Temas de relações internacionais, de política externa e de diplomacia brasileira, com ênfase em políticas econômicas, viagens, livros e cultura em geral. Um quilombo de resistência intelectual em defesa da racionalidade, da inteligência e das liberdades democráticas. Ver também minha página: www.pralmeida.net (em construção).
sexta-feira, 14 de novembro de 2025
Livro: Les Dérives d’un continent. L’Amérique latine et l’Occident - Alain Rouquié (L'Histoire)
Les Dérives d’un continent. L’Amérique latine et l’Occident
Alain Rouquié
Métailié, 2025, 204 p., 18 €.
« Sud global » ou « Occident collectif » ? C’est la question centrale que se pose Alain Rouquié sur la place de l’Amérique latine aujourd’hui. Sa réponse est claire : « Qu’on le veuille ou non, l’Amérique latine appartient aux deux ensembles. »
L’auteur revisite la position latino- américaine face aux « deux Occidents » : entre son longtemps hégémonique voisin les États-Unis, qui ne s’y intéresse plus guère et ne voit les choses que sous l’angle des migrations et des affaires ; et l’Europe, qui fut si durablement un modèle (la démocratie libérale, les valeurs judéo-chrétiennes, le capitalisme) mais avec laquelle il est difficile de nouer une relation structurante. Pour autant, il conclut en faveur d’une spécificité créatrice latina plutôt qu’à une désoccidentalisation. Même « l’émancipation indienne » en cours n’a pas le caractère d’une « refondation anti-occidentale ». De l’autre côté, on trouve la Chine, devenue en quelques décennies un acteur clé sur le continent, avec des techniques éprouvées au xixe siècle : achat de matières premières non transformées (minerais, terres rares, soja), construction d’infrastructures pour les acheminer (ports, chemins de fer).
Dans les circonstances actuelles, sans leadership continental, extrêmement divisée face aux nouvelles donnes des relations internationales, l’Amérique latine risque d’être un enjeu majeur pour ceux qui veulent « rattraper, dépasser », voire « anéantir » l’Occident. Et les Européens seraient bien avisés de la considérer vraiment dans la gouvernance du monde. C’est ce que cette admirable synthèse nous suggère fortement.
Livro: Et le monde créa l’Occident. Une nouvelle histoire des mondes anciens, Josephine Quinn (L'Histoire)
Voyage dans le temps |
Et le monde créa l’Occident. Une nouvelle histoire des mondes anciens, Josephine Quinn, trad. de l’anglais par Souad Degachi et Maxime Shelledy, Seuil, 2025, 576 p., 29,90 €. |
La traduction de ce livre important, paru en anglais en 2024, est une chaleureuse invitation à visiter les mondes anciens dans toute leur incroyable diversité. |
Josephine Quinn y défend deux thèses : la première est que le monde tel que nous le connaissons est le fruit de brassages incessants ; la seconde questionne la pertinence de la notion de civilisation, telle qu’elle a été élaborée au XVIIIe siècle. Voyage dans le tempsEt le monde créa l’Occident. Une nouvelle histoire des mondes anciens, Josephine Quinn, trad. de l’anglais par Souad Degachi et Maxime Shelledy, Seuil, 2025, 576 p., 29,90 €. Formidable kaléidoscope, la traduction de ce livre important, paru en anglais en 2024, fait découvrir de nombreuses facettes des mondes anciens. Josephine Quinn y défend deux thèses : la première est que le monde tel que nous le connaissons est le fruit de brassages incessants, que l’auteure se plaît à retracer depuis Byblos en 2000 avant notre ère jusqu’aux voyages d’Ibn Battuta au XIVe siècle ; la seconde questionne la pertinence de la notion de civilisation, telle qu’elle a été élaborée au XVIIIe siècle. Celle-ci a non seulement rétréci le monde, en réduisant la matrice de l’Europe à la Grèce et Rome, mais a aussi favorisé une lecture en termes de « blocs de civilisation » distincts, hiérarchisés et destinés à se remplacer. Le point de vue n’est pas inutile, notamment dans une France où la théorie du « grand remplacement » gagne du terrain. Mais il faut, surtout, lire cet ouvrage pour le plaisir que procurent l’art du récit de l’auteure, les passages fréquents d’une échelle à l’autre, de l’anecdote aux grandes évolutions de l’histoire. L’auteure traite avec la même envie communicative les sujets les moins connus, comme le royaume des Garamantes, à ceux qu’on croit les mieux connaître, comme la Rome augustéenne. Elle rend un hommage réussi à tous ceux qui contribuent à renouveler notre connaissance des périodes reculées, archéologues, anthropologues, épigraphistes, papyrologues ou climatologues. Une chaleureuse invitation à visiter les mondes anciens dans toute leur incroyable diversité. |
Livre: Tocqueville, de Françoise Mélonio - Laurent Theis (L’Histoire)
Tocqueville, un pessimiste actif |
Tocqueville, Françoise Mélonio, Gallimard, 2025, 624 p., 27 €. |
Françoise Mélonio livre une magistrale biographie de l’auteur de De la démocratie en Amériquepartagé entre une forte ambition intellectuelle et politique et une lucidité résignée devant une société où il n’est pas chez lui. Tocqueville, un pessimiste actifTocqueville, Françoise Mélonio, Gallimard, 2025, 624 p., 27 €. Reçu à l'Académie française en 1842, à 37 ans, Tocqueville déclarait : « La génération qui voit finir une grande Révolution est toujours inquiète, mécontente et triste. » Une sorte d'autoportrait ? Françoise Mélonio, dans sa superbe biographie, dépeint en effet un tempérament mélancolique, partagé entre une forte ambition intellectuelle et politique et une lucidité résignée devant une société où il n'est pas chez lui. Ce partage est aussi celui qu'il étudie : entre la liberté et l'égalité, et si l'irrésistible démocratie peut les concilier pour éviter la révolution ; entre l'esclavage, qu'il s'emploie à abolir, et la colonisation en Algérie, qu'il soutient, même de vive force. Son ami Rémusat le décrit exactement : « Le grand mérite de Tocqueville est d'avoir fait ses opinions lui-même. C'est uniquement en observant son temps qu'il a secoué le joug de son milieu d'origine », la vieille aristocratie normande. Sa volonté de comprendre, y compris en pensant contre lui-même, le conduisit à travers l'Europe, et bien sûr en Amérique, d'où il rapporta le grand livre qui installa sa réputation. De 1839 à 1849, il explora la politique, comme député inclassable puis comme ministre des Affaires étrangères du princeprésident, où il ne réussit guère. Il s'immergea alors dans l'histoire de la fin de l'Ancien Régime et de la Révolution, dont il fut l'interprète de génie. Méprisant les politiciens bourgeois, de Louis-Philippe sous son parapluie à Guizot ou Thiers et en fait un peu tout le monde, il se réservait pour ses amis de toujours, Beaumont, Lanjuinais, Corcelle, pour Marie, son épouse anglaise, et pour son château de Tocqueville où il se ressourçait. Voici comment ce pessimiste actif, traversé d'éclaircies de joie, luttant aussi contre la maladie qui l'emporta précocement, est devenu et demeure, écrit Mme Mélonio, un « héros occidental » Laurent Theis est membre du comité de L’Histoire. https://www.lhistoire.fr/livres/tocqueville-un-pessimiste-actif?utm_source=brevo&utm_campaign=251113ELHLivres48_brevo&utm_medium=email |
A evolução do conhecimento como uma fase distinta da evolução das espécies e da história da Terra - Rodolfo Hoffmann (Revista Será?)
A evolução do conhecimento como uma fase distinta da evolução das https://bit.ly/47jjqZH espécies e da história da Terra

evolução
Rodolfo Hoffmann, outubro de 2025
O Homo sapiens é um animal que promoveu um acúmulo de conhecimento que é um fenômeno novo na evolução das espécies.
Questiona-se se o conhecimento é criado ou descoberto. Trata-se, essencialmente, de criação de conceitos, mas é errado contrapor a criação à descoberta, pois os conceitos são criados com inspiração na realidade observada e cabe reconhecer que também ocorre a descoberta de novos fatos ou de relações.
O conceito de “dois” (2) é uma criação do cérebro humano. O que vemos são duas árvores, duas pedras, dois cavalos etc. “Dois” é a propriedade comum a todos os conjuntos que podem ser colocados em correspondência biunívoca com o conjunto {A, B}. Usando o conceito de “dois”, falamos de “dois cavalos” ou “duas árvores”. É óbvio que a expansão do conhecimento humano teria sido dificultada se fosse necessário ter palavras específicas para “dois cavalos”, “duas árvores” etc. Criar o conceito de “dois” ´foi um dos milhões de passos do processo acumulativo de formação do conhecimento humano. É claro que as considerações feitas sobre o “dois” valem para qualquer número.
Como outro exemplo, considerem-se os conceitos de ponto, reta e plano da geometria; são inspirados na realidade que vemos, mas obviamente não têm existência real; são conceitos criados pelo cérebro humano. Basta lembrar que a reta da geometria não tem largura nem espessura e que o ponto não tem nenhuma das três dimensões. Particularmente, aprecio certas “aventuras” da abstração matemática, como a possibilidade de definir claramente um espaço vetorial de sete dimensões e ver que isso facilita a compreensão de problemas.
Usei conceitos da matemática, que são bem definidos, mas considerações semelhantes valem para uma palavra como “pedra”. Claro que as pedras são objetos reais, mas é um ser humano que decide se a palavra “pedra” se aplica ou não a um objeto qualquer. Note-se que o conceito de “pedra” é um pouco vago. Às vezes, na ciência, criam-se palavras para evitar a vagueza de palavras leigas. Os biólogos usam uma língua morta para criar nomes para as espécies de plantas e animais que querem distinguir.
O Homo sapiens existe há 200.000 anos. É um período minúsculo para evolução das espécies, considerando que a vida surgiu há mais de 3,5 bilhões de anos. Nesses 200 mil anos a espécie acumulou conhecimento que permite viagens à lua, uso de energia atômica, engenharia genética, transplantes do coração, construir sistemas eletrônicos com inteligência artificial etc. Nenhum ser humano pode, isoladamente, abarcar todo esse conhecimento. Esse processo de acúmulo de conhecimento é algo totalmente novo na história do globo terrestre e que não tem sido devidamente destacado.
Considerando o que sabemos da evolução do universo, houve uma fase inicial onde nem “química” havia; uma fase de pura física: energia e átomos. Numa segunda fase os átomos puderam se agregar em moléculas: fase da química. A terceira fase surge com os seres vivos, nos quais as transformações químicas são determinadas pelo código genético. Note-se que cada fase depende da pré-existência da anterior: não há química sem átomos e não há vida sem química. Isso vale para a quarta fase, de acumulação do conhecimento. Essa acumulação de conhecimento só pode ocorrer em um ser vivo com características especiais, com destaque para seu cérebro.
Depois que Darwin mostrou que o Homo sapiens era um produto da evolução por seleção natural, como qualquer outro animal, os Darwinistas estiveram ocupados em desmentir o criacionismo e combater a ideia de que o Homo sapiens representasse o ápice da evolução ou que fosse em algum sentido “superior” a outras espécies. Stephen Jay Gould argumenta exaustivamente que, biologicamente, não há nenhuma razão para considerar o Homo sapiens como uma espécie “superior”. Isso certamente contribuiu para que esses Darwinistas não assinalassem o acúmulo de conhecimento como um processo novo que deveria ser destacado.
O livro “A evolução é um fato”, publicado pela Academia Brasileira de Ciências em 2024 e disponível na internet, é uma fonte riquíssima de dados sobre a história do nosso planeta e a evolução da vida. Na p. 631 destacam-se seis megatrajetórias na história da Terra: I – Protovida; II – Procariotos; III – Eucariotos unicelulares; IV – Eucariotos pluricelulares; V – Terrestrialização da biosfera e VI – Inteligência humana, que teve início há 6 milhões de anos com o surgimento dos hominídeos. É importante notar que as cinco primeiras megatrajetórias são diferenciadas com base em mudanças biológicas, mas a sexta megatrajetória se distingue por um fenômeno novo: o acúmulo de conhecimento. Esse acúmulo de conhecimento dependeu do desenvolvimento da linguagem e certamente será bastante arbitrário estabelecer quando ele se tornou expressivo e relevante: já com os primeiros hominídeos, há 6 milhões de anos, ou apenas com o Homo sapiens, há 200 mil anos? No texto do livro assinala-se “… o aparecimento da inteligência humana, há poucos milhões de anos. Agora, nossa espécie não só entende o funcionamento e a história da natureza, mas transmite este conhecimento de geração em geração, controla fenômenos naturais e interfere nos rumos da evolução e na saúde da biosfera.” É importante não confundir a existência de características biológicas necessárias ao processo com o próprio processo de acumulação do conhecimento. As características biológicas (morfológicas e fisiológicas) do Homo sapiens já estão estabelecidas há 200 mil anos, mas é apenas nos últimos milênios que sua interferência na biosfera se tornou mais relevante. O acúmulo de conhecimento só pode ocorrer graças ao surgimento de uma espécie com certas características especiais, mas ele é um fenômeno essencialmente novo. E certamente o cérebro não é a única característica biológica relevante ou essencial, cabendo lembrar o papel do bipedalismo e posição ereta, deixando as mãos livres para usar instrumentos e as cordas vocais que possibilitaram o desenvolvimento da linguagem oral.
Continuando o texto citado, há menção a outro problema: “Ainda falta ao homem igualar sua sabedoria ao nível do seu conhecimento para manter o equilíbrio da biosfera dentro do sistema Terra e assegurar sua própria sobrevivência como espécie.” Esta é uma maneira muito leve e benevolente de colocar o problema. Realmente, com esse espetacular e maravilhoso conhecimento acumulado, seria de se esperar um comportamento muito mais racional. Acontece que as sociedades humanas acumularam conhecimento, mas ele está muito mal distribuído. Muitas vezes o conhecimento verdadeiro está até disponível, mas há motivos psicológicos e políticos que levam a maior parte da população a seguir mitos e líderes “carismáticos”. As ciências sociais não permitem prever o que a humanidade vai fazer. Infelizmente, não há garantia, hoje, de que a humanidade não venha a seguir caminhos que levem à sua própria extinção.
O que procurei ressaltar nestas notas é que, associado à existência do Homo sapiens, ocorreu um processo de acumulação de conhecimento que é um fenômeno novo que não deve ser confundido com a (ou reduzido à) existência de uma espécie com características necessárias ao desenvolvimento daquele processo.
Essa ideia não deve ser confundida com a proposta de existência do Antropoceno, uma era geológica na qual se torna relevante a interferência da atividade humana na biosfera. É certo que foi aquele extraordinário conhecimento acumulado que deu ao Homo sapiens o poder de interferir tanto no meio ambiente. Nesse sentido, o antropoceno seria uma consequência do processo de acumulação do conhecimento.
Essa visão da história da Terra é materialista no sentido de que tudo ocorre com matéria formada por átomos. Mas há transformações e fenômenos novos, um sendo a vida. Os seres vivos surgem e existem por meio de processos químicos, mas devemos reconhecer a extraordinária novidade no fenômeno e que ele não se reduz à química. Há certa arbitrariedade na possibilidade de destacar diferentes fases na evolução da vida. Podemos destacar o surgimento dos eucariotos, o surgimento dos vertebrados ou a extinção dos dinossauros. Consideramos fundamental destacar, como fenômeno novo, não redutível à biologia, o processo de acumulação do conhecimento que ocorreu com o Homo sapiens. É um processo que começou lentamente e foi se acelerando. A criação da escrita e, mais recentemente, o computador e a informática tiveram grande impacto no processo. E é notório que esse processo sempre misturou conhecimento válido ou verdadeiro com mitos, superstições, crendices, informações falsas, preconceitos etc.
1 Figura 4 do capítulo intitulado “A biosfera e o planeta terra: 4 bilhões de anos de interações”, de autoria de T. R. Fairchild, M. Babinski e U. G. Cordani.
Uma nova intervenção na América Latina? - Paulo Roberto de Almeida
Uma nova intervenção na América Latina?
No momento em que o Secretário estadunidense da “Guerra” — de Truman até Trump era de Defesa — anuncia uma Operação “Lança do Sul”, dirigida especificamente à América Latina (que também tem uma parte na América do Norte e Central), tomei o cuidado de consultar o n. 2 da revista Política Externa Independente, criada e dirigida pelo historiador José Honório Rodrigues, mas que sobreviveu apenas por três únicos números, de 1965 a 1966.
Esse número 2, de agosto de 1965, é dedicado quase inteiramente à “Invasão da República Dominicana”, país do Caribe então acusado, pelo presidente Lyndon Johnson de colocar em risco “as vidas de norte-americanos e outros estrangeiros ali residentes”, depois para “evitar o risco de um novo regime comunista no continente”.
Esse número especial — artigos, debates, entrevistas, documentos — foi organizado pelo embaixador Jayme Azevedo Rodrigues, que tinha sido aposentado compulsoriamente pelo regime militar logo na primeira leva de cassações da ditadura, em 1964, por ter se recusado a servir “um governo de gorilas”.
Todo o número parece anunciar certo trumpismo avant la lettre, feito de unilateralismo, de arrogância imperial e de desrespeito ao princípio da não interferência nos assuntos internos dos países, consagrado no Direito Internacional e precisamente na Carta da OEA, que aprovou rapidamente a criação (solicitada pela diplomacia profissional brasileira) de uma Força Interamericana de Paz, para dar uma mínima aparência multilateral a um empreendimento imperial (do qual as FFAA brasileiras participaram, um pouco para agradecer o apoio dado no golpe, numa espécie de pagamento de um imposto atrasado).
Vale a pena consultar esse número 2 (de 3), da revista Política Externa Independente, apenas para constatar se alguma coisa mudou no diktat imperial hemisférico. Parece que não. O Brasil mudou, mas de uma forma bizarra: a diplomacia que denuncia a intervenção unilateral imperialista na América Latina tem sido até aqui incapaz de denunciar a intervenção unilateral imperialista no coração da Europa, duplicada por uma guerra de agressão da Rússia contra a Ucrânia que a diplomacia presidencial personalista jamais foi capaz de condenar de forma explícita.
Então, alguma coisa, enfim, mudou: parafraseando Orwell, todas as intervenções unilaterais imperiais são iguais, mas algumas são mais iguais do que as outras.
Paulo Roberto de Almeida
Brasília, 14/11/2025
quarta-feira, 12 de novembro de 2025
Satélites capturam crise militar na Rússia - MSN
Mr Putin está precisando de novos equipamentos militares, pois os da era soviética, e os da própria era Putin estão acabando...
https://www.msn.com/pt-br/noticias/ciencia-e-tecnologia/sat%C3%A9lites-capturam-crise-militar-na-r%C3%BAssia/ss-
AA1OB1Co?ocid=msedgdhp&pc=EDGEESS&cvid=691273fb205f46a3925327d2d6fd9888&ei=24#image=1
Lista de trabalhos sobre Amado Luiz Cervo - Paulo Roberto de Almeida
Lista de trabalhos sobre Amado Luiz Cervo
Em todo caso, ele foi uma presença constante em minhas leituras e trabalhos, assim como os encontros em seminários, no processo de transferência para Brasília da Revista Brasileira de Política Brasileira, da qual ele foi o primeiro editor da nova série, antes de passar o bastão ao professor Antonio Carlos Lessa. Minhas homenagens a ele serão prestadas no devido tempo, de forma apropriada. No momento, efetuo uma simples lista de trabalhos.
240. “A Nova História Diplomática”, Brasília: 15 abril 1992, 4 p. Apresentação do livro de Amado Luiz Cervo e Clodoaldo Bueno, História da Política Exterior do Brasil (São Paulo: Editora Ática, 1992, 432 p.), discutindo o contexto em que se insere e evidenciando diferenças em relação aos trabalhos precedentes. Publicado, sob o título “A nova história da diplomacia brasileira em edição ampliada”, no Correio Braziliense (Brasília: 25 de abril de 1992, Caderno 2, Armazém Literário, p. 7). Relação de Publicados n. 077.
259. “A Nova História Diplomática”, Brasília: 6 julho 1992, 4 p. Versão revista da apresentação do livro de Amado Luiz Cervo e Clodoaldo Bueno, História da Política Exterior do Brasil (São Paulo: Editora Ática, 1992, 432 p.). Encaminhado para “Revista de Estudos Ibero-Americanos”, editada pelo Departamento de História da PUC/RS. Inédito. Divulgado no blog Diplomatizzando (13/10/2022, link: https://diplomatizzando.blogspot.com/2022/10/resenha-historia-da-politica-exterior.html).
298. “História das Relações Internacionais no Brasil: estudos recentes desenvolvidos na UnB”, Brasília: 7 novembro 1992, 5 p. Nota informativa sobre mesa redonda realizada em 06/11/92 sob a coordenação do Prof. Amado Luiz Cervo sobre esse tema, no âmbito do II Encontro de História do DF, “Histórias em Construção”, patrocinado pela Associação Nacional de Professores Universitários de História (Seção DF), pelo Departamento de História da UnB e pelo Decanato de Extensão (Brasília: 5-7/11/1992). Reelaborada em 21/11/1992, sob o título “Relações Internacionais do Brasil: o Departamento de História da UnB na vanguarda”, e publicado, sob o título “UnB divulga as relações externas do Brasil”, no Caderno Internacional do Correio Braziliense (07.12.92, p. 6). Relação de Publicados n. 113.
308. “Instituto Brasileiro de Relações Internacionais, Revista Brasileira de Política Internacional: Pauta para Reunião de 16/12/92”, Brasília: 2 dezembro 1992, 3 p. Versão provisória de documento preparatório a reunião no IRBr, tratando de informações e procedimentos prévios, desenvolvimentos recentes (informe oral), Conselho Editorial da RBPI (lista de sugestões) e orientações do Conselho Editorial para a nova série da RBPI (elaborados pelo Prof. Amado Cervo).
346. “Estudos de Relações Internacionais do Brasil: Etapas da produção historiográfica brasileira, 1927-1992”, Brasília: 02 junho 1993, 37 p. Artigo para a Revista Brasileira de Política Internacional (nova série), tratando das grandes obras de história diplomática brasileira (Pandiá Calógeras, Hélio Vianna, Delgado de Carvalho e Amado Cervo-Clodoaldo Bueno. Publicado na Revista Brasileira de Política Internacional (Brasília: ano 36, nº 1, 1993, p. 11-36). Relação de Publicados n. 136.
353. “A Política da Política Externa”, Brasília, 21 junho 1993, 1 p. Projeto de livro sobre as relações entre política interna e política externa, para a coleção “Relações Internacionais” da Editora da UnB. Encaminhado ao Prof. Amado Luiz Cervo, diretor da coleção, que aprovou o projeto.
356. “Estudos de Relações Internacionais do Brasil: novos trabalhos e projetos coletivos”, Brasília: 6 julho 1993, 2 p. Apresentação do livro de Moniz Bandeira (Estado Nacional e Política Internacional na América Latina: o continente nas relações Argentina-Brasil, 1930-1992) e das obras coletivas O Desafio Internacional: a política internacional do Brasil de 1930 a nossos dias (Coordenador Amado Luiz Cervo) e 6o Anos de Política Externa Brasileira (Projeto IPRI-USP). Publicado na Revista Brasileira de Política Internacional (nova série: Brasília: ano 36, n. 1, 1993, p. 143-144). Relação de Publicados n. 137.
481. “Os Anos Oitenta: transformações no cenário mundial”, Paris, 19 junho 1995, 1 p. Projeto de capítulo em obra coletiva sobre a história das relações internacionais contemporâneas, dirigida pelos Profs. Flávio Sombra Saraiva e Amado Luiz Cervo, do Dep. de História da UnB. Em curso de preparação.
519. “Os Anos 80: da nova Guerra Fria ao fim da bipolaridade”, Brasília, 19 de março 1996, 21 p. Texto analítico expositivo e interpretativo sobre as grandes mudanças no cenário internacional nos anos 80, destinado a servir como capítulo em livro de história das relações internacionais. Projeto original: Paris, trabalho nº 413, 19/06/95; 1ª versão preliminar: Brasília, 21.03.96; 2ª versão preliminar: 27.03.96; 3ª versão preliminar: 09.09.96, 41 p.; 5ª versão preliminar: 04.12.96, 41 p.; 5ª versão final: 20.03.97, 42 p. Publicado em Flávio Sombra Saraiva (org.), Amado Luiz Cervo, Wolfgang Döpke e Paulo Roberto de Almeida, Relações internacionais Contemporâneas: da construção do mundo liberal à globalização, 1815 a nossos dias (Brasília: Paralelo 15, 1997), p. 303-353. Relação de Publicados nº 209. Versão revista e atualizada foi preparada em 17 de junho de 1999, para uma segunda edição, sob responsabilidade da Editora da UnB, nunca publicada. Disponível via Academia.edu (link: https://www.academia.edu/103480542/Os_anos_oitenta_da_nova_Guerra_Fria_ao_fim_da_bipolaridade_1999_); Research Gate (link: https://www.researchgate.net/publication/371667242_Os_anos_oitenta_da_nova_Guerra_Fria_ao_fim_da_bipolaridade); divulgado Diplomatizzando; link: https://diplomatizzando.blogspot.com/2023/06/os-anos-80-da-nova-guerra-fria-ao-fim.html).
838. “As relações econômicas internacionais do Brasil na primeira fase da era republicana (1889-1945)”, Washington 12 dez. 2001, 37 p. Ensaio em contribuição ao livro em homenagem ao Prof. Amado Luiz Cervo, organizado pelo Prof. Estevão de Rezende Martins, Relações Internacionais: Visões do Brasil e da América Latina (Brasília: Instituto Brasileiro de Relações Internacionais, 2003; coleção “Relações Internacionais”, v. 9; ISBN: 85-88270-11-0; p. 153-186). Relação de Publicados n. 411.
1028. “Mensagem a Amado Luiz Cervo”, Washington, 8 abr. 2003, 1 p. Texto para ser lido pelo Prof. Estevão de Rezende Martins, por ocasião do Seminário em homenagem ao Professor Amado Luiz Cervo e de apresentação do livro Relações Internacionais: visões do Brasil e da América Latina (Universidade de Brasília, Auditório da Reitoria, 15/04/2003).
1338. “Finanças internacionais do Brasil: uma perspectiva de meio século (1954-2004)”, Brasília, 10 out. 2004, 34 p. Redução revista do trabalho n. 1329, para livro comemorativo dos 50 anos do IBRI. Publicado in José Flavio Sombra Saraiva e Amado Luiz Cervo (orgs.), O crescimento das relações internacionais no Brasil (Brasília: Instituto Brasileiro de Relações Internacionais, 2005, 308 p.; ISBN: 85-88270-15-3; p. 231-270). Relação de Publicados n. 574.
1440. “Prata da Casa – Boletim ADB, Abril-Junho 2005”, Brasília, 7 jun. 2005, 2 p. Apresentação dos livros: (a) José Flávio Sombra Saraiva e Amado Luís Cervo (orgs.): O crescimento das relações internacionais no Brasil (Brasília: Instituto Brasileiro de Relações Internacionais, 2005; 308 p.); (b) Paulo Roberto de Almeida: Formação da Diplomacia Econômica no Brasil: as relações econômicas internacionais no Império (2. edição. São Paulo: Editora Senac; Brasília: Funag, 2005; 680 p.). Publicado no Boletim ADB (Brasília: ADB, a. 13, n. 49, abr/jun. 2005, p. 25). Relação de Publicados n. 566.
2172. “Brazil, from Emerging to an Emerged Country: A critical assessment of Lula’s diplomacy”, Shanghai, August 14, 2010, 22 p. Article prepared for a special number of Revista Brasileira de Política Internacional on Lula’s diplomacy. Sent to Amado Luiz Cervo. Not retained; directed to normal issue of RBPI; revised in 18/10/2010 under n. 2207; sent to Antonio Carlos Lessa, editor RBPI, under the title: “Never Before Seen in Brazil: Lula’s grand diplomacy”, Revista Brasileira de Política Internacional (vol. 53, n. 2, 2010, p. 160-177; ISSN: 0034-7329; link: http://www.scielo.br/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0034-73292010000200009&lng=en&nrm=iso&tlng=en; arquivo em pdf: http://www.scielo.br/pdf/rbpi/v53n2/09.pdf). Relação Publicados n. 1013.
3443. “Política externa brasileira: passado, presente e futuro”, Brasília, 1 abril 2019, 4 p. Notas para palestra na UnB, no quadro de mesa-redonda com Carlos Malamud e Amado Luiz Cervo. Divulgado no blog Diplomatizzando (link: https://diplomatizzando.blogspot.com/2019/04/politica-externa-brasileira-passado.html) e disseminado no Facebook (https://www.facebook.com/paulobooks/posts/2387354534661316). Apresentação sumária no blog Diplomatizzando (link: https://diplomatizzando.blogspot.com/2019/04/hoje-debate-sobre-politica-externa.html) e transmissão pelo canal YouTube (neste link: https://www.facebook.com/graduacaorelunb/videos/266691940938701/?__tn__=kCH-R&eid=ARCfu69daN_AIA9qcVKun-zxmVTTjVdDGMGuQEMnPhEQlD0faadSA3J9Dwnq22xJotXF_G7pEc0p4eCK&hc_ref=ARROFGW9m9MOmJbxXT-TJ6-RMVFqjUElOp57CxqCGZvtQmxCR0wzHB39EJducJXvV2E&__xts__[0]=68.ARDs6XnnT9TRHE4BiUHY9ZhJVMqR7Oib4oo2yOzTmSsDyPTgSF8nialAYwTHrexEwcnS2pgKLC5SW0cVJjsMfAypCirFR0KrFPzJ8E76ntjdFTGnQCn9tvumY75h7QLzQDEYH0MKSuYkHFR41BjyYHLxjyOBk0UuaX14iqfpQBZ0pfIV12kiz1cdmUSc-h_91_UxClB15kfBsHEXTuxmIQsX8oYV2KkgNmmOX3Ynfce488vBGGM4tD7QxrZ9PB6kGAV_dsObqLAkWrG-BCVCkE6hrlQS8g_-K6T6yQS1wBA_C3I7ZIrJD2UmRfSz7i1Q5q1AOj1Fvej9VeQtYo5DZG8UyweqxohCgZDfaQ).
3669. “Amado Luiz Cervo e a historiografia brasileira de relações internacionais”, Brasília, 14 maio 2020, 8 p. Ensaio em homenagem aos 80 anos do professor Amado Luiz Cervo, para a revista Intelligere: revista de história intelectual (revistaintelligere@usp.br); edição especial organizada pelo professor Estevão Chaves de Rezende Martins; Editora executiva: Sara Albieri. Publicado na revista Intelligere: revista de história intelectual (n. 10, dezembro 2020, ISSN: 2447-9020; p. 1-14; DOI: 10.11606/issn.2447-9020.intelligere.2020.178316; link da revista: http://www.revistas.usp.br/revistaintelligere/issue/view/11853/1947; link do artigo: http://www.revistas.usp.br/revistaintelligere/article/view/178316/167375). Disponível na plataforma Academia.edu (link: https://www.academia.edu/44801286/Intelligere_Revista_de_história_intelectual_Dossie_Amado_Cervo_2020_); divulgado no blog Diplomatizzando (30/12/2020; link: https://diplomatizzando.blogspot.com/2020/12/revista-intelligere-numero-especial-n.html). Relação de Publicados n. 1477.
4419. “Os anos oitenta: da nova Guerra Fria ao fim da bipolaridade”, Brasília, 17 junho 2023, 67 p. Revisão, para divulgação nas plataformas de interação, do capítulo preparado em 1996 (n. 519), para o livro coordenado pelo prof. José Flávio Sombra Saraiva sobre as relações internacionais da contemporaneidade, publicado uma primeira vez nesta obra: Flávio Sombra Saraiva (org.), Amado Luiz Cervo, Wolfgang Döpke e Paulo Roberto de Almeida, Relações internacionais Contemporâneas: da construção do mundo liberal à globalização, 1815 a nossos dias (Brasília: Paralelo 15, 1997), p. 303-353. Versão revista e atualizada foi preparada em 17 de junho de 1999, para uma segunda edição, sob responsabilidade da Editora da UnB, nunca publicada. Disponível via Academia.edu (link: https://www.academia.edu/103480542/Os_anos_oitenta_da_nova_Guerra_Fria_ao_fim_da_bipolaridade_1999_); Research Gate (link: https://www.researchgate.net/publication/371667242_Os_anos_oitenta_da_nova_Guerra_Fria_ao_fim_da_bipolaridade); divulgado Diplomatizzando; link: https://diplomatizzando.blogspot.com/2023/06/os-anos-80-da-nova-guerra-fria-ao-fim.html).
4844. “Cervo & Bueno, o ideal desenvolvimentista (1992)”, Brasília, 9 fevereiro 2025, 12 p. Ensaio em colaboração a livro Combates pela diplomacia: história da historiografia das Relações Internacionais do Brasil após a redemocratização (1985 – 2022), sob organização de Ruben Maciel Franklin. Encaminhada em 19/02/2025.
4968. “Amado Luís Cervo e O Espírito das Relações Internacionais”, Brasília, 30 junho 2025, 3 p. Resenha do livro homônimo do professor emérito da UnB, para seminário em sua homenagem. Disponível no blog Diplomatizzando (link: https://diplomatizzando.blogspot.com/2025/06/amado-luis-cervo-e-o-espirito-das.html).
5113. “Lista de trabalhos sobre Amado Luiz Cervo”, Brasília, 12 novembro 2025, 4 p. Relações de todos os meus textos mencionando expressamente Amado Luiz Cervo.
Nota: A lista aqui compilada recolhe apenas aqueles trabalhos que contém no seu título ou na sua descrição o nome de Amado Luiz Cervo. Muitos outros textos, tratando de sua obra, livros e artigos, e sua rica colaboração aos diferentes aspectos do ensino, da pesquisa, do debate sobre as relações internacionais do Brasil, sua política externa e diplomacia não puderam no momento ser localizados. Haverá novos textos sobre ele e seu legado a esta nossa área no futuro.
Paulo Roberto de Almeida
Brasília, 5113, 12 novembro 2025, 5 p.
Postado no blog Diplomatizzando (link: ).
Economias abertas e fechadas: Prof. Celso Grisi, PRA e Airton Dirceu Lemmertz
Do Professor Celso Hildebrando Grisi (FEA-USP):
“Brasil uma economia ainda muito fechada
A propósito do retorno às mídias deste tema, vale lembrar que se considera fechada a economia que não realiza exportações nem importações de bens e serviços, não recebe nem envia capitais (investimentos estrangeiros ou empréstimos), e não participa de acordos internacionais de comércio ou finanças. Funciona praticamente isolada do resto do mundo. Claro que o país não é uma economia fechada, mas comparada ao resto do mundo, ela tem barreiras tarifárias e não tarifárias muito elevadas, ademais de outros elementos, e isso a faz uma economia pouco aberta ao comércio exterior.
As causas desse problema podem ser atribuídas principalmente a:
1. Autossuficiência produtiva:
Procura produzir internamente tudo o que consome, reduzindo a dependência de insumos ou produtos externos.
2. Ausência de comércio exterior:
Há um grau reduzido exportações e importações, quando se calcula o valor dessas operações com o valor do PIB nacional.
3. Controles cambiais e restrições financeiras:
O governo intervém com muita frequência na entrada e saída de moeda estrangeira, nos investimentos e nos capitais.
4. Política econômica voltada para o mercado interno:
A produção, o consumo e o investimento são planejados, salvo em determinados produtos, e realizados de acordo com a demanda interna, não com as oportunidades externas.
5. Menor integração global:
A economia participa ainda modestamente das cadeias globais de valor, o que a torna relativamente protegida das flutuações internacionais, como crises ou choques de preço de commodities.
Conclusões
- Economias abertas geralmente crescem mais rápido porque se beneficiam do comércio internacional, dos investimentos externos, das transferência de tecnologia e da competição.
- Economias fechadas tendem a ficar atrasadas, pois não conseguem aproveitar as vantagens comparativas nem acessar os ganhos de produtividade globais.
- Em termos de política pública, o desafio é não ser nem totalmente fechada, nem totalmente aberta, mas encontrar um grau ótimo de abertura que proteja setores estratégicos e, ao mesmo tempo, garanta competitividade ao país.
- A economia mais aberta mostra que, além do PIB e da produtividade maiores, a renda per capita tende a ser mais elevada, assim como gera maior participação das exportações no PIB, o que conduz à integração internacional e à maior eficiência.”
(Via Linkedin)
Comentário Paulo Roberto de Almeida:
China, Japão, Estados Unidos possuem coeficientes de abertura externa relativamente modestos, mas cabe reconhecer que só o Japão é relativamente protecionista, pois que China e EUA são grandes comerciantes globais, mas também possuem enormes mercados internos, o que diminui o peso do turnover comercial no PIB. Já o caso do Brasil é uma triste história de “nazismo econômico”, iniciado nos anos 1930, do qual nunca conseguimos nos desembaraçar. Os militares, que foram relevantes planejadores estatais desde antes da era Vargas, mas acentuadamente desde então, aderiram ao nacionalismo econômico dos anos 1930 e dele nunca se separaram; ao contrário, exacerbaram a deformação dirante a ditadura. Mas a “doença” vem de longe: em 1931, Roberto Simonsen, fundador do CIESP em 1928, fez traduzir o livro publicado nesse mesmo ano em Paris pelo romeno Mihail Manoilescu, Theorie du Protectionnisme et de l’Échsnge Inégal (uma versão modernizada das teses de Friedrich List de 1850 que sustentaram a industrialização alemã, e publicou-o em 1931: o livro se tornou a Biblia dos industriais brasileiros e dos economistas; no famoso debate Simonsen-Gudin em 1944-45 o economista clássico foi o vencedor teórico, mas o vencedor na prática foi Simonsen.
Paulo Roberto de Almeida
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Airton Dirceu no teste de validade da IA:
A análise do texto fornecido revela uma perspectiva majoritariamente a favor da abertura econômica, alinhada com a teoria econômica dominante, mas a visão crítica exige a consideração de ressalvas e desafios.
* Análise Detalhada e Crítica
O texto apresenta uma visão geral e bastante positiva das economias abertas, destacando benefícios como maior crescimento, produtividade e renda per capita. Essas afirmações são amplamente apoiadas pela teoria econômica, que associa a abertura a ganhos de eficiência por meio do comércio internacional, do investimento externo e da competição.
I) Pontos de Concordância:
Vantagens da Abertura: O texto acerta ao descrever os mecanismos pelos quais economias abertas prosperam. O aumento das exportações, por exemplo, eleva o Produto Interno Bruto (PIB) e melhora a eficiência produtiva. A abertura também pode atrair investimento estrangeiro direto.
Desvantagens do Fechamento: A premissa de que economias fechadas tendem a ficar para trás é validada por exemplos como o Brasil, que, por ser considerado relativamente fechado, é visto por alguns como prejudicado em seu crescimento.
II) Críticas e Nuances:
O texto, no entanto, apresenta a abertura como um caminho quase sempre linearmente vantajoso, o que pode ser criticado por ignorar os seus riscos e a complexidade de sua implementação.
Impactos Negativos: A abertura econômica não é isenta de riscos. No caso do Brasil, a abertura da economia na década de 1990 gerou a dependência de importações e a redução da industrialização em alguns setores. Além disso, uma economia mais fechada pode ser menos vulnerável a choques externos, como flutuações de preços e crises financeiras globais.
O Desafio do "Grau Ótimo": A afirmação de que o desafio é encontrar um "grau ótimo de abertura" é um ponto crucial e complexo. O texto não especifica o que isso significa na prática, e a busca por esse equilíbrio pode ser uma questão de debate político e econômico. A proteção de setores estratégicos, mencionada no texto, é um argumento de política industrial que muitas vezes entra em conflito com a lógica de abertura total.
Abertura não é Garantia de Desenvolvimento: O texto sugere que a abertura leva automaticamente a ganhos. No entanto, o sucesso depende de outros fatores, como o nível de preparação tecnológica, a qualidade das instituições e a infraestrutura do país. Um estudo questiona "por que só abrir a economia não gera desenvolvimento econômico", indicando que a abertura é uma condição necessária, mas não suficiente, para o desenvolvimento.
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