terça-feira, 22 de setembro de 2026

Esclarecendo minha posição política - Paulo Roberto de Almeida

 Vou deixar claríssima a minha postura política: fui um opositor precoce da políticas econômicas e diplomáticas do lulopetismo, por julgá-las prejudiciais ao desenvolvimento do Brasil e à credibilidade de sua diplomacia. Por isso, amarguei um ostracismo de 13,5 anos na Secretaria de Estado, por mesquinharias do chanceler ideologicamente enviesado em favor dessas políticas.
Mas tenho tirocínio suficiente para farejar o fascismo em ascenção, pelas ações dos bolsonaristas estúpidos, apoiadores de uma ditadura, e potencialmente vendedores de nossa soberania a um poder estrangeiro, assim como o lulopetismo associou o Brasil a ditaduras execráveis.
Sou pelo combate ao mal maior, e por isso execro o bolsonarismo ignorante, fascisante e estrangeirizante, melado às milícias e a um banqueiro fraudador.
Paulo Roberto de Almeida
Brasília, 22/09/2026

A postura do governo brasileiro em relação à guerra de agressão da Rússia contra a Ucrânia: artigo de Paulo Roberto de Almeida na Interesse Nacional

 Tendo em vista a abertura dos debates na Assembleia Geral da ONU, nesta terça-feira 22 de setembro, o portal da revista Interesse Nacional publicou um artigo meu sobre a postura do governo brasileiro em relação à guerra de agressão da Rússia contra a Ucrânia:

https://interessenacional.com.br/portal/a-postura-do-governo-lula-em-relacao-a-guerra-de-agressao-da-russia-contra-a-ucrania/

Élections au Brésil : une approche indépendante de la polarisation - colloque à l’Académie des Sciences d’Outremer, Paris, 16 octobre

  

Élections au Brésil : une approche indépendante de la polarisation

 

Paulo Roberto de Almeida, diplomate, professeur

Synthèse des échanges au sujet d’un colloque à l’Académie des Sciences d’Outremer, Paris, 16/10

  

1. Invitation réçue :

On 24 Jun 2026, at 14:38, Daniel Jouanneau wrote:

 

Monsieur le Professeur,

L’Académie des sciences d'Outre-mer souhaite développer ses activités en Direction de l’Amérique latine, et nous prévoyons une séance sur le Brésil vendredi 16 octobre prochain à 15 heures, au siège, 15, rue La Pérouse et en visioconférence.

Le but est d'apporter aux members et aux amis de l'Académie un éclairage sur le Brésil d'aujourd'hui en faisant appel à trois intervenants, pour des présentations de 20/30 minutes chacune.

Deux ont confirmé leur participation : notre ancien ambassadeur au Brésil Yves Saint-Geours, président de l'Institut Pasteur, pour une approche géopolitique, et François-Michel Le Tourneau, directeur de recherche au CNRS, géographe et spécialiste de l'Amazonie.

Nous souhaiterions beaucoup bénéficier de la participation d’une haute personnalité brésilienne pour une communication sur les grands défis du Brésil d’aujourd'hui, politiques (nous serons entre les deux tours de l'élection présidentielle), économiques et sociaux.

Yves Saint-Geours et notre secrétaire perpétuel, le professeur Dominique Barjot, m'ont suggéré de me tourner vers vous.

Seriez-vous disponible, soit à l’occasion d'un séjour à Paris, soit en visioconférence ?

En espérant une réponse de principe positive, je vous prie de croire, Monsieur le Professeur, à mes sentiments les plus cordiaux.

Daniel Jouanneau

Président de la deuxième section de l'Académie des sciences d'Outre-mer

 

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2. Réponse envoyée :

            On 24 Jun 2026, at 17:57, pralmeida@me.com wrote:

Cher Président Daniel Jouanneau; deuxième section de l'Académie des sciences d'Outre-mer

Je reçois avec une certaine surprise cette invitation pour un important colloque à Paris sur le Brésil, à l’heure (au milieu) d’élections décisives pour l’avenir politique et géopolitique de mon pays. La surprise c’est parce que je suis maintenant à la retraite, m’occupant de livres et de petits-enfants. Mais, la dernière invitation que j’ai reçu de votre Ambassade ici à Brasília ce fut très récemment, le 3 juin, pour une discussion sur André Malraux, comme Ambassadeur de la Diplomatie Culturelle Française, avec le journaliste Jean-Claude Perrier, sur la vie de Malraux et sur son discours à Brasília en construction (1959), comme “capitale de l’espoir”.

Les derniers contacts actifs avec vos académiciens ce fut quand j’étais directeur de l’IPRI (affilié à l’Itamaraty), et j’ai invité plusieurs collègues français pour parler de vos questions. Je me rappelle des professeurs Nicolas Regaud (Défense), Dominique Cardon et Patrick Le Bihan (Sciences Po), et Laurence Badel (Sorbonne).

J’ai une certaine hésitation à me présenter comme possible intervenant sur le Brésil, en dépit de ce qui a pût être dit par le professeur Barjot, car, en plus d’être à la retraite actuellement, je suis un peu pessimiste sur l’avenir immédiat du Brésil, en proie à une polarisation très négative sur le plan politique, économique et diplomatique (qui est d’ailleurs avec nous depuis un certain temps, plusieurs années en fait). Je pourrais suggérer d’autres noms, dont le professeur Hervé Théry, marié à une Brésilienne (décédée, hélas), qui est l’Université de São Paulo et dirige la revue géographique Confins, franco-brésilienne ou d’autres noms, qui sont déjà en France ou au Brésil.

En tout cas, je suis très axé sur le Brésil en Français – ma formation, au temps de la dictature militaire, a été faite en Belgique, et j’ai séjourné à Paris en tant que diplomate.

Vous trouverez en attaché, une liste de mes travaux en Français, y compris un projet de livre qui je compte encore faire.

Je vous écoute à nouveau sur vos impressions, avant de poursuivre notre dialogue.

Amicalement,

Paulo Roberto de Almeida

https://pralmeida.net/

diplomatizzando.blogspot.com

 

Attaché 1 :

5369. “Travaux en Français par Paulo Roberto de Almeida, Brasília, 24 junho 2026, 15 p. Atualização, em ordem cronológica inversa, da lista de todos os trabalhos em francês, a partir do original de 1/10/2015 (n. 2882), agregados os mais recentes. Divulgado no blog Diplomatizzando (link: https://diplomatizzando.blogspot.com/2026/06/travaux-en-francais-par-paulo-roberto.html).

Attaché 2 :

2883. “Brésil, d’un siècle à un autre : Histoire, développement économique, relations internationales », Hartford, 2 Octobre 2015, 2 p. Projet de livre en Français ; à composer. Avant-Propos : Le Brésil, d’un siècle à l’autre. Repris à Brasília, 22/09/2026 ; blog Diplomatizzando (22/09/2026 ; link : https://diplomatizzando.blogspot.com/2026/09/le-bresil-dun-siecle-lautre-histoire.html).  

 

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3. Une première approche

      Remis le 27 juin :

5374. “Le Brésil, au premier quart du XXIème siècle : héritages et défis”, Brasília, 27 juin 2026, 4 p. Premier planning, provisoire, pour une intervention à un colloque de l’Académie des Sciences d’Outre-mer, à Paris, le 16 octobre 2016, entre les deux tours des élections présidentielles. À réviser, en attendant la campagne électorale et les résultats du premier tour (4/10/2026). Envoyé, en caractère préliminaire, à Daniel Jouanneau, président de la deuxième section de l'Académie des sciences d'Outre-mer, en attendant version corrigée et actualisée en octobre.

 

Le Brésil au premier quart du XXIème siècle : héritages et défis

 

Paulo Roberto de Almeida, diplomate, professeur.

Premier planning, provisoire, pour une intervention à un colloque de l’Académie des Sciences d’Outre-Mer, à Paris, le 16 octobre 2016, entre les deux tours des élections présidentielles. En révision, en attendant la campagne électorale et ses résultats nationaux, ainsi que les deux candidats sortant du premier tour présidentiel (4/10/2026).

 

Qu’est-ce que le Brésil ? Une définition simple serait celle-ci : c’est un pays qui se définit par les couleurs et les origines géographiques. Un Brésilien peut être Noir, Blanc, Métisse, Indigène, Asiatique, Levantin, surtout Pan-Européen, de la péninsule ibérique à l’Europe centrale et orientale. Ce n’est pas une race mélangée, ce n’est même pas une race ; c’est une Nation.

Il ne faut pas, toutefois, oublier, que ce qui définit le plus le Brésil, c’est l’héritage de l’esclavage, l’iniquité suprême de l’avoir prolongé à l’outrance presque jusqu’à la fin du XIXème siècle, et ses prolongements jusqu’à nos jours. Cela est une autre définition, peut-être plus brutale. Mais, en dépit de la discrimination qui survit, parfois même le racisme souvent dénié, il y a une grande unité culturelle, indépendamment de la diversité régionale, du Sud à l’Amazonie.

Cela est un socle sociologique, mais qui n’est pas l’objet de ce colloque. Ce qui vous intéresse en première place c’est la place du Brésil dans le monde, soit, quel Brésil va ressortir du second tour électoral, et quels seront ses défis nationaux, ainsi que le rôle qu’il pourra jouer en Amérique Latine, voire dans le monde. Nonobstant la bifurcation politique qui peut arriver à la fin d’octobre – pour être vrai, la continuité de Lula ou un virage à droite –, il y une réalité qui peut être affirmée sans contestation, du moins à mon avis : même si le monde connait un bouleversement sans précédents depuis la naissance de l’ONU, les défis brésiliens, maintenant et dans les prochaines années, n’ont rien à voir avec ces chambardements actuels, provoqués par Poutine et par Trump.

Une chose doit être très claire : les principaux défis qui se présentent au Brésil, aujourd’hui, dans les années suivantes, de même que par le passé, n’ont rien à voir avec les problèmes du monde, ils prennent sa source au Brésil profond. Les problèmes du Brésil vis-à-vis le monde ont peu de rapports avec la globalisation, les menaces extérieures, les rapports bilatéraux avec les grandes puissances, ses relations avec les voisins de l’Amérique du Sud, sa projection vers cette entité inexistante qu’on veut appeler de Sud Global, tout cela n’a pas d’importance majeure dans notre itinéraire national.

Tous les problèmes du Brésil, si j’ose dire, sont brésilo-brésiliens, made in Brazil, et ne peuvent que recevoir des réponses brésiliennes, même si cela semble un peu décevant vis-à-vis nos partenaires internationaux, tant le Brésil est ombilical, tourné vers l’intérieur, protectionniste, nationaliste, exclusiviste, attaché à un État central et dominateur, un peu comme la France d’ailleurs. Mais je vais, tout de même, dresser une liste sur les principaux défis brésiliens, tant en égard des problèmes nationaux, que dans les relations extérieures.

(…)

[Reste à développer les principaux problèmes, nationaux, ainsi que signaler les défis qui peuvent se présenter dans les relations extérieures. Je vais parler non en tant qu’ancien diplomate, mais comme simple citoyen, sociologue de formation, professeur par dévotion, serviteur de l’État pour plus de quatre décennies, mais surtout un libre-penseur, parfois « contrarianiste », un grand lecteur et un grand voyageur, avec un certain nombre d’ouvrages publiées. (…)]

[Voilà : je vais tâcher, dans le 15 minutes suivants, de présenter l’agenda nationale et internationale du Brésil, avec déjà une certaine perception des équilibres politiques qui seront en place à partir de 2027. Mais, il me faut observer les développements dans les prochains mois jusqu’au début octobre. Une chose est certaine : le Brésil n’a pas encore résolu les problèmes hérités des siècles passés : l’iniquité de la domination oligarchique, la pauvreté, même la misère persistante, l’exclusion des Noirs et indigènes, la mauvaise qualité de l’éducation, l’insertion insuffisante dans l’économie mondiale etc. Mais, il ne faut oublier que nous sommes la moitié de l’Amérique du Sud, un leader dans les nouveaux accords du Mercosur, une diplomatie d’excellente qualité intellectuelle, un certain poids à l’agenda énergétique et environnementale, un killer dans l’agriculture et l’élevage…

À suivre... ]

Paulo Roberto de Almeida

Brasília, 5374, 27 juin 2026, 2 p.

  

Paulo Roberto de Almeida (São Paulo, 1949) est Docteurs ès Sciences Sociales de l’Université Libre de Bruxelles (1984), Maître en Développement Économique par le Collège des Pays en Développement de l’Université d’État d’Anvers (1976), diplomate à l’Itamaraty de 1977 à 2022, professeur universitaire par un temps comparable, et auteur de plusieurs livres d’histoire diplomatique, les relations économiques internationales et l’intégration régionale. (pralmeida.net ; https://diplomatizzando.blogspot.com)

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4. Une deuxième approche

      Remis le 7 août :

5424. « Introduction sommaire au panorama électoral au Brésil d’aujourd’hui », Brasília, le 7 août 2026, 3 p. Note sur les élections au Brésil, pour futur débat à l’Académie des sciences d’Outre-Mer. Versão em inglês, « Short summary of 2026 Brazil elections ». Au blog Diplomatizzando (links : https://diplomatizzando.blogspot.com/2026/08/introduction-sommaire-au-panorama.html ; https://diplomatizzando.blogspot.com/2026/08/short-summary-to-brazil-elections-in_01421601359.html). 

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5. Une autre approche

Deux écrits juxtaposés :

5442. Le Brésil au premier quart du 21ème siècle : héritages et défis ; Brasília, le 31 août 2026, 7 p. Note sur les élections au Brésil entre le premier et le second tour, pour présentation et débat à l’Académie des Sciences d’Outre-Mer, Paris, le 16 octobre, 15-17hs (10 à 12hs de Brasília), en plus, version en Portugais du même texte.

5443. Le Brésil au premier quart du 21ème siècle : héritages et défis ; Brasília, le 4 septembre 2026, 5 p. Note [5442] ; complétée par un addendum, sur la crise du STF et ses impacts sur les élections. Au blog Diplomatizzando (link : https://diplomatizzando.blogspot.com/2026/09/le-bresil-au-premier-quart-du-21eme.html).

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6. Une autre approche

 

            Texte à composer à la fin septembre-début octobre, pour présenter les derniers développements politiques-électoraux proche à la fin de la campagne : prévisions sur le vote au 4 octobre ; continuité de la polarisation gauche – extrême-droite, avec un fonds de crise politique très grave due à des nouvelles de corruption jusqu’au Tribunal Supérieur Fédéral, ainsi que possible intervention américaine dans le processus électoral.

 

 

Paulo Roberto de Almeida

Brasília, 5472 : 22 setembro 2026, 5 p.

 

Le Brésil, d’un siècle à un autre : Histoire, développement économique, relations internationales - projet de livre - Paulo Roberto de Almeida

Le Brésil, d’un siècle à un autre :

Histoire, développement économique, relations internationales

 

Paulo Roberto de Almeida

Projet de livre en Français

Hartford, 2 octobre 2015

Brasília, 24 juin 2026.

 

1. Préface

2. Avant-Propos : Le Brésil, d’un siècle à un autre

 

Première Partie

Histoire

3. Itinéraire historique d’un siècle à l’autre : la modernisation sociale

            (418, 387, 401)

4. Le développement incomplet du capitalisme au Brésil

            (446, 2555)

5. Les durs chemins de la démocratie : une approche comparative

            (182)

6. Une prospective du Brésil : toujours le pays de l’avenir ?

            (2604, 2371)

 

Deuxième Partie

Développement économique

7. Le développement brésilien dans l’historiographie économique

            (2234)

8. La modernisation capitaliste du Brésil à un siècle de distance

            (2020)

9. L’insertion économique internationale du Brésil

            (2308)

10. Le Brésil dans la géoéconomique contemporaine : un géant empêtré ?

            (2546)

 

Troisième Partie

Relations internationales

11. La diplomatie brésilienne au début du XXIème siècle

            (1194)

12. La diplomatie partisane (2003-2015): une analyse des résultats

            (2184)

13. La construction de l’intégration régionale dans le Cône Sud

            (421)

14. Présent et avenir du Mercosur : un bilan

            (295 + élaboration)

 

Quatrième Partie

L’Amérique Latine

15. Développement et intégration en Amérique Latine

            (422, 420)

16. Le processus d’intégration en Amérique du Sud : perspective historique

            (1972, 1553)

17. La grande marche en arrière de l’Amérique Latine

            (2381)

 

Bibliographie de référence

 

 

Mise à jour 24 juin 2026 : chercher la section adéquate :

4156. “Relations internationales du Brésil, de 2019 à 2022”, Brasília, 19 maio 2022, 12 p.

3796. « Rapports du Brésil avec les États-Unis et les voisins sud-américains », Brasília, 20 novembro 2020, 13 p.

3411. “Diplomates brésiliens dans les lettres et les humanités”, Brasília, 19 fevereiro 2019, 8 p.

3257. “Introduction à l’histoire des relations internationales du Brésil”, Brasília, 27 março 2018, 47 p. Retomada dos trabalhos 210 (1991), 409 e 419 (1994).

2604. “Les Pays Emergents à Trente Ans de Grands Changements Mondiaux”, Hartford, 8 Maio 2014, 4 p. Notes prises pour une émission commémorative « Les Enjeux internationaux », radio France Culture ; Journaliste et Professeur Thierry Garcin,

2555. “Le Brésil dans l’économie mondiale”, Hartford, 15 Janeiro 2014, 5 p. Notes pour un interview à la radio France Culture, 15 Janvier 2014, avec le Journaliste Thierry Garcin ; émission le 20 Janvier 2014.

 

Paulo Roberto de Almeida

Hartford, 2 octobre 2015

Brasília, 24 juin 2026.

 

Avant-Propos :

Le Brésil, d’un siècle à un autre

Pour quoi ce livre, pour quoi ce titre, pour quoi maintenant, pour quoi en Français ? Questions pertinentes, que j’essaierai d’y répondre successivement.

Le Brésil constitue l’objet de mes inquiétudes, souvent de mes préoccupations, parfois des angoisses, et certainement est le noyau central, l’essence de mes réflexions depuis des années, voire des décennies.

 

Paulo Roberto de Almeida

Brasília, 22/09/2026

Postado blog Diplomatizzando (22/09/2026 ; link : https://diplomatizzando.blogspot.com/2026/09/le-bresil-dun-siecle-lautre-histoire.html 

 

segunda-feira, 21 de setembro de 2026

E agora, para onde iremos? - Marco Aurélio Nogueira (Revista Será?)

Artigo iluminado de Marco Aurélio Nogueira para a revista Será?, com a qual colaboro:

"E agora, para onde iremos?
Marco Aurélio Nogueira
Revista Será?, set 18, 2026 | Artigos | 3 |

E agora?

A boa análise política e sociológica se sustenta em alguns pressupostos “clássicos”: reconhecer e valorizar a relevância das instituições mediadoras e compreender a organização das ideias e dos interesses como fator essencial em sistemas democráticos representativos. A democracia não funciona bem sem que o protagonismo individual – a liderança personalizada – seja mediada por organizações (partidos) e instituições. Também não pode se sustentar se as instituições que devem protegê-la se inviabilizarem. A democracia não pode operar no vácuo, nem se submeter ao capricho das partes, de seus agentes coletivos ou individuais.

Fora daí, estamos num terreno franqueado a aventureiros e livres-atiradores, cada qual com sua dose de egocentrismo, ferocidade e desinteresse público.

São poucos ao casos, na história mundial recente, em que um líder carismático produza algum resultado sem estar ancorado numa organização e numa rede institucionalizada. Ditadores e tiranos podem permanecer anos no poder, mas quando suas bases e as instituições por eles criadas se desfazem, o seu mundo desaba, mostrando um elenco mórbido de desgraças. Foi assim com Hitler, Mussolini e Stalin, para mencionar os mais famosos.

Esse filme passa recorrentemente no Brasil, e também no mundo. A ditadura de 1964 durou 20 anos e quando começou a ruir – por diferentes fatores internos e pela pressão popular e democrática – seus crimes e seu desserviço vieram à luz do sol com o brilho de uma estrela fulgurante como Sirius. Fernando Collor não sobreviveu a seus desatinos. Dilma Rousseff foi sacrificada em parte por sua inconsistência, em parte pelos interesses desagregados que a cercaram. Jair Bolsonaro pagou o preço de seu despreparo, de seu fanatismo e de sua falta de base política. Nenhum deles foi um tirano, mas todos meteram os pés pelas mãos.

A crise atual exibe um filme diferente, mas de consequências imprevisíveis. Seu epicentro se deslocou para o STF, justo para ele, principal vetor institucional de intermediação e de produção de justiça e respeito constitucional. A “rinha das excelências” exibida ao vivo e em cores no dia 15/9/2026 entrará para a história como a mais aguda, vil e rasteira crise de um Tribunal Superior. Dela não sobrou pedra sobre pedra, em termos de postura ética, de obediência a ritos e de compreensão do papel-chave que a instituição desempenha no país. Impossível imaginar como o colegiado terá condições de continuar julgando o que quer que seja. Sua legitimidade está posta abertamente em xeque.

A explicação mais fácil é que a polarização política em que vivemos atingiu um grau tóxico tão elevado que contaminou tudo e a todos. O que existia, ou deveria existir, à margem dela, sucumbiu. O Tribunal trouxe para dentro de si o antagonismo que vigora na política e na sociedade. Alas nele se formaram, fazendo com que o pequeno círculo de seus integrantes se transformasse numa arena insana, rude e grosseira, ao estilo de um fim de festa, ou de briga de bar.

Podemos, e devemos tentar compreender o papel que cada integrante da Corte imagina estar jogando. Alguns têm motivações cristalinas, querem se safar de suspeitas graves. Outros trabalham para desviar a atenção da opinião pública, para assim proteger apoiadores políticos. Outros, ainda, se movimentam em direção contrária, para produzir mais efervescência. Sobram Fachin e Carmem Lúcia, que tentam fazer prevalecer as razões supremas do Tribunal e honrar sua função institucional apaziguadora.

O STF, hoje, está se comportando com os olhos nas eleições de outubro. Seu núcleo ético (Carmem e Fachin) deseja afastá-lo da sangria eleitoral. Os demais brigam por seus candidatos in pectore ou por aqueles a quem devem favores. Também há quem esteja interessado em preservar seu poder futuro, dentro ou fora do Tribunal.

Seja como for, a repercussão eleitoral do desencontro exibido pela Corte acontecerá. Qual será ela não há como saber. Como reagirá o eleitor? A paralisia decisória do STF produzirá mais desencanto e desânimo? Estimulará as praças públicas a alçar suas vozes? Agravará a crise política? Fará com que a balança eleitoral penda decisivamente para um dos lados da disputa? São coisas insondáveis. Não há jeito senão esperar.

Outubro nos mostrará o tamanho do estrago. As perguntas que precisarão ser feitas, então, terão de ser outras. Que destino institucional terá o STF, com sua composição que caiu no descrédito público? Poderemos ter uma “reforma do Judiciário” que o atinja? Haverá demissões e penalizações que “purifiquem” e recomponham seu ambiente? Poderá o Estado democrático brasileiro seguir em frente com seus três Poderes em desavença ou sem força para cumprir suas atribuições? Como não há nada funcionando muito bem no país político, tudo terá de ser respondido. Não é difícil imaginar: qualquer que seja o próximo governo, ele atuará emparedado por uma institucionalidade falha, pela ingovernabilidade e pela desconfiança social. Os desafios que terá de enfrentar são complexos, vão da situação fiscal aos problemas ambientais, energéticos, do crime organizado e da segurança. Como vencê-los sem que a máquina governamental (o Executivo) esteja azeitada, qualificada e sintonizada com os demais Poderes?

A polarização que corrói o país não desaparecerá no curto e médio prazo. Poderá assumir novos formatos, a depender do que disserem as urnas, mas não se reduzirá de um dia para outro. Perdedores não aceitarão ficar com as batatas, vencedores não deixarão de pensar em aniquilar seus inimigos. Vinganças e ajustes de contas prevalecerão, mantendo ativo aquilo que nos envenena.

A questão toda, como sempre, ficará na dependência do surgimento de novas articulações entre os democratas – liberais, conservadores, de esquerda, empresários, trabalhadores, intelectuais, homens e mulheres, brancos, pretos e mestiços – e de uma reativação épica da sociedade civil. Crises sempre abrem janelas de oportunidade, por mais estreitas que sejam. A crise do momento poderá ter um encaminhamento positivo se os democratas e a sociedade civil agirem, criando uma barreira cívica que proteja o Estado democrático.

Podemos cogitar de algo assim?"

Copyright Marco Aurélio Nogueira e revista Será? 

https://revistasera.info/2026/09/e-agora-para-onde-iremos/  

A Ucrânia transformou a sua guerra existencial em videogame: viva o livre mercado da competição - Heni Ozi Cukier

A Ucrânia transformou a sua guerra existencial em videogame: viva o livre mercado da competição - Heni Ozi Cukier 

O professor Heni Ozi Cukier (ESPM-SP) explica como o sistema de “livre mercado” para a guerra de defesa da Ucrânia é muito melhor e mais avançado do que o sistema de planejamento centralizado concebido e implementado para a guerra de agressão russa de Putin contra a Ucrânia, o que nada mais é do que a continuidade do sistema soviético econômico-militarizado dos tempos do stalinismo, coisas que Putin aprendeu e nunca se separou desde os seus tempos de KGB. O livre mercado sempre ganha, por isso Skava Ukraini!

https://youtube.com/shorts/VDcCLJuUwe8?is=p3NinrsU8NQa2tH6 

Poema Pneumotorax de Manuel Bandeira (enviado por Maurício David)

 Maurício David interrompe as postagens sérias para nos apresentar uma graça de poema de Manuel Bandeira

Poema Pneumotorax de Manuel Bandeira

Publicado em 1930, no livro Libertinagem, o poema Pneumotórax, uma das obras-primas de Manuel Bandeira (1886-1968), se tornou um clássico do modernismo brasileiro.
Em poucos versos vemos a história do eu-lírico que apresenta problemas pulmonares e não encontra uma saída possível para a solução do seu problema. Com uma dose de humor e ironia, Bandeira termina o seu poema com uma conclusão inesperada.

Poema Pneumotórax na íntegra

Febre, hemoptise, dispneia e suores noturnos.
A vida inteira que podia ter sido e que não foi.
Tosse, tosse, tosse.
Mandou chamar o médico:
— Diga trinta e três.
— Trinta e três… trinta e três… trinta e três…
— Respire.
……………………………………………………………………….
— O senhor tem uma escavação no pulmão esquerdo e o pulmão direito infiltrado.
— Então, doutor, não é possível tentar o pneumotórax?
— Não.
A única coisa a fazer é tocar um tango argentino.

Germany’s Chancellor Has No Authority Left - Yascha Mounk (Substack)

A vitória da extrema-direita na Saxônia da Alemanha: chanceler pode estar com seus dias, ou semanas contados. Consequências para o BRASIL e para a FRANÇA?

Germany’s Chancellor Has No Authority Left
Extreme parties on the right and left just cemented the death of the country’s traditional establishment.
YASCHA MOUNK
Substack, SEP 20, 2026

Chancellor Friedrich Merz following the regional elections on September 20.

Two weeks ago, a seemingly minor election in Germany made global headlines: The Alternative for Germany (AfD) took 44 percent of the vote in state elections in Saxony-Anhalt, putting the far right within a stone’s throw of government for the first time since World War II.

A series of elections held today are unlikely to receive the same attention but may be even more revelatory about Germany’s dire state. The AfD once again had a very strong night in the northeastern state of Mecklenburg-Vorpommern. Just as strikingly, the Christian Democrats fell short of five percent of the vote. As a result, the party of Chancellor Friedrich Merz will be denied any representation in the state’s parliament, the first time this has happened in the history of the Federal Republic.

For Merz, this is the last nail in the coffin: He may cling to office for another few weeks or months. But his authority is now gone, his ability to shape the country totally depleted. In political terms, he is a dead man walking.

The importance of this historic rout extends beyond one person. The Christian Democrats are by far and away the most important party in the history of postwar Germany. Its members have ruled the Federal Republic for 53 out of the last 77 years. From Konrad Adenauer to Helmut Kohl to Angela Merkel, they put their imprimatur on every aspect of the country. But the era in which catch-all parties like the Christian Democrats could shape the political landscape is rapidly coming to an end. The void they are leaving behind is quickly filling with extremists of every stripe—not just in Germany, but all around the democratic world.

Here’s the single question I have been asked most often over the course of the last ten years: “Is the populist wave here to stay—or is it about to crest?”

The answer seemed obvious to me in the summer of 2016, when Donald Trump became the Republican nominee and Britain voted to leave the European Union. Now, it has grown undeniable: The populists are here to stay. What seemed abnormal a few years ago has—like it or hate it—become mainstream. Populists are no longer a fringe phenomenon; they are the most important force in today’s politics.

Politicians who fall into this bucket are now in power in the United States, in India, in Turkey, and in many other parts of the democratic world. They have a high chance of taking office in France and Brazil over the course of the coming months.¹ Even in places where they are likely to remain in the opposition for at least a few years, they have now grown sufficiently powerful to destroy any sense of business-as-usual.

The best recent illustration of that reality comes from the country that has resisted the trend the longest. Back in the fall of 2016, leading politicians in Berlin were still privately assuring me that the Alternative for Germany would never manage to enter the Bundestag. Today, the AfD is leading in national polls. In Mecklenburg-Vorpommern, the party once again came out on top, taking about 38 percent of the vote. Because a panoply of other parties failed to clear the five percent hurdle for representation in parliament, a broad left-wing coalition obtained just enough votes to govern the state. But this is an electoral accident which is unlikely to be repeated in the future—and a difference of a few thousand votes would have made the state completely ungovernable.

As in many other countries, the rise of one extreme party is fueling the rise of another. The Linke (Left), which was the big winner in another election held today in the city-state of Berlin, descends from the Socialist Unity Party (SED) which governed East Germany with an iron fist. In the first years after reunification, it mostly spoke to older voters who were nostalgic for the security of the communist regime. Over recent years, the party has refashioned itself in the image of the global illiberal left. It is now broadly comparable to the Green Party of Zack Polanski in the United Kingdom or the more extreme parts of America’s DSA. During the recent electoral campaign in Berlin, some of its supporters were filmed chanting “Yalla, Yalla Intifada!” On the night of the election, the head of an infamous criminal clan visited the Left’s election party, gleefully telling the media about his feeling of kinship with it.

On Sunday, the Left Party won 26 percent of the vote. Though a variety of coalitions remains arithmetically possible, the party’s leader is now likely to become the next mayor of Berlin, the first time that the successors of the SED have captured power in the nation’s capital.

Another notable feature of both elections is the age distribution. Most of the support for the Social Democrats and Christian Democrats who once dominated Germany’s political landscape came from pensioners. Among voters below 35, The Left and the AfD held an unassailable majority in both Berlin and Mecklenburg-Vorpommern. This suggests that an even greater lurch to the extremes is likely in the offing over the course of the coming years.

At the beginning of the 2000s, there was a litany of articles and books about the “crisis of social democracy.” While Germany’s Social Democrats had once enjoyed over 40 percent of support, for example, they were going from record low to record low. In retrospect, it is clear that the fate of the major center-left parties was but a leading indicator for a much broader crisis of the political center: in time, the Christian Democrats duly followed suit.

The era of what Germans still call Volksparteien—catch-all parties capable of mobilizing a large portion of the vote—is effectively over. Instead, the country is now polarizing at rapid speed, with different stripes of populists capturing power in different parts of the country.

Some will be tempted to respond to these developments by counseling surrender. If the political center cannot hold, then perhaps moderates on both the left and the right should finally read the signs of the times—and cast their lot in with the extremists “on their side.”

That is not the right response to these developments. Neither the Linke nor the AfD are capable of solving the very real problems that Germany now faces. In fact, for all of their massive differences, both have some conspicuous similarities—from their flirtations with Moscow to their persistent inability to give the boot to the anti-Semites in their midst.

But nor will it do to deny the gravity of the situation or to keep holding on to the certainties of a bygone era. For ten years, large parts of the political center have told themselves that the success of the extremes is down to foreign interference or social media algorithms or the tactical failings of this or that candidate or perhaps the stupidity or the sexism or the racism of voters.

Those attempts to blind oneself to what is in front of one’s nose may be comforting. But they are also dangerous. Those of us who seek to preserve the values of a free society must stick to our principles. But we must also recognize that there are real reasons why millions upon millions of our compatriots are losing faith in the ability of existing parties and institutions to get to grips with genuine problems. They won’t change their minds unless these parties and institutions show a willingness to listen and learn.

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The outcome of both the presidential elections in Brazil and in France remains wide open. But according to betting markets, Flávio Bolsonaro is lightly favored to win upcoming presidential elections in Brazil, as is Marine Le Pen in France.

Os trabalhos mais vistos e os mais acessados de PRA na plataforma Academia.edu - Paulo Roberto de Almeida

Os trabalhos mais vistos e os mais acessados (em volume superior a 1000 acessos), nos últimos 30 dias, na plataforma de Paulo Roberto de Almeida em Academia.edu:

A Constituicao Contra o Brasil: Ensaios de Roberto Campos
6,355 1,631
14) O Estudo das Relações Internacionais do Brasil (2006)
3,125 1,598
Marxismo e Socialismo (2019)
3,389 1,464
16) O Moderno Príncipe: Maquiavel revisitado (2010)
7,594 1,427
1297) Contra a antiglobalização: Contradições, insuficiências e impasses do movimento antiglobalizador (2004)
6,261 1,284
2258) O desenvolvimento do Mercosul: progressos e limitações (2011)
2,096 1,195
19) Integração Regional: uma introdução (2013)
5,043 1,048

Paulo Roberto de Almeida
Brasília, 21 setembro 2026

A China na conferência da paz de Haia 2, 1907 - James Carter (Sinica)

A China na conferência da paz de Haia 2, 1907

This Week in China’s History: Qing Diplomats Chafe over China’s Relegation to “Third-Class State” at the Hague
(September 22, 1907)
JAMES CARTER
Sinica, September 2o, 2026

The last iteration of this column found Beijing occupied by the troops of eight nations in the wake of the Boxer Uprising. Those nations had imposed on the Qing dynasty a draconian indemnity, along with other terms. The dynasty remained — somehow — in power and insisted that it continued to be one of the world’s great powers, but anyone observing would know that this was delusional. This fact was not lost on China’s representatives abroad, who on September 22, issued a memorial to the throne calling on the dynasty to immediately undertake “enlightened law reform in order to preserve sovereignty.”

The diplomats’ worry was focused specifically on discussions that had taken place in the Netherlands. There, at the Second Hague Conference on international law, concerns about China’s status in the world had been made plain in what came to be known as the “third class state incident.” Historian Ryan Martinez Mitchell in his book, Recentering the World, describes the incident as “generally forgotten in the Global North, [but] a major episode in international legal history for [China and] other then-marginalized states.”

The incident had to do with proposals to create a permanent international court, a concept that had proven difficult to implement, although numerous states endorsed the idea in concept. Details about the size, powers, and membership of such an institution remained out of reach. At the 1907 meeting, an American plan was announced for a court of sixteen or seventeen members. Membership would be assigned according to population, assuring that the world’s people would be fairly represented. A new court would be constituted every 12 years, with the eight most populous states holding the status of “great powers” and be permanent members of the court. The remainder would rotate among the rest of the world’s countries with terms of varying lengths. States would be eligible for terms of ten, four, two, and, at the low end, one year–again, based on population.

All of which would seem to suit China, as one of the world’s most populous states, quite well — even with the major if predictable caveat that the population of each state was to be assessed including its colonies. This embrace of imperialism calculated that the world’s most populous state was Britain and its empire, but even so Qing China had nearly as many people as the British empire, and was more populous than any other state by a wide margin (according to this system of counting in which, for example, India would be included in Britain’s count).

But the assembled European powers had other ideas. The “gunboat diplomacy” of the Opium Wars had been barefaced “might makes right,” but in subsequent years ...

PRA: Faltou um Rui Barbosa chinês na Haia em 1907.

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