Temas de relações internacionais, de política externa e de diplomacia brasileira, com ênfase em políticas econômicas, viagens, livros e cultura em geral. Um quilombo de resistência intelectual em defesa da racionalidade, da inteligência e das liberdades democráticas. Ver também minha página: www.pralmeida.net (em construção).
Todas as matérias abaixo devem ser insuportáveis aos olhos do Kremlin, que deve ver o processo como uma derrota pessoal. Veremos o que vai acontecer agora, se Putin vai aceitar passivamente a estabilização do novo regime, ou se ele vai provocar separatismo no sul da Ucrânia, dominada por uma população, lingua, afiliações políticas (e bases militares) russas.
Le parlement a libéré l'opposante ukrainienne et décidé d'une élection présidentielle anticipée en mai, destituant de facto le président Viktor Ianoukovitch.
Le parlement a libéré l'opposante Ioulia Timochenko et décidé d'une élection présidentielle anticipée en mai, destituant de facto le président Viktor Ianoukovitch.
Le ministre britannique des affaires étrangères William Hague a salué des « avancées extraordinaires », se disant prêt à soutenir le déblocage d'une aide financière du Fonds monétaire international.
Bem, a Bolívia sempre pode se oferecer para abrigar o novo Secretariado, e seus milhares de funcionários.
Os diplomatas amigos ficariam contentes: a vida é mais barata na Bolívia, e o ar menos poluído...
Paulo Roberto de Almeida
Morales propose de déplacer le siège des Nations unies
Le Monde.fr
avec AFP | 26.09.2013 à 05h45 • Mis à jour le 26.09.2013 à
07h35
Le
président bolivien, Evo Morales, a suggéré mercredi de changer le siège des Nations unies pour éviter un "chantage" des
Etats-Unis, pays hôte de l'ONU, pour la délivrance de visas ou le survol de
leur territoire.
"Il est important d'envisager de changer le siège des Nations unies", a-t-il déclaré
dans un discours devant l'assemblée générale à New York. "Ce siège
devrait setrouver dans un territoire, un Etat qui a
ratifié tous les traités des Nations unies".
M. Morales s'est déclaré "solidaire" de
son homologue vénézuélien, Nicolas Maduro, qui a accusé les Etats-Unis d'avoir mis des obstacles à sa venue au
siège de l'ONU pour l'assemblée générale. "Comment pouvons-nous
être en sécurité dans une réunion à l'ONU à New York ?", s'est-il
exclamé. "Ici on ne nous garantit pas des visas ou des
autorisations de survol, nous sommes menacés et soumis à des chantages au
visa".
"INSULTE" À MADURO
Il n'a pas indiqué où il souhaitait transférer le siège de l'ONU
mais a précisé qu'il ne pensait pas à la Bolivie ni
à aucun pays d'Amérique latine.
La semaine dernière, les autorités vénézuéliennes avaient accusé
les Etats-Unis d'avoir refusé à Nicolas Maduro le survol
de leur territoire durant son voyage vers Pékin, une décision qualifiée
d'"insulte" et de "faute grave" par
le Venezuela.
Les Etats-Unis avaient démenti ces accusations, en
assurant avoir autorisé ce survol et en niant par
ailleurs tout refus de visa à une délégation de Caracas à l'ONU, un autre motif
de mécontentement du pouvoir vénézuélien. M. Maduro est
finalement arrivé mercredi au Venezuela après un voyage officiel en Chine sansfaire étape à New York.
Maduro assure que sa vie était en
danger à New York
Le
président vénézuélien, Nicolas Maduro, affirmé jeudi qu'il avait renoncé à
venir à New York, où il espérait participer à l'Assemblée générale des Nations
unies, "pour préserver son intégrité physique" et "sa vie".
"Le
gouvernement américain sait que ces gens sont derrière une activité très
dangereuse qui était en préparation à New York. La mafia de Roger Noriega et
Otto Reich (...). Ce clan préparait une provocation folle, on ne peut pas la
qualifier autrement, terrible", a-t-il assuré sans donner toutefois d'autres détails.
Pronto, para não dizer que sou unilateral nos elogios a Margareth Thatcher (o que aliás nunca fiz, apenas tentando oferecer um depoimento sincero, e postagens inteligentes sobre sua obra e seu legado), coloco aqui, agora, uma matéria do Le Monde, que sintetiza todo o mau humor britânico contra a controvertida personagem.
Que fique bem claro: o lado positivo de sua gestão excede em muito, imensamente, os erros que ela possa ter cometido. Eu conheci, diretamente, as duas "Grã-Bretanhas": a de antes, decadente, suja, paralisada pelas máfias sindicais, e a que sucedeu: não perfeita, mas muito melhor, sem chantagem de lobistas irresponsáveis, novamente dinâmica.
Mas existe todo um público disposto a cuspir na tomba dela: são os ignorantes, os fundamentalistas, os intolerantes. Eles devem gostar de alguns dos links abaixo.
Paulo Roberto de Almeida
PS.: Seguir o link do Le Monde para ver as outras músicas anti-Thatcher.
Le groupe audio-visuel BBC a finalement décidé vendredi 12 avril, après beaucoup d'hésitations, de diffuser un court extrait de "Ding Dong ! The witch is dead" (La sorcière est morte), une chanson tiré du Magicien d'Oz devenue un tube sur internet après le décès de Margaret Thatcher, dans le cadre de son hit parade hebdomadaire sur Radio 1.
Une campagne menée par des opposants à l'ancienne première ministre britannique, décédée à 87 ans, a propulsé le titreen 3e position de l'Official Charts, organisme qui certifie les ventes de l'industrie musicale. Elle est devancée de 12 000 exemplaires par le numéro 1, mais gagne le droit à être émise sur la BBC.
Plus grand diffuseur de radio-télévision du monde, cette dernière a
indiqué qu'elle jouerait dimanche un bref extrait sur Radio 1, dans
l'émission The Official
charts show, après les plaintes de personnes estimant que la chanson
était agressive et manquait de goût. Le régulateur de la chaîne, Ben Cooper, a déclaré qu'il s'était senti coincé "entre le marteau et l'enclume" :"personne à Radio 1 ne souhaite causer d'offense, mais je crois aussi que nous ne pouvons pas ignorer la chanson dans notre émission". LA LIBERTÉ DE PAROLE
"Personnellement, je crois qu'elle est déplaisante et déplacée, a ajouté le nouveau PDG de la BBC Tony Hall. Néanmoins, je crois vraiment qu'il ne serait pas bien d'interdire une chanson, car la liberté de parole est un principe important et que l'interdiction ne ferait que lui donner plus de publicité". "Nous
avons convenu que nous ne jouerions pas la chanson en entier, mais que
nous la traiterions plutôt comme une information d'actualité et que nous
en diffuserions un court extrait pour la remettre dans son contexte", a-t-il dit.
Le tube s'est écoulé à 20 000 exemplaires selon l'Official Charts. "C'est une tentative de manipulation des hit-parades par des personnes qui essaient de faire passer un message politique. Beaucoup de gens vont trouver cela choquant et violent, et pour ces raisons, il serait mieux que la BBC s'abstienne de la jouer", avait déclaré au Daily Mail John Whittingale, président conservateur de la commission pour la culture, les médias et le sport au Parlement britannique.
Charles Moore, biographe officiel de l'ancienne première ministre a
donné sa lecture du phénomène, dans une interview à la BBC : "Ce qui
se passe, c'est que les médias – et en particulier la BBC qui a essayé
pendant 24 heures d'être sympathique envers Mme Thatcher, mais n'a pas
pu le supporter
plus longtemps – promeuvent jour après jour l'idée que Mme Thatcher est
une figure qui divise, et que les gens salissent sa réputation en
célébrant sa mort". L'élue conservatrice a toujours reproché à la BBC un parti pris gauchisant. CHANTEURS RÉJOUIS
Nombre de musiciens vedettes des années 1980 se sont ouvertement
réjouis de sa mort. Bobby Gillespie, le chanteur du groupe écossais Primal Scream, s'est déclaré "heureux", dans une interview à l'AFP jeudi à Paris. Morrissey, leader des Smiths et auteur en 1988 de la chanson "Margaret on the guillotine", a condamné l'action de cette dernière, précisant qu'"aucune personnalité politique britannique n'a jamais été aussi méprisée par les Britanniques que Margaret Thatcher" dans un communiqué mardi.
Des "protest songs" des années 1980 ont par ailleurs été
remis au goût du jour à l'approche des funérailles, mercredi à Londres.
C'est le cas d'un fameux 33 tours "Tramp the dirt down" (Piétinez la tombe) sorti en 1989. "Quand enfin on te mettra en terre/ Je me tiendrai sur ta tombe et la piétinerai", y chante Elvis Costello.
Le tube fait partie de la playlist créée par le site Red Pepper, qui se présente comme "un magazine de révolte et de dissidence politique". Au programme : "Maggie Maggie Maggie (out out out)" du groupe The Larks, "The day that Thatcher dies" (le jour où Thatcher mourra) par Hefner, qui comprend ces paroles : "Nous rirons le jour où Thatcher mourra/Même si nous savons que ce n'est pas bien/ Nous danserons et chanterons toute la nuit". Le blog cite aussi "Kick out the Tories" (dégage les Conservateurs) de Newtown Neurotics et "Maggie's last party" de V.I.M.
Le premier ministre David Cameron et le chef de l'opposition Ed Miliband, se sont l'un et l'autre élevés contre les diverses manifestations "déplacées" à l'occasion du décès de Mme Thatcher.
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Pour le professeur de civilisation britannique,
Keith Dixon, l'ancien premier ministre Margaret Thatcher a modernisé le
Royaume-Uni mais l'a aussi profondément divisé.
L'écrivain britannique Ian McEwan se souvient :
"Nous nous demandions si la réalité n'avait pas accouché d'un personnage
au-delà de notre imagination."
L'inscription sur "La Liberté guidant le peuple" "intégralement retirée"
Le Monde.fr avec AFP
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• Mis à jour le
Une visiteuse du Louvre-Lens a écrit au marqueur, jeudi 7 février, sur le célèbre tableau de Delacroix La Liberté guidant le peuple,
avant d'être interpellée. Peu avant la fermeture du musée, la jeune
femme, âgée de 28 ans, a gribouillé dans la partie inférieure du
tableau. Elle "a été immédiatement appréhendée par un agent de surveillance et un visiteur" puis remise à la police et placée en garde à vue.
Selon une expertise psychologique, la jeune femme serait cependant "pénalement irresponsable"
et serait donc plutôt orientée vers un hôpital psychiatrique, au lieu
d'une présentation devant un juge d'instruction. Selon l'expert,le
discernement de la jeune femme de 28 ans, en garde à vue depuis jeudi et
dont l'identité n'a pas été révélée, est "aboli", a précisé le procureur, joint par téléphone.
Le musée s'était tout de suite montré rassurant sur l'état de l'œuvre, prévenant que "l'inscription devrait pouvoir être nettoyée facilement".
Ce fut le cas : en début d'après-midi vendredi, après quelques heures
de restauration, la direction du Louvre a annoncé dans un communiqué que
l'inscription avait été "intégralement retirée", précisant en outre que "l'intégrité de l'œuvre n'[avait] en rien été atteinte, l'inscription étant superficielle et restée en surface du vernis sans atteindre la couche picturale".Selon France 3, l'inscription "faisait "une trentaine de centimètres", pour une œuvre de 325 cm × 260 cm. L'INSCRIPTION "AE911"
La femme qui a vandalisé le tableau a écrit "AE911", signale, vendredi, une source judiciaire, sans vouloircommenter
la signification de l'inscription, en particulier un lien hypothétique
avec une polémique sur les attentats du 11 septembre 2001, tournant
autour de la théorie du complot. L'inscription "AE911" renvoie, sur
Internet, vers une pétition en ligne, dans laquelle "1 768 architectes et ingénieurs diplômés authentifiés, en plus de 16 421 citoyens concernés (...) exigent du Congrès américain une enquête véritablement indépendante" sur ces attentats. "Est-ce qu'il s'agit d'une personne qui a agi sous l'emprise d'un
délire quelconque ou est-ce qu'il s'agit d'une revendication quelconque
?", s'est interrogé le procureur de Béthune, Philippe Peyroux. "Il convient, a-t-il souligné, de rechercher quelle peut être la signification pour elle de ce type d'inscription. J'attends les conclusions de l'expert du ministère de la culture. [Je] souhaite,
comme tout le monde, que, grâce aux épaisseurs de couche de protection,
vernis ou autres produits, l'encre du marqueur n'ait pas pénétré dans
la toile".
Avant l'acte de vandalisme, le chef-d'œuvre de Delacroix était
protégé par une barrière de mise à distance, soit le même dispositif que
celui mis en place lorsque le tableau était exposé au Louvre, à Paris. La Liberté guidant le peuple (1830), de Delacroix, est, avec le Portrait de Balthazar Castiglione, de Raphaël, ou La Madeleine à la veilleuse,
de Georges de La Tour, un des chefs-d'œuvre qui ont rejoint pour un an
le nouveau musée, inauguré le 4 décembre. L'incident survenu jeudi "ne remet pas en cause la volonté de faire partager à tous les chefs-d'œuvre du Louvre à Lens, qui a déjà accueilli 205 000 visiteurs depuis son ouverture", souligne le communiqué du Louvre-Lens.