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terça-feira, 22 de setembro de 2026

Élections au Brésil : une approche indépendante de la polarisation - colloque à l’Académie des Sciences d’Outremer, Paris, 16 octobre

  

Élections au Brésil : une approche indépendante de la polarisation

 

Paulo Roberto de Almeida, diplomate, professeur

Synthèse des échanges au sujet d’un colloque à l’Académie des Sciences d’Outremer, Paris, 16/10

  

1. Invitation réçue :

On 24 Jun 2026, at 14:38, Daniel Jouanneau wrote:

 

Monsieur le Professeur,

L’Académie des sciences d'Outre-mer souhaite développer ses activités en Direction de l’Amérique latine, et nous prévoyons une séance sur le Brésil vendredi 16 octobre prochain à 15 heures, au siège, 15, rue La Pérouse et en visioconférence.

Le but est d'apporter aux members et aux amis de l'Académie un éclairage sur le Brésil d'aujourd'hui en faisant appel à trois intervenants, pour des présentations de 20/30 minutes chacune.

Deux ont confirmé leur participation : notre ancien ambassadeur au Brésil Yves Saint-Geours, président de l'Institut Pasteur, pour une approche géopolitique, et François-Michel Le Tourneau, directeur de recherche au CNRS, géographe et spécialiste de l'Amazonie.

Nous souhaiterions beaucoup bénéficier de la participation d’une haute personnalité brésilienne pour une communication sur les grands défis du Brésil d’aujourd'hui, politiques (nous serons entre les deux tours de l'élection présidentielle), économiques et sociaux.

Yves Saint-Geours et notre secrétaire perpétuel, le professeur Dominique Barjot, m'ont suggéré de me tourner vers vous.

Seriez-vous disponible, soit à l’occasion d'un séjour à Paris, soit en visioconférence ?

En espérant une réponse de principe positive, je vous prie de croire, Monsieur le Professeur, à mes sentiments les plus cordiaux.

Daniel Jouanneau

Président de la deuxième section de l'Académie des sciences d'Outre-mer

 

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2. Réponse envoyée :

            On 24 Jun 2026, at 17:57, pralmeida@me.com wrote:

Cher Président Daniel Jouanneau; deuxième section de l'Académie des sciences d'Outre-mer

Je reçois avec une certaine surprise cette invitation pour un important colloque à Paris sur le Brésil, à l’heure (au milieu) d’élections décisives pour l’avenir politique et géopolitique de mon pays. La surprise c’est parce que je suis maintenant à la retraite, m’occupant de livres et de petits-enfants. Mais, la dernière invitation que j’ai reçu de votre Ambassade ici à Brasília ce fut très récemment, le 3 juin, pour une discussion sur André Malraux, comme Ambassadeur de la Diplomatie Culturelle Française, avec le journaliste Jean-Claude Perrier, sur la vie de Malraux et sur son discours à Brasília en construction (1959), comme “capitale de l’espoir”.

Les derniers contacts actifs avec vos académiciens ce fut quand j’étais directeur de l’IPRI (affilié à l’Itamaraty), et j’ai invité plusieurs collègues français pour parler de vos questions. Je me rappelle des professeurs Nicolas Regaud (Défense), Dominique Cardon et Patrick Le Bihan (Sciences Po), et Laurence Badel (Sorbonne).

J’ai une certaine hésitation à me présenter comme possible intervenant sur le Brésil, en dépit de ce qui a pût être dit par le professeur Barjot, car, en plus d’être à la retraite actuellement, je suis un peu pessimiste sur l’avenir immédiat du Brésil, en proie à une polarisation très négative sur le plan politique, économique et diplomatique (qui est d’ailleurs avec nous depuis un certain temps, plusieurs années en fait). Je pourrais suggérer d’autres noms, dont le professeur Hervé Théry, marié à une Brésilienne (décédée, hélas), qui est l’Université de São Paulo et dirige la revue géographique Confins, franco-brésilienne ou d’autres noms, qui sont déjà en France ou au Brésil.

En tout cas, je suis très axé sur le Brésil en Français – ma formation, au temps de la dictature militaire, a été faite en Belgique, et j’ai séjourné à Paris en tant que diplomate.

Vous trouverez en attaché, une liste de mes travaux en Français, y compris un projet de livre qui je compte encore faire.

Je vous écoute à nouveau sur vos impressions, avant de poursuivre notre dialogue.

Amicalement,

Paulo Roberto de Almeida

https://pralmeida.net/

diplomatizzando.blogspot.com

 

Attaché 1 :

5369. “Travaux en Français par Paulo Roberto de Almeida”, Brasília, 24 junho 2026, 15 p. Atualização, em ordem cronológica inversa, da lista de todos os trabalhos em francês, a partir do original de 1/10/2015 (n. 2882), agregados os mais recentes. Divulgado no blog Diplomatizzando (link: https://diplomatizzando.blogspot.com/2026/06/travaux-en-francais-par-paulo-roberto.html).

Attaché 2 :

2883. “Brésil, d’un siècle à un autre : Histoire, développement économique, relations internationales », Hartford, 2 Octobre 2015, 2 p. Projet de livre en Français ; à composer. Avant-Propos : Le Brésil, d’un siècle à l’autre. Repris à Brasília, 22/09/2026 ; blog Diplomatizzando (22/09/2026 ; link : https://diplomatizzando.blogspot.com/2026/09/le-bresil-dun-siecle-lautre-histoire.html).  

 

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3. Une première approche

      Remis le 27 juin :

5374. “Le Brésil, au premier quart du XXIème siècle : héritages et défis”, Brasília, 27 juin 2026, 4 p. Premier planning, provisoire, pour une intervention à un colloque de l’Académie des Sciences d’Outre-mer, à Paris, le 16 octobre 2016, entre les deux tours des élections présidentielles. À réviser, en attendant la campagne électorale et les résultats du premier tour (4/10/2026). Envoyé, en caractère préliminaire, à Daniel Jouanneau, président de la deuxième section de l'Académie des sciences d'Outre-mer, en attendant version corrigée et actualisée en octobre.

 

Le Brésil au premier quart du XXIème siècle : héritages et défis

 

Paulo Roberto de Almeida, diplomate, professeur.

Premier planning, provisoire, pour une intervention à un colloque de l’Académie des Sciences d’Outre-Mer, à Paris, le 16 octobre 2016, entre les deux tours des élections présidentielles. En révision, en attendant la campagne électorale et ses résultats nationaux, ainsi que les deux candidats sortant du premier tour présidentiel (4/10/2026).

 

Qu’est-ce que le Brésil ? Une définition simple serait celle-ci : c’est un pays qui se définit par les couleurs et les origines géographiques. Un Brésilien peut être Noir, Blanc, Métisse, Indigène, Asiatique, Levantin, surtout Pan-Européen, de la péninsule ibérique à l’Europe centrale et orientale. Ce n’est pas une race mélangée, ce n’est même pas une race ; c’est une Nation.

Il ne faut pas, toutefois, oublier, que ce qui définit le plus le Brésil, c’est l’héritage de l’esclavage, l’iniquité suprême de l’avoir prolongé à l’outrance presque jusqu’à la fin du XIXème siècle, et ses prolongements jusqu’à nos jours. Cela est une autre définition, peut-être plus brutale. Mais, en dépit de la discrimination qui survit, parfois même le racisme souvent dénié, il y a une grande unité culturelle, indépendamment de la diversité régionale, du Sud à l’Amazonie.

Cela est un socle sociologique, mais qui n’est pas l’objet de ce colloque. Ce qui vous intéresse en première place c’est la place du Brésil dans le monde, soit, quel Brésil va ressortir du second tour électoral, et quels seront ses défis nationaux, ainsi que le rôle qu’il pourra jouer en Amérique Latine, voire dans le monde. Nonobstant la bifurcation politique qui peut arriver à la fin d’octobre – pour être vrai, la continuité de Lula ou un virage à droite –, il y une réalité qui peut être affirmée sans contestation, du moins à mon avis : même si le monde connait un bouleversement sans précédents depuis la naissance de l’ONU, les défis brésiliens, maintenant et dans les prochaines années, n’ont rien à voir avec ces chambardements actuels, provoqués par Poutine et par Trump.

Une chose doit être très claire : les principaux défis qui se présentent au Brésil, aujourd’hui, dans les années suivantes, de même que par le passé, n’ont rien à voir avec les problèmes du monde, ils prennent sa source au Brésil profond. Les problèmes du Brésil vis-à-vis le monde ont peu de rapports avec la globalisation, les menaces extérieures, les rapports bilatéraux avec les grandes puissances, ses relations avec les voisins de l’Amérique du Sud, sa projection vers cette entité inexistante qu’on veut appeler de Sud Global, tout cela n’a pas d’importance majeure dans notre itinéraire national.

Tous les problèmes du Brésil, si j’ose dire, sont brésilo-brésiliens, made in Brazil, et ne peuvent que recevoir des réponses brésiliennes, même si cela semble un peu décevant vis-à-vis nos partenaires internationaux, tant le Brésil est ombilical, tourné vers l’intérieur, protectionniste, nationaliste, exclusiviste, attaché à un État central et dominateur, un peu comme la France d’ailleurs. Mais je vais, tout de même, dresser une liste sur les principaux défis brésiliens, tant en égard des problèmes nationaux, que dans les relations extérieures.

(…)

[Reste à développer les principaux problèmes, nationaux, ainsi que signaler les défis qui peuvent se présenter dans les relations extérieures. Je vais parler non en tant qu’ancien diplomate, mais comme simple citoyen, sociologue de formation, professeur par dévotion, serviteur de l’État pour plus de quatre décennies, mais surtout un libre-penseur, parfois « contrarianiste », un grand lecteur et un grand voyageur, avec un certain nombre d’ouvrages publiées. (…)]

[Voilà : je vais tâcher, dans le 15 minutes suivants, de présenter l’agenda nationale et internationale du Brésil, avec déjà une certaine perception des équilibres politiques qui seront en place à partir de 2027. Mais, il me faut observer les développements dans les prochains mois jusqu’au début octobre. Une chose est certaine : le Brésil n’a pas encore résolu les problèmes hérités des siècles passés : l’iniquité de la domination oligarchique, la pauvreté, même la misère persistante, l’exclusion des Noirs et indigènes, la mauvaise qualité de l’éducation, l’insertion insuffisante dans l’économie mondiale etc. Mais, il ne faut oublier que nous sommes la moitié de l’Amérique du Sud, un leader dans les nouveaux accords du Mercosur, une diplomatie d’excellente qualité intellectuelle, un certain poids à l’agenda énergétique et environnementale, un killer dans l’agriculture et l’élevage…

À suivre... ]

Paulo Roberto de Almeida

Brasília, 5374, 27 juin 2026, 2 p.

  

Paulo Roberto de Almeida (São Paulo, 1949) est Docteurs ès Sciences Sociales de l’Université Libre de Bruxelles (1984), Maître en Développement Économique par le Collège des Pays en Développement de l’Université d’État d’Anvers (1976), diplomate à l’Itamaraty de 1977 à 2022, professeur universitaire par un temps comparable, et auteur de plusieurs livres d’histoire diplomatique, les relations économiques internationales et l’intégration régionale. (pralmeida.net ; https://diplomatizzando.blogspot.com)

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4. Une deuxième approche

      Remis le 7 août :

5424. « Introduction sommaire au panorama électoral au Brésil d’aujourd’hui », Brasília, le 7 août 2026, 3 p. Note sur les élections au Brésil, pour futur débat à l’Académie des sciences d’Outre-Mer. Versão em inglês, « Short summary of 2026 Brazil elections ». Au blog Diplomatizzando (links : https://diplomatizzando.blogspot.com/2026/08/introduction-sommaire-au-panorama.html ; https://diplomatizzando.blogspot.com/2026/08/short-summary-to-brazil-elections-in_01421601359.html). 

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5. Une autre approche

Deux écrits juxtaposés :

5442. Le Brésil au premier quart du 21ème siècle : héritages et défis ; Brasília, le 31 août 2026, 7 p. Note sur les élections au Brésil entre le premier et le second tour, pour présentation et débat à l’Académie des Sciences d’Outre-Mer, Paris, le 16 octobre, 15-17hs (10 à 12hs de Brasília), en plus, version en Portugais du même texte.

5443. Le Brésil au premier quart du 21ème siècle : héritages et défis ; Brasília, le 4 septembre 2026, 5 p. Note [5442] ; complétée par un addendum, sur la crise du STF et ses impacts sur les élections. Au blog Diplomatizzando (link : https://diplomatizzando.blogspot.com/2026/09/le-bresil-au-premier-quart-du-21eme.html).

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6. Une autre approche

 

            Texte à composer à la fin septembre-début octobre, pour présenter les derniers développements politiques-électoraux proche à la fin de la campagne : prévisions sur le vote au 4 octobre ; continuité de la polarisation gauche – extrême-droite, avec un fonds de crise politique très grave due à des nouvelles de corruption jusqu’au Tribunal Supérieur Fédéral, ainsi que possible intervention américaine dans le processus électoral.

 

 

Paulo Roberto de Almeida

Brasília, 5472 : 22 setembro 2026, 5 p.

 

quarta-feira, 20 de março de 2024

Brasil vê perda de território ucraniano como inevitável - Priscila Yazbek (CNN Brasil, Paris)

Não sei se o Brasil teria a mesma opinião, no Império ou na República, se algum vizinho regional pretendesse, pela usurpação ou pela força, tomar uma parte do território brasileiro. (PRA)

Análise: Brasil vê perda de território ucraniano como inevitável

Cresce dentro do governo brasileiro a visão de que o fim da guerra pode passar pela derrota ucraniana, enquanto europeus lutam para fortalecer Kiev

Priscila Yazbek, correspondente CNN, Paris, 20/03/2024

https://www.cnnbrasil.com.br/blogs/priscila-yazbek/internacional/analise-brasil-acha-que-ucrania-tem-que-ceder-a-russia/

Na semana que vem, Lula deve se encontrar com o presidente francês, Emmanuel Macron, que visitará o Brasil entre os dias 26 a 28 de março. E a guerra na Ucrânia será o principal bode na sala. Macron tem enfatizado a necessidade de apoio europeu aos ucranianos e endureceu o tom com a Rússia, citando até mesmo a possibilidade de envio de tropas em solo.

Enquanto a França defende o fornecimento de mais armamentos a Kiev para viabilizar a vitória da Ucrânia, o Brasil discorda do envio de mais armas e defende a paz a qualquer custo, mesmo que signifique uma derrota ucraniana.

O governo brasileiro não fala diretamente que a paz pode passar pela derrota da Ucrânia. Mas diferentes fontes diplomáticas defendem que o fim da guerra depende de concessões por parte dos ucranianos. E ceder, no contexto da guerra na Ucrânia, significa abrir mão de territórios invadidos pela Rússia.

A diferença é que o Brasil enxerga que isso seria apenas uma “concessão” ou “algum sacrifício” em prol da paz. Mas para a Ucrânia e a Europa, a cessão de territórios é vista como uma vitória russa e ponto.

A visão de que a Ucrânia precisa ceder para o conflito se encerrar não é nova, Lula tem falado sobre isso abertamente há algum tempo. Mas cresce dentro da diplomacia brasileira a crença de que chegou o momento de o presidente ucraniano Volodymyr Zelensky conceder territórios a Moscou para chegar a um ponto final.

A Rússia agora controla quase um quinto da Ucrânia, incluindo a Crimeia, anexada em 2014. Fontes do governo brasileiro avaliam que não seria algo tão irrazoável conceder esses 20% de terras invadidas aos russos para encerrar o conflito.

Alguns chegam a argumentar citando o papa Francisco, que sugeriu na semana passada que a Ucrânia deveria ter a coragem de levantar a bandeira branca e negociar com a Rússia. 

Todos concordam que tanto o Brasil quanto a Europa querem a paz, mas uma fonte diplomática resume que os europeus querem chegar à paz pela guerra e o Brasil quer chegar à paz pelo diálogo – o que muda é o método.

Para os europeus, a Ucrânia não pode perder a guerra porque se o país perder, a Europa vai perder. Há um temor crescente de que em caso de vitória russa, o presidente Vladimir Putin se sinta confiante para fazer novas invasões, ameaçando a situação de relativa paz na Europa.

Histórico

Desde o início da guerra no Leste Europeu, o Brasil destaca reiteradamente que condena a invasão da Ucrânia e que deixou isso claro em resoluções da ONU. Mas declarações do próprio presidente Lula levantam dúvidas sobre de qual lado o país está.

Em maio de 2022, menos de três meses após a invasão da Ucrânia, em entrevista à revista Time, Lula acusou os EUA e a União Europeia de não defender a paz. E afirmou que Zelensky tem tanta culpa pela guerra quanto Putin.

À Time, Lula disse que Zelensky “quis a guerra” porque se “não quisesse, teria negociado um pouco mais”. “Ele [Zelensky] fica se achando o rei da cocada, quando na verdade deveriam ter tido conversa mais séria com ele: ‘Ô, cara, você é um bom artista, é um bom comediante, mas não vamos fazer uma guerra para você aparecer’. E dizer para o Putin: ‘Ô, Putin, você tem muita arma, mas não precisa utilizar arma contra a Ucrânia. Vamos conversar!’”, disse o presidente brasileiro na entrevista.

“Mas não é só o Putin que é culpado, os Estados Unidos e a União Europeia também são. Qual é a razão da invasão da Ucrânia? É a OTAN [Organização do Tratado do Atlântico Norte]? Os Estados Unidos e a Europa poderiam ter dito: ‘A Ucrânia não vai entrar na OTAN’. Estaria resolvido o problema”, acrescentou Lula na ocasião.

A ideia de que a entrada de ex-repúblicas soviéticas na OTAN e na União Europeia justifica a ira da Rússia é frequentemente mencionada por interlocutores do governo, que defendem que Putin foi provocado.

Para citar mais algumas falas de Lula, em janeiro de 2023, o presidente afirmou que “quando um não quer, dois não brigam”. E em abril de 2023, disse: “O presidente Putin não toma iniciativa de paz. O Zelensky não toma iniciativa de paz. A Europa e os Estados Unidos terminam dando contribuição para a continuidade dessa guerra”.

As declarações foram amplamente rebatidas por europeus e americanos, que afirmaram que a guerra só tem um culpado: a Rússia.

Críticas a Zelensky

Dentro do Itamaraty, as críticas a Zelensky também são recorrentes. Fontes próximas a Lula e ao seu assessor especial e ex-chanceler Celso Amorim dizem que os dois consideram Zelensky um jovem prepotente. Lula já disse inclusive em público que falta experiência a Zelensky.

Outro comentário que se repete é que a proposta do presidente ucraniano Volodymyr Zelensky para encerrar o conflito não funciona, porque parte de premissas que são inaceitáveis para os russos.

Uma comparação é feita até mesmo entre Zelensky e Benjamin Netanyahu, o primeiro-ministro israelense: ambos estariam sustentando as respectivas guerras para se segurar no cargo, já que sofrem uma rejeição crescente internamente.

Em seu terceiro mandato, Lula busca se sobressair no cenário global como um mediador da paz. Mas na Europa, a imagem que se destaca do presidente brasileiro é de um líder que demonstra mais compreensão com os agressores do que com os agredidos.

 



quinta-feira, 4 de novembro de 2021

Congresso Mundial de História Econômica, Paris, 2-29 Julho 2022

 World Economic History Congress, Paris, 25-29 July 2022


The 19th World Congress will be held in Paris on July 25-29, 2022. The Congress will address “resources” as one of the main challenges of the contemporary world. The Congress will consider sessions on all the categories of resources, that is natural, material, immaterial and human (work and skill): water, air, energy, food products, raw materials, labour, capital, patents etc.

The organizing committee welcomes a large set of approaches in economic history including social history, urban and rural history, history or economics of finance, sciences and technologies, gender history, cultural history, etc. – and crossovers with other disciplinary fields, including management studies, demography, geography, environment, anthropology, sociology, socio-psychology etc. It also invites panels about methods in economic history, history of economic thought or economic theory, as well as innovative discussion of new sets of data and archives, or public communication of new (or renewed) results in economic history.

The plenary sessions are lectures presented by internationally renowned researchers (keynote lectures):
- Pr. Bruce Campbell (Queen's University Belfast): “Environmental change, renewable resources and the economic history of the pre-industrial world”
- Pr. Catherine Coquery-Vidrovitch (Université de Paris)
- Pr. Ibrahima Thioub (Université Cheikh Anta Diop UCAD, Dakar)
- Pr. Francesca Trivellato (Institute for Advanced Study, Princeton University)

Social Events
With the worst of the 2020 pandemic hopefully behind us, we know that everyone will be keen to enjoy in-person interaction with colleagues! Besides coffee breaks, the Congress will organize several social events throughout the week.
Coffee breaks

Light breakfast refreshments will be available at the welcome coffee on Monday morning from 10:30 to 11:30 am at the Pullman building after the opening plenary session.

Simpler coffee breaks will be available in each building where sessions take place from

4:00 to 4:30 pm on Monday, and between 10:30 and 11:00 am and between 3:30 and 4:00 pm from Tuesday to Friday.

Opening reception, Monday 6:30 to 8:45 pm at Pullman (Free - RSVP)

Join fellow attendants for an aperitif cocktail at the Pullman building
Pre-Congress Social Events : Sightseeing

Participants will benefit from guided tours on the afternoon of Sunday, July 24, 2022:
Exhibition in the Cité des Sciences et de l’Industrie
Storage of the Musée des arts et métiers (Saint-Denis)
Industrial heritage sites in North Paris
Visits in Paris : CITECO, Réservoir de Montsouris (XIXth water tank), Museum of Mineralogy in the Paris School of Mines, Archives nationales...

National Archives reception

Tuesday 6:30 to 9:00 pm (Free - RSVP)

Participants in the Archives Social Event will be invited to this visit and this reception by the French National Archives
Musée de l’Air et de l’Espace

Tuesday 6:30 to 9:00 pm (Details to follow - RSVP)

Participants in the Musée de l’Air et de l’Espace Social Event will be invited this visit and this reception by the museum
Gala Dinner at the Cité des Sciences et de l’industrie (Parc de la Villette)

Wednesday 8:30 to 11:00 pm -- (Price to be announced)

The main reception of the Congress will take place in the marvelous venue of the Main Hall of the Cité des Sciences.
Student Reception (Condorcet)

Thursday 8:00 to 12:00 pm (Free to graduate students -others: tba Conditions to be announced for others)

Join fellow early-career researchers in economic history in this informal reception with music.
Closing Reception (Condorcet)

Friday 7:45 to 9:30 pm (Free - RSVP)

Say farewell to the Congress and fellow attendants during this cocktail dinner in the Campus Condorcet.


quinta-feira, 15 de abril de 2021

Um diplomata precisa mentir por seu país? E pelo governante?

 Eu sempre achei completamente IMBECIL aquela frase de um embaixador inglês— a despeito de sincera — que afirma que um embaixador é um homem (já tem essa) enviado ao exterior para mentir pelo (ou sobre) seu país”. Além de imbecil, indigna de alguém que se respeite. Confesso que nunca fiz isso, nem nunca recebi instruções para fazê-lo (e se recebesse não as cumpriria). Lamento a postura daqueles embaixadores que, durante a ditadura, tinham de mentir para jornalistas e outros interlocutores, negando que no Brasil ocorressem torturas, desaparecimentos e assassinatos políticos. Aliás, antes de ingressar na carreira, em 1977, e depois, eu fazia exatamente o inverso (um dia vou publicar o meu material escrito sob outros nomes dessa época), e por isso fui fichado pelo SNI como “diplomata subversivo” (está no Arquivo Nacional de Brasília).

Mas acho que muito pior do que mentir pelo país é mentir em favor de um governante escroto, nojento, execrável.

Paulo Roberto de Almeida

"Nossa economia não depende do turismo", diz embaixador brasileiro

14/04/2021 10h05

Os dois últimos voos provenientes do Brasil antes da entrada em vigor da suspensão da ligação aérea entre os dois países decidida pela França aterrissaram na manhã desta quarta-feira (14) em Paris com medidas sanitárias reforçadas. O decreto do governo francês publicado hoje detalha que os voos permanecerão suspensos pelo menos até 19 de abril. O embaixador do Brasil na França, entrevistado pela BFM TV, negou a responsabilidade do presidente Bolsonaro nessa crise e minimizou o impacto econômico da suspensão.

A suspensão dos voos entre a França e o Brasil é notícia em todos os canais de TV e rádio franceses. Eles enviaram repórteres ao aeroporto Roissy-Charles de Gaulle para colher a reação dos passageiros que puderam embarcar nos últimos voos, antes do início da suspensão. A decisão foi anunciada nessa terça-feira (13) pelo primeiro-ministro Jean Castex, pressionado pela grave situação sanitária no Brasil, devido a variante brasileira, conhecida como P1, considerada a mais contagiosa e perigosa.

Os dois voos da Air-France, provenientes do Rio de Janeiro e de São Paulo, aterrissaram por volta das 7h30, horário local. O desembarque foi mais demorado que o previsto por causa da imposição de novas medidas. Além de apresentar um PCR negativo realizado 72 horas antes do embarcar, os passageiros tiveram que fazer um teste de antígeno e se comprometer a respeitar um isolamento de 7 dias. Mas todos estavam aliviados por terem conseguido viajar. Segundo eles, os aviões não estavam cheios e a viagem foi tranquila.

Um francês, residente no Brasil, ouvido pela Franceinfo, que veio de São Paulo, disse que "esperava um clima de pânico a bordo, mas que tudo foi tranquilo. "Meu problema agora vai ser voltar", indicou. Um jovem, também entrevistado pela Franceinfo, disse que preferiu antecipar a viagem para não ficar retido no Brasil. Essa foi a opção relatada por vários passageiros entrevistados pela mídia francesa.

O estudante Luan Santos afirmou ao site do Le Figaro, ainda no Brasil, que "estava aliviado por poder embarcar" porque vai estudar em Portugal e precisa chegar ao país com uma certa antecedência. Luan escolheu passar pela França porque os voos entre Brasil e Portugal estão suspensos desde o final de janeiro e pelo menos até 15 de abril.

A medida impediu a viagem de franceses que já estavam com passagem marcada para o Brasil. Capucine, entrevistada pela RFI, que iria ao Rio de Janeiro a trabalho e aproveitaria para visitar a mãe, se sente 'privada de sua liberdade" e critica a decisão "autoritária" do governo francês. Outra turista francesa, também entrevistada pela RFI, garante que "ela tem mais risco de pegar covid na França, principalmente em cidades como Paris, do que no Brasil".

Passar por um outro país europeu, onde os voos com o Brasil são permitidos, como a Suíça e a Holanda por exemplo, é uma solução imaginada por vários viajantes. Mas as autoridades alertam que esses passageiros podem ser impedidos de pegar a conexão para a França, uma vez que é o local inicial de embarque que será levado em conta.

Voos de repatriação 

Até o dia 19 de abril, quando os voos ficarão suspensos, o governo francês estuda a adoção de medidas mais restritivas que permitiriam a retomada da ligação aérea. Entre as pistas estudadas, está um isolamento obrigatório em um hotel, na região do aeroporto, com as despesas pagas pelo viajante. Atualmente, a França recomenda o isolamento de 7 dias e um novo teste PCR no final deste prazo, mas não tem como controlar o cumprimento da medida.

A suspensão provocou críticas. A deputada francesa para a América Latina, Paula Fortaleza, declarou em entrevista à RFI que impedir os franceses que estão no Brasil de voltar para a França representa "um risco sanitário grande" para essas pessoas. Ela pede a imposição do sistema obrigatório de quarentena como solução.

Enquanto isso, o governo francês examina a organização de voos para repatriar os franceses, turistas ou residentes no Brasil, que querem voltar para a França. "Nossos cidadãos têm o direito constitucional de retornar ao nosso território", afirmou o secretário de Estado para Assuntos Europeus, Clément Beaune, à TV France 2.

"A culpa é da esquerda" acusa embaixador brasileiro 

O embaixador brasileiro na França, Luís Fernando Serra, concedeu duas entrevistas ao canal BFMTV, a primeira na noite desta terça-feira (13) e a segunda nesta manhã. O diplomata disse respeitar a "decisão soberana da França", mas minimizou o impacto da mesma ao lembrar que "a economia do Brasil não depende do turismo”.

Questionado pelos jornalistas, negou categoricamente a responsabilidade do presidente Jair Bolsonaro nessa crise. "Vocês pensam que o presidente Bolsonaro faz pouco? Que a culpa é do presidente? Essa é uma boa oportunidade para dizer que o Brasil já vacinou 31 milhões de pessoas e é o 5° país que mais vacinou no mundo segundo a OMS", apontou Serra.

"E as mortes, a decisão de não decretar lockdown, o caos nos hospitais?, perguntaram os apresentadores. "Proporcionalmente, em relação ao tamanho de sua população, o Brasil é o 19° país em número de mortes por um milhão de habitantes (...) A culpa dos hospitais lotados é da esquerda que não construiu hospitais durante os 24, 26 anos, que ficou no poder", respondeu o embaixador.

Sobre o lockdown, repetindo o que afirma Bolsonaro, ele explicou que a culpa é do STF. "O presidente Bolsonaro é solidário, mas quer que as pessoas trabalhem. Tem 35 milhões de brasileiros que vivem da economia informal e tem que sair de casa trabalhar. O Brasil não tem um sistema social como a França. Se não trabalharem, eles vão morrer de outra coisa, de fome, de depressão", insistiu Serra.

Mas se o embaixador fez questão de relativizar os 358 mil mortos pela covid no Brasil, ele não fez o mesmo com a vacinação. Proporcionalmente, o Brasil vacinou apenas 11,5% da sua população e está abaixo de 60ª posição mundial.

https://www.uol.com.br/nossa/noticias/rfi/2021/04/14/nossa-economia-nao-depende-do-turismo-diz-embaixador-brasileiro.htm

quinta-feira, 31 de dezembro de 2020

Lista consolidada de trabalhos, 1993-1994 (formato abreviado), do n. 309 ao n. 470 (Brasília-Paris) - Paulo Roberto de Almeida

 Lista consolidada de trabalhos, 1993-1994 (formato abreviado)

Do n. 309 ao n. 470

 

 

Paulo Roberto de Almeida

(www.pralmeida.org; http://diplomatizzando.blogspot.com; pralmeida@me.com)

 [Objetivo: lista de consolidar trabalhos; finalidade: divulgação de inéditos e publicados]; atualizado em 30/12/2020.

 

 

1993: 

309. “Revista Brasileira de Política Internacional: Análise de Situação e Propostas ao Conselho Curador”, Brasília: 15 dezembro 1992, 9 p. 

310. “Brasile: Proceso Storico a un Grande Paese”, Brasília: 5 janeiro 1993, 8 p. Resenha do livro de Angelo Trento, Il Brasile: una grande terra tra progresso e tradizione, 1808-1990 (Firenze: Giunti, 1992, 204 pp.). Revista em 15/01/1993, para incorporar informação sobre o livro traduzido de Trento, Do Outro Lado do Atlântico: um século de imigração italiana no Brasil (São Paulo: Nobel-Istituto Italiano di Cultura di San Paolo-Instituto Cultural Italo-Brasileiro, 1989). Publicada, na versão original e sob o título “Brasil: Processo Histórico de um Grande País”, na revista Quaderni (São Paulo: Instituto Italiano de Cultura, Nuova Serie, nº 4, giugno 1993, p. 71-77). Relação de Publicados n. 132.

311. “O Brasil, a Integração do Mercosul e a Integração Europeia”, Brasília: 13 janeiro 1993, 11 p. Subsídios para discurso do Chanceler Fernando Henrique Cardoso na “Chattam House”, Londres, em sua viagem à Inglaterra (27/01/1993).

312. “A Política Externa e o Comércio Exterior Brasileiro”, Brasília: 14 janeiro 1993, 10 p. Subsídios para discurso do Ministro de Estado na “British-Brazilian Chamber of Commerce” (London, 27/01/1993).

313. “The Southern Common Market Integration Process, Mercosul: The Brazilian Perspective”, Brasília: 20 janeiro 1993, 12 p. Subsídios para discurso do Ministro de Estado na Canning House Conference “Latin American Integration: its potential and significance for business” (Londres 27/01/1993).

314. “O Mercosul dos Professores e Operários”, Brasília: 22 janeiro, 14 p. Artigo sobre a dimensão social do processo de integração. Publicado no Boletim de Integração Latino-Americana (Brasília: n. 8, janeiro-março 1993, p. 8-13). Relação de Publicados n. 119.

315. “O Mercosul para Aprendizes”, Brasília: 23 janeiro 1993, 5 p. Resenha de Janine da Silva Alves: Mercosul: características estruturais de Brasil, Argentina, Paraguai e Uruguai: Uma análise de base exploratória de indicadores econômicos e sociais (Florianópolis: Editora da UFSC, 1992, 172 pp.). Publicado no Boletim de Integração Latino-Americana (Brasília: n. 8, janeiro-março 1993, p. 114-115). Relação de Publicados n. 120.

316. “Nota do Editor”, Brasília: 23 janeiro 1993, 3 p. Apresentação ao Boletim de Integração Latino-Americana (n. 8, janeiro-fevereiro 1993, p. i-ii). Relação de Publicados n. 118.

317. “O Mercosul na Agenda Diplomática do Brasil”, Brasília: 27 janeiro 1993, 9 p. Texto para volume organizado pelo IBGE, Mercosul: Sinopse Estatística (Rio de Janeiro: IBGE, 1993) enfocando o processo negociador nos dois primeiros anos do Tratado de Assunção.

(...)



460. “Relações econômicas internacionais do Brasil: ensaio de síntese histórica”, Paris, 14 novembro 1994, 5 p. Esquema de trabalho, segundo uma história linear das relações econômicas internacionais do Brasil, tendo como anexos uma cronologia comentada e uma lista de atos internacionais econômicos firmados pelo Brasil.

461. “Relações econômicas internacionais do Brasil: Etapa Colonial”, Paris, 15 novembro 1994, 8 p. Cronologia comentada de eventos, processos e negociações relativas às relações econômicas internacionais do Brasil, com impacto no seu desenvolvimento, nas relações exteriores do País e na sua diplomacia econômica. Versão provisória, elaborada com base em Hélio de Alcântara Avellar: História Administrativa e Econômica do Brasil (2a. ed., Rio de Janeiro: FENAME, 1976); a ser reescrita, com base em novas fontes secundárias. Divulgada no blog Diplomatizzando (30/12/2020; link: https://diplomatizzando.blogspot.com/2020/12/brasil-relacoes-economicas.html).

462. “La Recherche Urbaine au Brésil dans le cadre de la coopération avec la France”, Paris, 19 novembro 1994, 6 p. Texto elaborado para servir de alocução introdutória por representante da Embaixada no colóquio “La Recherche sur la Ville au Brésil”, no quadro das “Journées Internationales du Pir Villes” (CNRS, 28-29 novembre 1994). Não utilizado. Divulgado no blog Diplomatizzando (30/12/2020 ; link : https://diplomatizzando.blogspot.com/2020/12/la-recherche-urbaine-au-bresil-dans-le.html).

463. “Le Brésil à l’Aube du XXIe siècle”, Paris, 23 novembro 1994, 6 p. Texto preparado para servir de palestra do Emb. Carlos Alberto Leite Barbosa em almoço na “Maison de l’Europe”. Divulgado no blog Diplomatizzando(30/12/2020 ; link : https://diplomatizzando.blogspot.com/2020/12/le-bresil-laube-du-xxieme-siecle-1994.html).

464. “À guisa de prefácio”, Paris, 06 dezembro 1994, 4 p. Introdução à antologia pessoal de resenhas Vivendo com Livros(Paris: Editora Maíra, 1994, 406 pp.), expondo os objetivos da coletânea e resumindo meu itinerário de leituras. Relação de Publicados n. 170.

465. “O Estado da Nação no Limiar de um Novo Governo”, Paris, 8 dezembro 1994, 4 p. Artigo jornalístico sobre a agenda de temas do próximo Governo, nas frente interna e externa. Publicado, sob o título de “No Limiar do Novo Governo”, em O Estado de São Paulo (19/12/1994, p. 2). Divulgado no blog Diplomatizzando (30/12/2020; link: https://diplomatizzando.blogspot.com/2020/12/o-estado-da-nacao-no-limiar-de-um-novo.html). Relação de Publicados n. 171.

466. “Données Générales concernant le Marché Commun du Sud”, Paris, 14 dezembro 1994, 5 p. Compilação de dados sobre o Mercosul, em perspectiva comparada, para informação jornalística e geral.

467. “Cadernos de Leituras”, Paris, 16 dezembro 1994, 14 p. Relação temática de obras anotadas e compilação dos títulos das obras resumidas ou resenhadas nos nove cadernos de notas elaborados a partir de 1971 na Bélgica, tratando de antropologia, marxismo, problemas agrários, sociologia, problemas brasileiros (3 cadernos), história social e bibliografia geral. Relação incluída como apêndice no volume Vivendo com Livros (Paris: Editora Maíra, 1994, 406 p.). Relação de Publicados n. 170.

468. “Nota Biobibliográfica”, Paris, 16 dezembro 1994, 3 p. Nota curricular com seleção de trabalhos publicados, para inclusão como apêndice no volume Vivendo com Livros (Paris: Editora Maíra, 1994, 406 pp.). Relação de Publicados n° 170.

469. “A agenda internacional do Governo FHC em 1995”, Paris, 20 dezembro 1994, 4 p. Artigo sobre os temas de política externa do novo Governo. Publicado no O Estado de São Paulo (Sábado, 07.01.95, p. 2). Divulgado no blog Diplomatizzando (30/12/2020; link: https://diplomatizzando.blogspot.com/2020/12/a-agenda-internacional-do-governo-fhc.html). Relação de Publicados n. 173.

470. “A agenda internacional do Governo Fernando Henrique Cardoso: temas dominantes, linhas de continuidade”, Paris, 23 dezembro 1994, 10 p. Artigo sobre os temas de política externa do novo Governo. Encaminhado à revista Política Externa. Postado no blog Diplomatizzando (26/01/2019; link: https://diplomatizzando.blogspot.com/2019/01/redescobrindo-ineditos-8-politica.html).

 

Fim da lista de 1993-1994; 

Brasília, 30/12/2020

Postado na plataforma Academia.edu (link: https://www.academia.edu/44804389/3829_Lista_consolidada_de_trabalhos_1993_1994_formato_abreviado_)


Ler a íntegra da lista no link acima.

quinta-feira, 21 de maio de 2020

Artista faz intervenção na embaixada do Brasil em Paris em protesto contra Bolsonaro - Daigo Oliva (FSP)


Artista faz intervenção na embaixada do Brasil em Paris em protesto contra Bolsonaro
Julio Villani pendurou panos pretos com mensagens como 'e daí?' na representação diplomática

Daigo Oliva
SÃO PAULOFSP, 21/05/2020
Na fachada da embaixada brasileira em Paris, panos pretos. O primeiro deles levava o " Junto à frase do presidente, dezenas de cruzes.
Ao lado da primeira mensagem, uma bandeira nacional às avessas. Em vez do fundo verde, preto. Em vez do círculo azul, vermelho. Em vez de "ordem e progresso", "caos e obscurantismo".
Assim Julio Villani protestou contra Bolsonaro nesta quinta (21). Num dos portões da representação diplomática, localizada próxima ao rio Sena, numa das regiões mais sofisticadas da capital francesa, o artista realizou a intervenção "Pano Preto na Janela", com manifestações contrárias ao mandatário.
Intervenção 'Pano Preto na Janela', do artista Julio Villani, no prédio da embaixada brasileira em Paris
Intervenção 'Pano Preto na Janela', do artista Julio Villani, no prédio da embaixada brasileira em Paris - Sandra Hegedus/Divulgação
Além do "e daí?" e da bandeira, colocou em outras quatro faixas nomes de povos indígenas em meio a chamas, uma série de advérbios de modo —arrogantemente, execravelmente, ignobilmente—, um chamativo #ForaBolsonaro e uma arma que atira contra a dignidade, a justiça, o respeito, a memória, a integridade e, por fim, o Brasil.
"O governo brasileiro fornece dia e noite material para alimentar esse e vários outros tipos de intervenção", afirma Villani, questionado sobre a escolha das palavras no ato. Em respostas curtas, o artista sustenta que as imagens falam por si e "não carecem de um discurso outro".
Manter as mensagens em português num protesto realizado na França pode soar contraditório, mas ele argumenta que foi a maneira de fazer um ato de presença no Brasil —e por isso a escolha da embaixada como local da manifestação—, "com os e como brasileiros que somos".
Foi elaborada, porém, uma breve explicação em francês do conteúdo de cada peça, além do contexto sobre o movimento que incentiva, no Brasil, pessoas insatisfeitas com as políticas de Bolsonaro a pendurar panos pretos nas janelas de suas casas.
Diferentemente de atos que jogaram tinta vermelha contra os prédios de representações diplomáticas do Brasil em Zurique e Londres, o artista ressalta que, por respeito ao patrimônio histórico e arquitetônico, o protesto foi desenhado para não causar danos ao edifício da embaixada, tanto que, relataram amigos a ele, os panos foram retirados horas depois de serem pendurados sem deixar vestígios.
Paulista de Marília, Villani vive entre Paris e São Paulo desde 1982. Tem sólida carreira internacional, com mostras em diversos países, como Itália, Espanha, Canadá e, claro, França. Segue a herança construtivista, modernista, e sempre foi atento à vanguarda cinética.
Além das seis faixas pretas, o artista também deixou uma sétima, mas com fundo branco, dimensões mais modestas e tipologia diferente. Com a estética das placas populares de vende-se, aluga-se ou trago seu amor de volta, o cartaz anuncia que "um outro Brasil é possível".
"Trata-se de um cartaz sobretudo caseiro, daquele tipo de coisa ao alcance de todos. É so fazer", afirma.
Procurado, o ministério das Relações Exteriores não respondeu, até o momento da publicação deste texto, à mensagem enviada pela reportagem a respeito da intervenção.

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