne et de la Lituanie afin de créer une crise humanitaire et politique à l'est de l'UE.

Analyse des attaques hybrides russes en Europe

DEPUIS 2022

Depuis février 2022, les ingérences russes au sein de l'Union européenne ont changé d'échelle : Moscou est passé d'une stratégie d'influence clandestine et politique à une guerre hybride directe, agressive et décomplexée :

🔸Sabotages physiques et actes de violence

Les services de renseignement russes (principalement le GRU) sont accusés de recourir massivement au recrutement d'intermédiaires ou de « petites mains » locales sur Telegram pour mener des opérations clandestines sur le sol européen :

 * Tentatives d'assassinats ciblés : Déjouement en 2024 d'un complot visant à assassiner Armin Papperger, le PDG du géant de la défense allemand Rheinmetall.

 * Incendies et colis piégés : Attaques criminelles contre des dépôts de matériel destiné à l'Ukraine, des usines ou des centres logistiques (notamment en Allemagne, en Pologne, au Royaume-Uni et dans les pays baltes).

 * Atteintes aux infrastructures critiques : Sabotage du gazoduc Balticconnector et coupures de câbles sous-marins de télécommunication en mer Baltique.

🔸Brouillage de navigation et provocations maritimes

 * Brouillage GPS massif : Perturbations répétées et à grande échelle des signaux de géolocalisation au-dessus de la mer Baltique, affectant des milliers de vols civils, le trafic maritime et les vols de dirigeants européens dans la région.

 * Test des frontières : Retrait unilatéral de balises frontalières sur le fleuve Narva (Estonie) et tentatives de révision des frontières maritimes en Baltique.

🔸Guerre de l'information et opération « Doppelgänger »

 * Usurpation de médias officiels (Doppelgänger) : Création de réseaux de faux sites miroir imitant à la perfection de grands journaux européens (Le Monde, Der Spiegel, El País) pour propager de fausses informations sur le coût du soutien à l'Ukraine.

 * Opérations de déstabilisation sociétale : Actions visant à attiser les tensions identitaires ou communautaires, comme l'affaire des Étoiles de David taguées à Paris ou les faux cercueils déposés au pied de la Tour Eiffel.

 * Ingérences électorales : Campagnes intensives de cyber-manipulation lors des élections européennes de juin 2024 et des scrutins nationaux.

🔸 Cyberattaques et piratages

 * Attaques par déni de service (DDoS) : Hacktivistes pro-russes (groupes comme Killnet ou NoName57(16)) paralysant temporairement les sites de ministères, de banques, d'aéroports ou de parlements européens.

 * Espionnage d'État : Infiltrations d'infrastructures sensibles et d'entreprises de défense pour voler des données de livraison d'armes ou perturber la logistique militaire.

🔸Weaponisation des flux migratoires

* Pression aux frontières de l'Est : Acheminement délibéré de migrants sans visat vers les frontières de la Finlande, de la Pologne, de la Lituanie et de la Norvège pour forcer la fermeture des postes-frontières et provoquer des tensions politiques internes.

A próxima crise existencial russa: 1917 ou 1918? - um informe embasado em dados - Andrei Klepach (Moscow Times)

 O principal banco estatal do Kremlin previu a derrota da Rússia na guerra "de desgaste econômico" contra o Ocidente.

From Moscow Times, 14/08/2026

A Rússia não vencerá a competição em uma guerra "de desgaste econômico" enquanto a Ucrânia se beneficia do apoio ocidental. Foi isso que Andrei Klepach, o principal economista do Vnesheconombank (VEB.RF), o principal banco estatal russo, financiando projetos nacionais e uma "companhia de desenvolvimento estatal", disse durante uma sessão do Nikitsky Club.

De acordo com Klepach, os custos para a economia russa por causa dos sanções e o bloqueio ocidental estão aumentando, e o dano causado pelos ataques ucranianos em portos, infraestrutura, refinarias químicas e de petróleo está piorando, e a Rússia está a atrasar-se ainda mais em termos de desenvolvimento tecnológico.

Estamos a atrasar-nos. Estamos a perder a competição global tecnológica e econômica. E, como já disse, não somos apenas distantes da China e dos Estados Unidos, mas também, de uma forma, da Ucrânia. A economia ucraniana, claro, está parcialmente destruída; é uma desgraça demográfica. Mas, mais uma vez, a economia ucraniana, apesar de tudo, sobrevive. Claro, beneficia de uma ajuda financeira considerável <...> Esta ajuda, destinada a gastos militares e aos próprios gastos, representa quase 50% do nosso orçamento, "Klepach disse. "Não vamos vencer esta guerra de desgaste. Estamos a atrasar-nos. Continuamos a aumentar os nossos custos."

Ele recordou que, após o boom militar de 2023-2024, a economia russa entrou em recessão, com uma queda brusca de investimentos e um atraso neto nas indústrias civis, desde a aviação até à produção de materiais para a indústria, através da indústria leve e da agroalimentação. A situação está agravada pela política monetária extremamente restritiva da Federação Russa, que, de acordo com Klepach, é responsável pelo menos pela metade do nosso orçamento.

"O conflito na Ucrânia, no qual o NATO está envolvido, tem sido prolongado há muito tempo e não tem um fim de vista. As duas partes estão intensificando seus ataques, incluindo contra suas respectivas economias. As perdas causadas pelos ataques militares ucranianos contra nossa infraestrutura, portos, instalações de petróleo e gás, plantas químicas e logística, já estão acumulando-se e constituem um importante freio macroeconômico no crescimento econômico russo", disse Klepach.

"A reforço das sanções dos EUA no final de 2025 levou a Índia e a China a reduzir suas compras de petróleo russo, apesar de suas repetidas declarações de não respeitar as sanções", ele recordou. Dado a provável nova onda de sanções e as "perdas crescentes devido aos ataques das forças armadas", a potencial taxa de crescimento econômico da Rússia não poderia superar 1 a 1,5%.

Segundo Klepach, tudo isso inevitavelmente levará a Rússia a uma "crise social", e esta "em um momento em que ninguém espera particularmente".

"Mas ninguém esperava a Revolução de Fevereiro, lembro-lhe. Lenin escreveu em dezembro de 1916: 'Não veremos isso', mas ele o experimentou alguns meses depois. A situação na União Soviética em 1999, a qual nos preparamos há muito tempo, e todos entenderam que estávamos a caminho de uma crise, mas o colapso da União não foi inevitável", disse Klepach.

"Creio que a Rússia não vai colapsar, mas estou quase certo de que alcançaremos uma crise social. Não vamos colapsar economicamente, mas o nosso atraso criará, com todas as consequências que envolvem, limites à nossa capacidade de produção", concluiu.

Fonte 🇷🇺

https://ru.themoscowtimes.com/2026/08/14/vglavnom-gosbanke-kremlya-sprognozirovali-porazhenie-rossii-vekonomicheskoi-voine-naistoschenie-szapadom-a203552

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💡 As observações de Klepach são consistentes com as análises compartilhadas por muitos economistas e instituições internacionais:

O excesso de energia, seguido pelo desaceleramento: Após o forte estímulo fiscal relacionado ao gasto militar em 2023–2024, a economia russa está enfrentando os limites da sua capacidade de produção (falta de mão de obra, taxas de juros muito altas da Central Bank of Russia para conter a inflação, contratação civil).

O impacto das sanções e dos ataques na infraestrutura: Interrupções logísticas, o aumento do custo de contornar as sanções e os danos às refinarias e aos depósitos de petróleo afetam diretamente a rentabilidade dos exportações de energia e a indústria pesada.

Atraso tecnológico: A desconexão com as tecnologias ocidentais e a aumentada dependência da China criam um desequilíbrio estrutural de longo prazo.

As informações relatadas pelo Moscow Times, portanto, são credíveis e consistentes. Não refletem desacordo político (A. Klepach continua a ser um alto funcionário do sistema), mas ilustram a real preocupação da tecnocracia econômica russa diante da impossibilidade de manter uma economia de guerra de forma indeterminada, combinada com o desgaste da infraestrutura russa.

#Russia #Ukraine

A new book on LA regional integration, by an Editor from Moldova?

 Recebo correspondência de editora de Chisinau, capital da Moldova, interessada em publicar um livro meu sobre a integração latino-americana, desde que contenha este meu trabalho:

Regional Integration in Latin America: Historical Developments, Current Challenges, Especially in Mercosur (2018)


14 PagesPosted: 3 Jun 2018Abstract:
Regional integration in Latin America has a long history dating back the wars for independence in the 19th century. Notwithstanding, there is no need, for our purposes, to go back to the autonomist struggles of Simon Bolivar and other political and military leaders at the beginning of the 19th century, and to their premature attempts to forge an alliance between the many former Spanish colonies being liberated, because those efforts were most of a political nature and did not result in any institutional innovation at that time.
At the beginning of the Eighties, a new wave of democratization touched Latin America, with the return to civilian and elected regimes, particularly in Argentina (1983) and Brazil (1985), which signaled a new emphasis on economic integration. But the European model of a common market was too much ambitious for Latin American countries, which were in a de facto preferential trade area, with the signing, a few years earlier, of the second Montevideo Treaty (1980), performing a flexible bilateral trade network among the members of the Latin American Integration Association (ALADI). The change from ALALC to ALADI was permitted by a decision under the Tokyo Round of multilateral trade negotiations (1979), which enabled developing contracting parties of the GATT system to exchange more limited trade liberalization than previously disciplined by Article 24 of GATT, which settled the rules for exceptions to the most-favored-nation clause, under the free trade or custom union formats. Mercosur was created in 1991, and since 1999 it is undergoing a structural crisis.
https://papers.ssrn.com/sol3/Delivery.cfm/SSRN_ID3182150_code2339977.pdf?abstractid=3182150&mirid=1 
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Dear Paulo Roberto de Almeida,

My name is Olga Sabazova and I am editor at Eliva Press. I went through your list of recent publications and it is impressive. We are interested in publishing a book of your works, including this paper: "Regional Integration in Latin America: Historical Developments, Current Challenges, Especially in Mercosur".

We specialize in publication and dissemination of academic books. The publication is free for our authors. You will retain copyrights and earn up to 50% royalties. In addition, the book will be distributed through Amazon Distribution Channels and many more.

Do you want to find more about our services and publishing agreement? 

Your reply would be greatly appreciated.

-- 
Sincere regards,
Olga Sabazova
Editor

o.sabazova@elivapress.com
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