O que é este blog?

Este blog trata basicamente de ideias, se possível inteligentes, para pessoas inteligentes. Ele também se ocupa de ideias aplicadas à política, em especial à política econômica. Ele constitui uma tentativa de manter um pensamento crítico e independente sobre livros, sobre questões culturais em geral, focando numa discussão bem informada sobre temas de relações internacionais e de política externa do Brasil. Para meus livros e ensaios ver o website: www.pralmeida.org. Para a maior parte de meus textos, ver minha página na plataforma Academia.edu, link: https://itamaraty.academia.edu/PauloRobertodeAlmeida;

Meu Twitter: https://twitter.com/PauloAlmeida53

Facebook: https://www.facebook.com/paulobooks

Mostrando postagens com marcador história econômica. Mostrar todas as postagens
Mostrando postagens com marcador história econômica. Mostrar todas as postagens

domingo, 23 de fevereiro de 2020

Agences publiques et infrastructure : deux grandes questions au Brésil - Paulo Roberto De Almeida

Agences publiques et infrastructure : deux grandes questions au Brésil

Paulo Roberto de Almeida
Projet de numéro special d’ENTREPRISES & HISTOIRE
Regulation and Competition in Historical Perspective: The Brazilian Case
Coordinateurs : Luiz Carlo Delorme Prado, Professor, IE-UFRJ); Hildete De Moraes Vodopives, Docteur, Sorbonne Université); Directeur: Prf. Dominique Barjot.


2) No Brasil na década de 1990 surgiram várias agências reguladoras setoriais, que foram criadas como autarquias especiais, tendo como principais características diretorias colegiadas com mandato fixo e independência política para fiscalizar e regular determinado setor. Como você avalia a experiência de regulação através dessas organizações?

            L’expérience du Brésil en matière d’agences sectorielles est relativement positive, mais certains aspects doivent être soulignés en vue des questions qui se sont posées après plus de deux décennies du travail qui leur a été assigné. L’objectif visé par ces réformes de l’administration publique entreprises par le gouvernement de Fernando Henrique Cardoso (deux mandats : 1995-1998 et 1999-2002) était celui de rendre l’action de l’État, dans le domaine des services collectifs, indépendante des politiques conjoncturelles des gouvernements successifs. Dans ce sens, les agences – plusieurs ont été créées sous ses mandats, mais le processus continue jusqu’aujourd’hui – ont à peu près rempli le rôle qui leur avait été assigné par la loi générale des agences. 
            Il n’empêche que la structure générale du système politique brésilien – très proche de celui de l’Italie, soit, soumis à une certaine mainmise des partis sur les postes publics, et la “lotizzazione” qui en découle – a vite pris le contrôle de certaines de ces agences par l’action – concertée ou individuelle, cela n’importe pas pour le moment – des lobbys sectoriels, des groupes d’intérêt ou de grandes entreprises à vocation monopoliste ou à tendances typiques des phénomènes des cartels. 
            Il faut voir dans cette action l’origine de la désignation de véritables représentants de ces groupes d’intérêt pour ces agences, soit, l’ouverture à la corruption ou à la déformation de leurs objectifs. Dans certains cas, les agences ont commencé à défendre les intérêts des entreprises du secteur plutôt que l’intérêt de la société ou des consommateurs. Cela a été très clair dans les domaines des assurances médicales, les pharmaceutiques, l’énergie, ainsi que beaucoup d’autres secteurs. Parfois, des anciens fonctionnaires du ministère sectoriel avaient été déjà conquis à défense de ces intérêts, précédemment à leur désignation à l’une ou l’autre des agences, ce qui se faisait par le biais des pressions de politiciens élus (déjà soutenus financièrement par les entreprises du secteur) sur le Palais du président (chargé d’envoyer les nominations au Congrès). 
            Le gouvernement Lula, l‘un des plus corrompus dans l’histoire politique du Brésil, fut particulièrement touché par cette perversion du système des agences sectorielles, en désignant des syndicalistes amis – qui forment une véritable mafia corrompue au Brésil – à des postes de direction.
            Le gouvernent Lula lui-même a, dès son début, cherché à casser l’indépendance d’une de ces agences – celle des télécommunications – car il ne voulait pas accepter l’indicateur de prix choisi pour la correction annuelle des tarifs du secteur; le cas est monté à la Justice, et on a décidé, contre la Loi, le changement demandé par le gouvernement (à titre de défendre les intérêts de consommateurs, en vue d’une correction moins élevée); or, l’année suivant, c’est le nouveau indicateur de prix adopté en remplacement – le Brésil en a plusieurs, chacun avec un certain basket – qui a subi le plus fort renchérissement. 
            Une suggestion pour la désignation de nouveaux directeurs de ces agences est l’établissement d’une espèce de quarantaine, entre des postes publics (dans le gouvernement ou dans les agences) et le secteur privé, comme il existe déjà dans le domaine des banques centrales dans certains pays, par rapport à des invitations du secteur financier. Cette quarantaine pourrait fonctionner dans l’un ou l’autre sens, ou dans les deux sens, avant ou après l’assomption de fonctions publiques.

1)             No Brasil serviços em infraestrutura responsáveis pelo fornecimento de serviços públicos (energia, portos, transportes, telecomunicações) já foram privados, administrados diretamente pelo Estado, fornecidos por empresas privadas sob concessão do Estado e fornecidos por empresas privadas reguladas pelo Estado. Quais são ao seu ver o papel do Estado no fornecimento desses serviços no Brasil compatíveis com crescimento de longo prazo em uma economia de mercado?

Dans l’histoire économique, les grands travaux sont normalement associés aux initiatives des États centralisées, dès qu’une certaine société échappe aux contraintes des simples communautés d’agriculteurs isolés pour s’organiser autour de cités et de ports. Des canaux, des entreprises de canalisation et d’aménagement du territoire, des routes, et des murailles ou forteresses contre des ennemis ou des bandits agissant en groupes. Le fameux « despotisme oriental » de Karl Wittfogel n’a pu naître que dans des « sociétés hydrauliques », présentés dans certains travaux de Marx comme appartenant au « mode asiatique de production », ce qui ne veut dire absolument rien. En tout cas, la Chine est un exemple précoce de travaux d’infrastructure entrepris par un état organisé, presque une bureaucratie rationnelle-légale, en plus du type patrimonial de domination politique. 
À Rome, moins centralisée que ne l’était la Chine, les grands travaux publiques étaient aussi le domaine de l’État, soit sous contrôle du Sénat, sous la République, soit menés par les représentants de l’Empereur, sous l’Empire. Tous les chemins menaient à Rome ? Peut-être, mais tous étaient faits par des esclaves ou travailleurs serviles, commandés par une machine bureaucratique qui a perduré pendant quelques siècles, avant le démembrement et la disparition de l’Empire occidental vers le IV siècle de notre ère. Les monarchies centralisées qui sont apparus en Europe à l’âge moderne ont repris cette ancienne tradition, y compris parce que, avec le mercantilisme et les lois de navigation, le commerce extérieur et les travaux associés à la défense de l’État sont devenus des entreprises impossibles à des commerçants, banquiers ou grands propriétaires.
La tendance a pris encore de l’essor dans des États centralisées, comme sont ceux de la péninsule ibérique. Le souverain, par l’entremise des courtiers, associé à des notables et à des maîtres de l’argent, a tout le pouvoir de concéder des droits sur les nouvelles terres, à autoriser les compagnies monopolistes, à vendre des postes servant à des fins publiques, enfin émettre des ordonnances, des arrêtés royaux sur la régulation de certains services. Au Brésil indépendant, tous les grands ouvrages sont entrepris sous le signe des PPPs, partenariats public-privés, souvent avec des capitaux anglais. Tous les chemins de fer, les travaux urbains (gaz, illumination, voirie, transports), ports et autres grands œuvres ont été autorisés par l’État, mais accomplis dans la pratique par des entrepreneurs privés, dotés de concessions de plusieurs années, parfois 99 ans. Cela a marché de manière satisfaisante – surtout parce qu’il y avait la garantie d’intérêt au moins à 6%, soit souvent le double de ce qui payait le marché des capitaux à la métropole, ou les consoles de l’État. 
Tout cela a pris fin après la Grande Guerre, surtout après la crise de 1929, quand le nationalisme croissant conduit à l’étatisation de la plupart des services publics – électricité, voirie, communication, transport – y compris la propriété du sous-sol, séparé de celle de la surface du terrain (l’obsession du pétrole naît à ce moment-là). Le régime militaire au Brésil, avec une tendance à étatiser tous les « domaines stratégiques » de l’économie, a résulté dans l’exacerbation démesurée des entreprises d’État, et dans l’hyper-régulation de l’économie, dans une mesure rarement vue dans une économie supposément de marché. La nouvelle Constitution, élaborée juste avant la chute du mur de Berlin, a encore crée d’autres entraves pour le capital privé, et étranger, dans l’exploitation de services publics. 
La tendance suivie dès lors a été celle d’une capture de ces entreprises d’État par les corporations sectorielles, soit des fonctionnaires eux-mêmes – fortement syndicalisés –, soit par des agents privés agissant en combine avec ceux-là, pour la fourniture de matériaux et équipements pour leur activité. Le résultat fut une corruption effroyable dans les achats gouvernementaux et dans les « enchères » organisés à des fins de concessions. Même une loi des nouvelles PPPs, approuvée par le gouvernement du Parti des Travailleurs, pendant le long règne de trois mandats et demi (2003-2016), et resté sans application, car les gouvernements du PT ont préféré créer des nouvelles entreprises d’État (à peu près 90 sont ainsi apparues) que de mettre en œuvres ces partenariats, ce qui les obligerait à diviser leur administration. 
Ce n’est que la crise fiscale de l’État qui ouvre la voie à la privatisation et aux concessions dans le domaine des services publics. Mais beaucoup reste encore à faire dans les trois niveaux de la fédération, à commencer par l’établissement de nouvelles règles en vue de l’ouverture de ces services à l’initiative privé, beaucoup plus compliqué au niveau local (en face de la totale dépendance de plus de la moitié des municipalités brésiliennes des transferts fédéraux). Dans ce contexte, plus de la moitié des habitations brésiliennes ne sont pas reliés à des services d’égout et encore une bonne partie aux réseaux d’eau potable. L’électricité et les services de communications ne touchent pas certains coins du territoire, et il y a là aussi un grand défi à la privatisation de ces services sur des bases universelles. La régulation adaptée aux circonstances d’un immense territoire, clairsemé, étendu à des grandes distances, avec une population pauvre, reste un problème de gouvernance au Brésil, aujourd’hui et demain. 
Paulo Roberto de Almeida
Brasília, 14 de fevereiro de 2020

terça-feira, 5 de novembro de 2019

História econômica da China: melhor paper da lista - "John Stuart Mill and China"

Dear SHOE list,

The History of Economics Society is delighted to announce that this year's winner of the Best Conference Paper by a Young Scholar is Yue Xiao for her paper on John Stuart Mill and China: Peeking Behind China's Stationary State. The committee of Avi Cohen, Annie Cot, and Stefan Kolev found the paper original, well-structured, and elegantly written. In the paper, the author demonstrated her excellent knowledge of China's political, cultural, and economic history. The committee also wanted to share their delight that there are now young and talented historians of economic thought in China, which is excellent news for the discipline.

Yue Xiao completed her dissertation at the University of Illinois at Chicago with Joe Persky. She spent last year at the Duke Center for the History of Political Economy. She is currently a postdoctoral researcher and lecturer at the School of Business Administration at Zhongnan University.

You can find her paper on the HES website at


----------------------------
Marianne Johnson
Professor of Economics & Secretary of the History of Economics Society
College of Business
University of Wisconsin Oshkosh

quinta-feira, 24 de outubro de 2019

Capitalismo escravocrata: uma nova história econômica dos EUA - Sven Beckert e Seth Rockman

Slavery's Capitalism by Sven Beckert and Seth Rockman

(excerpts)
In the 1700s, China was the largest economy in the world. However, it was overtaken in the 1800s, first by England, then the United States. Some economic historians suggest that slavery -- tragic and horrifying slavery -- was central to this transformation, first through England's lucrative slave-based colonies in the Caribbean and North America, then, after America's independence, through America's slave-based tobacco and cotton industries. In America, the financial value of slaves alone exceeded the combined financial value of all the nation's rail­roads and factories:
"During the eighty years between the American Revolution and the Civil War, slavery was indispensable to the economic development of the United States. Such a claim is at once self-evidently true and empirically obscure. ... Only in the past several years has scholarship on finance, accounting, management, and technology allowed us to understand American economic development as 'slavery's capitalism.' And only now is there enough momentum to leverage some basic facts -- that slave-grown cotton was the most valuable export made in America, that the capital stored in slaves exceeded the combined value of all the nation's rail­roads and factories ...
Ledger of sale of 118 slaves, Charleston,
South Carolina, c. 1754
"Nineteenth-century Americans had little difficulty grasping slavery's capitalism. Advocates of national economic development presumed the recipro­cal relationship of the slaveholding and nonslaveholding states, as well as the mutual interests of the slaveholder, manufacturer, and merchant. 'On the White mountains of New Hampshire we find the sugar of Louisiana, and in the plains beyond the Mississippi the cotton cloths of Rhode Island are do­mesticated,' explained the famed editor Hezekiah Niles in 1827. Abolitionists such as William Lloyd Garrison recognized the North as a 'partner in iniq­uity' and credited the Panic of 1837 with delivering a deserved ruin to those New York City mercantile firms engaged in commerce with the South. In turn, southern nationalists lambasted northern sanctimoniousness. 'Many of the abolitionists of the present-day affect to have such tender consciences, and to feel such abhorrence of slavery, that they declare they will not wear the cot­ton of the South, because it has been cultivated by slaves,' observed the Bal­timore minister Alexander McCaine, 'yet, these extremely sensitive, and pre-eminently holy characters, feel no qualms of conscience, to sell Southern planters their boots and shoes, their negro cloth, and all the et cetera that make up a cargo of Yankee notions, and put the money, arising from the labour of slaves, in their pockets.' Indeed, an 1845 manufacturing census found that nearly half the woolens manufacturers in Rhode Island produced textiles for plantation markets. A South Carolina industrialist such as William Gregg might rightfully lament that such thriving northern cities as Bridgeport, Con­necticut, had 'been built by the capital of Charleston,' while a compatriot writing in De Bow's Review could declare slavery the 'nursing mother of the prosperity of the North.'
"The escalation of political tensions in the 1850s generated ever more vivid renderings of the economic relationship between the sections. The New England minister Orpheus Lanphear described slavery as 'a huge serpent' menacing 'Northern Capital, Trade, and Manufactures': its 'hiss was heard in the Stock-market, and in the Counting-house, making the very Ledgers tremble in their cases. It was audible in the whirl of every spindle, and the vibration of every loom, in the muttering of every waterwheel, and in the whistle of every engine; and rang its menace along the edge of the ship-carpenter's adze.' ... 'Every man at the North, who makes a plough, a hoe, a shovel, or a cotton-gin, to aid the production of cotton, should be counted as a hand engaged in that crop,' argued one advocate of reconcilia­tion. It was a familiar refrain that the North was poised to kill the goose that has laid their golden egg.' ...
"As capitalism expanded from within the world market it had created, slavery came to play a central, even decisive, role­ -- first in the Caribbean and Latin America, and then in North America­ -- tightly connected to the world-altering Industrial Revolution and the so-called Great Divergence. ...
"More than a century ago, W. E. B. Dubois recognized American slavery as an outgrowth of European colonialism, and scholars such as Stuart Hall, Eric Wolf, Ced­ric J. Robinson, and Robin Blackburn have long situated the plantation-driven economies of British North America and the subsequent United States within an international history of capitalism and empire. Economic history has more recently explored comparative questions, puzzling over the late emergence of England as a rival to China for global economic dominance. Slave-mined sil­ver in the Americas first provided European empires the opportunity to gain access to Chinese markets and consumer goods, and slave-grown agricultural commodities gave England specifically the possibility of supplanting China by escaping the environmental constraints on its population growth. As Ken­neth Pomeranz has argued, one factor in England's ability to break the 'Mal­thusian trap' was that nation's access to calories and fibers in the form of sugar and cotton harvested on American plantations."
Slavery's Capitalism: A New History of American Economic Development (Early American Studies)
Author: Sven Beckert and Seth Rockman
Publisher: University of Pennsylvania Press
Copyright 2016 University of Pennsylvania Press
Pages: 1-3, 8

terça-feira, 17 de setembro de 2019

Workshop de história econômica no Insper-SP - 8 e 9/08/2019


Estive nesse workshop, mas apenas como observador, eventualmente como perguntador curioso. Aliás, apareço nesta foto, na extrema direita (o que não é indicativo de posição).

Paulo Roberto de Almeida

Insper recebe pesquisadores nacionais e internacionais para debater pesquisas científicas no 6º Workshop de História Econômica

11/09/2019
Feature image
Evento abordou temas como educação, exportação, taxa de risco, imigraçãoe financiamento industrial
O Insper sediou nos dias 8 e 9 de agosto a 6ª edição do Workshop de História Econômica. O evento, que acontece desde 2013, reúne pesquisadores nacionais e internacionais que desenvolvem trabalhos acadêmicos com foco na análise econômica e histórica, abordando temas como educação, exportação, taxa de risco, imigração e financiamento industrial. A escola valoriza e incentiva a produção de pesquisas científicas na área de História Econômica, contribuindo para que o estudo de informações do passado possa contribuir para a criação de políticas que impactem positivamente decisões futuras dentro dos temas estudados.
Durante dois dias, 11 trabalhos foram apresentados aos participantes, que contribuíram com observações, informações, sugestões de abordagens e fontes para que os pesquisadores possam aprimorar seus trabalhos e ajustá-los antes de serem publicados no meio científico.
“O workshop é um espaço onde podemos discutir pesquisas novas de alunos e pesquisadores, criando um espaço de debate para estudos originais em História Econômica”, explica Renato Perim Colistete, especialista em História Econômica e um dos coordenadores do Workshop. “O objetivo é criar um espaço colaborativo, reunindo desde jovens estudantes até pesquisadores sêniores”, destaca.
O economista Samuel Pessoa apresentou o trabalho Economic Consequences of Educational Backwardness in Twentieth-Century in Brazil, desenvolvido em parceria com os economistas Edmilson Varejão e William Summerhill, importante estudioso da história econômica do Brasil e professor da Universidade da Califórnia em Los Angeles (UCLA).
O estudo dos economistas analisa a influência dos investimentos na Educação no PIB do Brasil, fazendo projeções de como seria esse setor se tivesse mais recursos financeiros desde 1985. A pesquisa avaliou não apenas o aumento do investimento, mas também formas de melhorar a qualidade do ensino no país, considerando uma maior atenção aos estudantes que têm dificuldade de aprendizagem e acabam sendo excluídos do sistema. “Este espaço de discussão é importante para que possamos ter outros olhares de especialistas sobre nosso trabalho, contribuindo para a relevância e impacto do estudo na sociedade”, ressalta Pessoa.
O impacto dos custos dos transportes na economia do Brasil foi outro tema abordado no encontro, no trabalho apresentado pelo economista do Instituto de Pesquisa Econômica Aplicada (IPEA), Eustáquio Reis. A pesquisa Fretes e Custos de Transporte no Brasil 1830-1930 analisa a transição da infraestrutura de transporte no país desde as tropas de mulas e aborda a expansão da malha ferroviária e os processos de industrialização, passando do modelo ferroviário para o rodoviário do transporte de cargas. “Há poucos autores que abordam os custos históricos de transportes no Brasil. O estudo possibilita ter uma melhor ideia do impacto de ferrovias e rodovias no transporte de cargas, permitindo uma análise mais aprofundada deste tema na infraestrutura e economia do Brasil”, avalia Reis.
Confira abaixo todos os trabalhos apresentados no 6º Workshop de História Econômica:
  • US Geopolitical Goals and IMF Conditionality: Was Cold War Relevant?, Ariel Kessel Akerman, EESP-FGV
  • The Rationale Of Sharecropping: Immigrant Bonded Laborers And The Transition From Slavery In Brazil, 1830-1890, Bruno Gabriel Witzel de Souza, University of Göttingen
  • Democracy, Autocracy And Sovereign Debt: How Polity Influenced Country Risk In The First Financial Globalisation, Coşkun Tunçer, University College London, e Leonardo Weller, EESP-FGV
  • Economic Consequences Of Educational Backwardness In Twentieth-Century Brazil, Edmilson Varejão, EPGE-FGV, Samuel Pessoa, IBRE-FGV, e William Summerhill, University of California, Los Angeles
  • Estratégias De Assimilação, Ascensão E Mitigação De Risco: Atores Cristãos Novos No Rio De Janeiro – 1685-1770, Elissa Pereira, Universidade de São Paulo
  • As Origens Do Financiamento Industrial No Brasil, 1891-1940: Um Estudo Da Companhia Antarctica Paulista, Ellen Fonseca de Assis, Universidade Federal de Alfenas, e Michel Marson, Universidade Federal de Alfenas
  • Fretes e Custos de Transportes No Brasil, 1830-1930, Eustáquio Reis, Instituto de Pesquisa Econômica Aplicada (IPEA)
  • Growth Over The Long Run: Historical National Accounts In International Comparison, Rafael R. Guthmann, University of Minnesota
  • Credit As An Economic Growth Determinant: Mortgages In Brazil, 1893-1939, Renato L. Marcondes, Universidade de São Paulo-Ribeirão Preto, e Lélio Luiz de Oliveira, Universidade de São Paulo-Ribeirão Preto
  • Taxation And The Stagnation Of Cotton Exports In Brazil, 1800 – 1860, Thales Zamberlan Pereira, Universidade Franciscana
  • Export Incentives, State Level Expenditures And Primary Education In Brazil, 1967-1985, Thomas Kang, Universidade Federal do Rio Grande do Sul, e Isabela Menetrier, Universidade Federal do Rio Grande do Sul