Le Brésil face aux autres économies émergentes d’Amérique latine et d’Asie
Paulo Paranagua
Le Monde, 20 Decembre 2012
Un émergent à la mode, le Brésil, peut en cacher d’autres, comme le Mexique, la Colombie, le Chili ou encore l’Argentine. L’ouvrage de Pierre Salama sur Les économies émergentes latino-américaines : entre cigales et fourmis (qui vient de paraître aux éditions Armand Colin) replace dans son contexte l’engouement suscité actuellement par les Brésiliens.
Salama privilégie le comparatisme et la mise en perspective, l’histoire économique au long cours.
Il ne se limite pas à comparer les performances des principales économies d’Amérique latine, il les confronte aux dragons et tigres asiatiques et à l’émergence de la Chine comme une nouvelle puissance, qui bouscule le vieux schéma sur le centre et la périphérie.
En même temps, il ne perd jamais de vue ses lecteurs français, soucieux d’une Europe en crise qui risque d’imiter des expériences latino-américaines révolues depuis deux décennies.
La comparaison entre l’Amérique latine et l’Asie tempère sérieusement l’optimisme des analystes incapables de prendre en compte les ombres et lumières du tableau. La croissance latino-américaine, notamment la brésilienne, reste très modeste par rapport à celles de la Chine et de l’Inde. Il ne faut pas prendre l’acronyme des BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud) pour argent comptant.
Le poids du Brésil dans l’économie mondiale peine à dépasser les 1 %, tandis que la Chine est parvenue à atteindre les 10 %. La compétitivité de l’industrie brésilienne se dégrade, alors que celle de l’industrie chinoise s’améliore. Si les Chinois concurrencent désormais les Américains aux yeux des Latino-Américains, l’inverse n’est pas vrai : l’Amérique latine reste marginale pour Pékin.
Pédagogue, l’auteur discute aussi les théories économiques sur le développement et passe au crible les concepts, les indicateurs, les expressions utilisées couramment par les organisations multilatérales, les organisations non gouvernementales et les Etats. Derrière la critique des mots, il y a des nuances et la recherche de précision, de clarté.
L’engagement latino-américaniste de Pierre Salama n’est plus à démontrer. L’intérêt de son nouveau livre est de concilier le didactisme et la lucidité. Le Brésil et d’autres économies d’Amérique latine résistent plus ou moins bien à la crise internationale, mais elles n’ont pas pour autant surmonté leurs faiblesses. Ainsi, la moindre vulnérabilité, selon les critères traditionnels, a été remplacée par d’autres risques de contagion dus à la globalisation financière ou la dépendance à l’égard des cours des matières premières.
La reprimarisation de l’économie et la désindustrialisation relative précoce ne sont pas une fatalité. La mondialisation, l’ouverture économique peuvent être maîtrisés si l’Etat, déjà très présent par des dépenses publiques (et sociales) en hausse, se dote d’une politique spécifique. Des mesures protectionnistes passagères peuvent diminuer la désindustrialisation, mais le nationalisme qui freine l’intégration régionale n’est pas une solution à moyen ou long terme.
Salama décortique aussi les programmes sociaux et évalue leur contribution à la notable réduction de la pauvreté enregistrée dans la région. Il met en lumière l’importance de la croissance, de la création d’emplois et de la hausse des salaires dans l’amélioration du sort des Latino-Américains au bas de l’échelle. Il pointe du doigt la fiscalité régressive, qui n’aide pas à combler le fossé des inégalités.
Le social étant l’autre face de l’économie, l’auteur aborde un défi autrement plus complexe à comprendre et à relever que la dette des Etats : la montée des violences, avec l’explosion du nombre d’homicides à des niveaux insupportables en Amérique centrale, au Mexique, au Brésil, au Venezuela, alors qu’ils sont en baisse en Colombie, malgré l’absence de règlement du conflit armé interne. Salama avance prudemment sur ce terrain, conscient que les explications socio-économiques restent insuffisantes, mais qu’il n’est plus possible d’éluder l’insécurité dans une évaluation des chances de l’Amérique latine à s’imposer comme un partenaire dans le nouvel ordre économique international.
Pierre Salama, Les économies émergentes latino-américaines : entre cigales et fourmis, Armand Collin, collection U, 2012, 230 pages.
Temas de relações internacionais, de política externa e de diplomacia brasileira, com ênfase em políticas econômicas, viagens, livros e cultura em geral. Um quilombo de resistência intelectual em defesa da racionalidade, da inteligência e das liberdades democráticas. Ver também minha página: www.pralmeida.net (em construção).
sexta-feira, 28 de dezembro de 2012
Estado assistencialista do Brasil: so' faz crescer...
Os brasileiros, sobretudo os que estão, estarão ou poderão ser beneficiados com esse tipo de medida, não se dão conta de que já estão pagando, pagarão mais e continuarão pagando cada vez mais por essas prebendas estatais feitas com o seu dinheiro, justamente...
Paulo Roberto de Almeida
Paulo Roberto de Almeida
Presidente sanciona lei que cria 'Vale- Cultura' no valor de R$ 50 por mês
Benefício será destinado a trabalhadores que ganham até 5 salários mínimos; governo deve gastar R$ 500 miquinta-feira, 27 de dezembro de 2012
The Economist quer reduzir as desigualdades - Editorial
Inequality and the world economy
True Progressivism
A new form of radical centrist politics is needed to tackle inequality without hurting economic growth
The Economist, Oct 13th 2012 | from the print edition
Modern politics needs to undergo a similar reinvention—to come up with ways of mitigating inequality without hurting economic growth. That dilemma is already at the centre of political debate, but it mostly produces heat, not light. Thus, on America’s campaign trail, the left attacks Mitt Romney as a robber baron and the right derides Barack Obama as a class warrior. In some European countries politicians have simply given in to the mob: witness François Hollande’s proposed 75% income-tax rate. In much of the emerging world leaders would rather sweep the issue of inequality under the carpet: witness China’s nervous embarrassment about the excesses of Ferrari-driving princelings, or India’s refusal to tackle corruption.
At the core, there is a failure of ideas. The right is still not convinced that inequality matters. The left’s default position is to raise income-tax rates for the wealthy and to increase spending still further—unwise when sluggish economies need to attract entrepreneurs and when governments, already far bigger than Roosevelt or Lloyd George could have imagined, are overburdened with promises of future largesse. A far more dramatic rethink is needed: call it True Progressivism.
To have or to have not
Does inequality really need to be tackled? The twin forces of globalisation and technical innovation have actually narrowed inequality globally, as poorer countries catch up with richer ones. But within many countries income gaps have widened. More than two-thirds of the world’s people live in countries where income disparities have risen since 1980, often to a startling degree. In America the share of national income going to the top 0.01% (some 16,000 families) has risen from just over 1% in 1980 to almost 5% now—an even bigger slice than the top 0.01% got in the Gilded Age.
It is also true that some measure of inequality is good for an economy. It sharpens incentives to work hard and take risks; it rewards the talented innovators who drive economic progress. Free-traders have always accepted that the more global a market, the greater the rewards will be for the winners. But as our special report this week argues, inequality has reached a stage where it can be inefficient and bad for growth.
That is most obvious in the emerging world. In China credit is siphoned to state-owned enterprises and well-connected insiders; the elite also gain from a string of monopolies. In Russia the oligarchs’ wealth has even less to do with entrepreneurialism. In India, too often, the same is true.
In the rich world the cronyism is better-hidden. One reason why Wall Street accounts for a disproportionate share of the wealthy is the implicit subsidy given to too-big-to-fail banks. From doctors to lawyers, many high-paying professions are full of unnecessary restrictive practices. And then there is the most unfair transfer of all—misdirected welfare spending. Social spending is often less about helping the poor than giving goodies to the relatively wealthy. In America the housing subsidy to the richest fifth (through mortgage-interest relief) is four times the amount spent on public housing for the poorest fifth.
Even the sort of inequality produced by meritocracy can hurt growth. If income gaps get wide enough, they can lead to less equality of opportunity, especially in education. Social mobility in America, contrary to conventional wisdom, is lower than in most European countries. The gap in test scores between rich and poor American children is roughly 30-40% wider than it was 25 years ago. And by some measures class mobility is even stickier in China than in America.
Some of those at the top of the pile will remain sceptical that inequality is a problem in itself. But even they have an interest in mitigating it, for if it continues to rise, momentum for change will build and may lead to a political outcome that serves nobody’s interests. Communism may be past reviving, but there are plenty of other bad ideas out there.
Hence the need for a True Progressive agenda. Here is our suggestion, which steals ideas from both left and right to tackle inequality in three ways that do not harm growth.
Compete, target and reform
The priority should be a Rooseveltian attack on monopolies and vested interests, be they state-owned enterprises in China or big banks on Wall Street. The emerging world, in particular, needs to introduce greater transparency in government contracts and effective anti-trust law. It is no coincidence that the world’s richest man, Carlos Slim, made his money in Mexican telecoms, an industry where competitive pressures were low and prices were sky-high. In the rich world there is also plenty of opening up to do. Only a fraction of the European Union’s economy is a genuine single market. School reform and introducing choice is crucial: no Wall Street financier has done as much damage to American social mobility as the teachers’ unions have. Getting rid of distortions, such as labour laws in Europe or the remnants of China’s hukou system of household registration, would also make a huge difference.
Next, target government spending on the poor and the young. In the emerging world too much cash goes to universal fuel subsidies that disproportionately favour the wealthy (in Asia) and unaffordable pensions that favour the relatively affluent (in Latin America). But the biggest target for reform is the welfare states of the rich world. Given their ageing societies, governments cannot hope to spend less on the elderly, but they can reduce the pace of increase—for instance, by raising retirement ages more dramatically and means-testing the goodies on offer. Some of the cash could go into education. The first Progressive era led to the introduction of publicly financed secondary schools; this time round the target should be pre-school education, as well as more retraining for the jobless.
Last, reform taxes: not to punish the rich but to raise money more efficiently and progressively. In poorer economies, where tax avoidance is rife, the focus should be on lower rates and better enforcement. In rich ones the main gains should come from eliminating deductions that particularly benefit the wealthy (such as America’s mortgage-interest deduction); narrowing the gap between tax rates on wages and capital income; and relying more on efficient taxes that are paid disproportionately by the rich, such as some property taxes.
Different parts of this agenda are already being embraced in different countries. Latin America has invested in schools and pioneered conditional cash transfers for the very poor; it is the only region where inequality in most countries has been falling. India and Indonesia are considering scaling back fuel subsidies. More generally, as they build their welfare states, Asian countries are determined to avoid the West’s extravagance. In the rich world Scandinavia is the most inventive region. Sweden has overhauled its admittedly huge welfare state and has a universal school-voucher system. Britain too is reforming schools and simplifying welfare. In America Mr Romney says he wants to means-test Medicare and cut tax deductions, though he is short on details. Meanwhile, Mr Obama, a Democrat, has invoked Theodore Roosevelt, and Ed Miliband, leader of Britain’s Labour Party, is now trying to wrap himself in Benjamin Disraeli’s “One Nation” Tory cloak.
Such cross-dressing is a sign of change, but politicians have a long way to go. The right’s instinct is too often to make government smaller, rather than better. The supposedly egalitarian left’s failure is more fundamental. Across the rich world, welfare states are running out of money, growth is slowing and inequality is rising—and yet the left’s only answer is higher tax rates on wealth-creators. Messrs Obama, Miliband and Hollande need to come up with something that promises both fairness and progress. Otherwise, everyone will pay.
Economia brasileira: devagar, quase parando - Leandro Roque
Economia brasileira: um resumo de final de ano
Leandro Roque
Instituto Mises Brasil, 21/12/201
http://www.mises.org.br/Article.aspx?id=1489
O frenesi intervencionista
O ano de 2012 certamente já tem seu lugar garantido na história econômica brasileira: foi o ano em que o governo mais exacerbou suas intervenções na economia.
Sim, é verdade que a economia brasileira da década de 1980 e da primeira metade da década de 1990, com seus congelamentos de preços, monopólios estatais e hiperinflação, era muito mais estatizada e bem menos livre que a atual. Porém, mesmo naquela época, havia uma tendência de adoção de medidas de desestatização. Se, de um lado, o governo congelava preços e hiperinflacionava a moeda, de outro, ele reduzia tarifas de importação, extinguia reservas de mercado e privatizava estatais deficitárias. Se o governo se intrometia demais em alguns campos, em outros ele dava sinais de que iria se retirar.
Em 2012, só houve notícias ruins. O estado se agigantou em todos os setores da economia. Mesmo a única notícia aparentemente positiva — a redução do IPI dos automóveis — veio acompanhada 1) de um aumento sanguinário das tarifas de importação e do IPI para automóveis estrangeiros, fazendo com que seu a carga tributária total sobre eles chegue a soviéticos 340%; 2) da imposição de quotas para a importação de automóveis do México, 3) da proibição de demissões por parte das montadoras, e finalmente 4) da ideia ainda não descartada de que o governo iria supervisionar os balancetes das montadoras, estipulando um teto para suas margens de lucro.
Qual foi a consequência de tamanho protecionismo e intervencionismo no setor automotivo? Com a palavra, a própria beneficiada: "a ANFAVEA (Associação Nacional dos Fabricantes de Veículos Automotores) calcula uma queda de 1,5% na produção neste ano ante 2011. Esta será a primeira queda na produção desde 2002."
Ou seja, ocorreu exatamente o oposto do intencionado pelo governo, que era aumentar a produção e o emprego.
Com efeito, o mesmo fenômeno pôde ser observado em todo o setor industrial. Incontáveis medidas intervencionistas e protecionistas foram colocadas em prática, como os seguidos recordes de apreensão de bagagens em aeroportos, o aumento do PIS/COFINS sobre produtos importados, os sucessivos recordes de arrecadação com o imposto de importação contra 'o importado barato', os desembolsos recordes do BNDES para as grandes empresas, a exigência de uma enorme fatia de conteúdo nacional para as produções industriais de todos os tipos, a proteção explícita aos setores têxtil, de calçados, de brinquedos, de artefatos de madeira, de palha, de cortiça, de vime e material trançado e transformados de plástico, além do aumento da taxa de importação sobre lâmpadas e sapatos chineses, pneus, batata, tijolos, vidros, vários tipos de máquinas, reatores para lâmpadas ou tubos de descarga, vagões de carga, disjuntores, cordas e cabos, móveis, triciclos, patinetes, bonecos, trens elétricos, quebra-cabeças, produtos lácteos (leite integral, leite parcialmente desnatado e queijo muçarela) e pêssegos (sério!).
Adicionalmente, o câmbio em 2012 foi substancialmente desvalorizado em relação a 2011 (de R$1,60/US$ para R$2,10/US$).
Óbvio: desvalorizar a moeda e encarecer importações serve apenas para reduzir o poder de compra da população, que agora terá de gastar mais dinheiro com produtos de menor qualidade, e consequentemente terá menos dinheiro para gastar em outros bens e serviços. Isso é um ataque direto ao padrão de vida. Uma população com menos poder de compra não ativa indústria nenhuma.
O que vimos em 2012 foi mais um exemplo da arrogância fatal de burocratas e planejadores que juram saber exatamente como os indivíduos irão reagir em decorrência de suas intervenções no mercado. Para eles, empreendedores e consumidores padecem do condicionamento clássico do cão de Pavlov: estão sempre prontos a agir estritamente de acordo com estímulos recebidos do governo. Porém, quando o plano dá errado e tudo sai exatamente ao contrário do planejado, em vez de humildemente reconhecerem o erro e reverterem suas intervenções, eles simplesmente dizem, com toda a arrogância, que o que fizeram foi certo mas insuficiente, de modo que mais estímulos se fazem necessários.
Curiosamente, nas últimas recessões brasileiras, em 2003 e em 2009, o governo não saiu baixando pacotes e nem recorreu a medidas intervencionistas mais proeminentes. Em 2003, ele seguiu a cartilha clássica: elevou juros e congelou os gastos. Adicionalmente, não tentou controlar preços e nem privilegiar nenhuma indústria. Também não recorreu ao protecionismo. Por não ter atrapalhado e nem ter gerado incertezas, a economia se recuperou em um ano. Em 2009, embora tenha havido um pouco mais intervenção do que em 2003, o governo não interveio no câmbio e nem recorreu a políticas protecionistas. Principalmente, ele permitiu que preços e salários se ajustassem para baixo. Isso, novamente, permitiu uma rápida recuperação.
O atual governo Dilma, o qual reinstituiu a figura do czar da economia — Guido Mantega é, ao mesmo tempo, Ministro da Fazenda, presidente do Banco Central, ministro do Planejamento e ministro do Desenvolvimento — já é, sem rivais, o mais intervencionista desde a criação do real. Ela conseguiu a façanha de fazer seu antecessor parecer um moderado.
E não há muitos indícios de que isso será revertido no curto prazo. Uma das possíveis próximas tragédias desse intervencionismo já está se desenhando no setor elétrico. Aguardemos.
A estagnação econômica
A principal debilidade da economia brasileira é que ela não se baseia em poupança e nem em investimento, mas sim no fomento ao consumismo puro e simples. Para o iluminado que comanda a Fazenda, se você estourar o seu cartão de crédito e depois pedir empréstimo no banco para cobrir o rombo em sua fatura e voltar a consumir ainda mais, você está estimulando a economia.
Todo o modelo de crescimento se baseia na expansão do crédito. E tal modelo possui óbvias limitações. A mais visível delas é o aumento do endividamento. Se o governo estimula as pessoas a se endividarem para consumir, não é de se espantar que cheguemos a um momento em que tanto o nível de endividamento quanto os gastos das famílias com o serviço de suas dívidas (pagar juros e amortização) seja intolerável. De acordo com as últimas estatísticas, o endividamento das famílias (linha azul) é de quase 45% da renda nacional, e os gastos das famílias para cumprirem o serviço de suas dívidas (linha vermelha) é de 22,5% de sua renda.
Em um cenário destes, resta óbvio que adicionais estímulos ao consumo não apenas são ineficazes em termos de crescimento econômico, como também são extremamente perigosos.
E esse endividamento explica boa parte da atual estagnação econômica.
Explicando a mecânica da estagnação
Para entender a estagnação, é necessário analisar o que está acontecendo com aquela variável que representa a metade de toda e qualquer transação econômica: o dinheiro. Dado que o dinheiro é o elo entre todas as atividades econômicas, qualquer alteração na quantidade de dinheiro — e, principalmente, na taxa de crescimento da quantidade de dinheiro — irá inevitavelmente provocar movimentos generalizados em uma economia. Todo e qualquer ciclo econômico é causado por variações na quantidade de dinheiro na economia.
Portanto, para entender os ciclos de expansão e recessão de uma economia, para entender por que há períodos de crescimento econômico seguidos de períodos de estagnação/recessão, é necessário estudarmos as variações no meio geral de troca, que é o dinheiro.
No atual sistema monetário e bancário, o Banco Central controla a base monetária do país. Porém, a quantidade de dinheiro produzida pelo Banco Central é insignificante se comparada à quantidade de dinheiro eletrônico que o sistema bancário cria por meio da expansão do crédito através de seu sistema de reservas fracionadas. Sempre que uma empresa ou um indivíduo qualquer vão a um banco e pedem um empréstimo, o banco cria do nada dinheiro eletrônico na conta-corrente deste tomador de empréstimo. O dinheiro não foi retirado de nenhuma outra conta. Ele simplesmente foi criado ex nihilo. O bancário apertou algumas teclas no computador e dígitos eletrônicos surgiram na conta-corrente do mutuário. É assim que o dinheiro entra na economia no sistema monetário atual e é assim que a quantidade de dinheiro em uma economia aumenta. (Todo este processo foi explicado em detalhes neste artigo, de modo que, pelo bem da brevidade, ele não será repetido aqui).
Embora toda a concessão de crédito represente criação de dinheiro, existe também a operação inversa, que é a destruição deste dinheiro que entrou na economia. Por exemplo, quando um banco quer aumentar seu capital, ele vende um papel. A pessoa ou empresa que comprar este papel irá transferir dinheiro da sua conta-corrente para este banco. O banco pegará este dinheiro (totalmente eletrônico) e irá contabilizá-lo como 'reservas bancárias', que é um ativo em seu balancete. Ao final do processo, houve uma redução da quantidade de dinheiro na economia e um aumento das reservas bancárias, que é um dinheiro que não está na economia. Exatamente o mesmo procedimento ocorre quando um banco vende dólares em sua carteira para algum cliente ou mesmo quando ele toma empréstimos junto a corretoras, distribuidoras, sociedades de arrendamento mercantil e fundos de investimento financeiro.
Fiz essa digressão técnica apenas para explicar por que a quantidade de dinheiro na economia não é idêntica à quantidade de crédito criada pelo setor bancário. Embora bancos criem dinheiro concedendo crédito, eles também destroem dinheiro quando vendem algum papel para se recapitalizar.
Entendido isso, o gráfico a seguir mostra a evolução da quantidade total de dinheiro na economia. Trata-se de papel-moeda em posse de indivíduos e empresas, mais o total de dinheiro eletrônico em conta-corrente, em poupança, em depósitos a prazo e em outros depósitos no sistema bancário. Em suma, o gráfico mostra todo o dinheiro que foi criado via concessão de crédito, e já descontado de todo o dinheiro que foi retirado da economia. Trata-se de um bom indicador para saber se o ritmo da concessão de crédito está maior, igual ou menor do que o ritmo da retirada de dinheiro da economia, o que, por sua vez, indicaria uma maior cautela dos bancos.
(Infelizmente as duas variáveis não são fornecidas já somadas, de modo que tal operação aritmética será feita no segundo gráfico).
No entanto, tão logo o endividamento foi aumentando, a demanda por mais empréstimos foi se arrefecendo e o modelo de expansão do crédito foi se esgotando. Consequentemente, a taxa de crescimento da quantidade de dinheiro na economia brasileira começou a desacelerar. Isso fez com que os projetos das empresas, das indústrias e dos indivíduos se comprovassem irrealizáveis. No caso dos indivíduos, esta redução na taxa de crescimento da oferta monetária fez com que suas rendas não aumentassem como haviam previsto ainda no ápice do boom econômico, o que tornou suas dívidas difíceis de serem quitadas. No caso das empresas, tal redução faz com que suas receitas futuras não fossem as previstas (vide o caso das indústrias e, mais recentemente, da Gol e de empresas do setor imobiliário), ao mesmo tempo em que seus custos (com mão-de-obra e bens de capital) seguiram crescendo em decorrência da inflação passada.
Vale ressaltar que não são reduções forçadas nos juros que irão resolver esse problema. Reduções nos juros estimulam consumismo, mas não estimulam mais poupança, que é justamente do que endividados necessitam.
Caso não haja reversão da tendência acima, o ano de 2013 promete dificuldades.
Para mais detalhes e mais dados sobre o mecanismo de expansão do crédito no Brasil e seu efeito direito sobre vários indicadores da economia brasileira, sugere-se este artigo.
O maior problema do Brasil para o longo prazo
Enquanto a imprensa se ocupa em alardear os previsíveis e desimportantes números do PIB (para entender por que o PIB nada diz de concreto ver aqui, aqui, aqui e aqui), fatores realmente importantes e decisivos estão sendo ignorados.
Por exemplo, a destruição do poder de compra da moeda em conjunto com as proibitivas tarifas de importação. Temos hoje uma moeda continuamente inflacionada e desvalorizada em relação às outras moedas, o que encarece sobremaneira as importações de bens de capital e bens de consumo. Além de a unidade monetária comprar cada vez menos, o governo ainda impõe tarifas de importação para encarecer ainda mais as compras do exterior. Ou seja, ao mesmo tempo em que encarece as coisas aqui dentro, o governo proíbe a população de comprar barato do exterior.
A consequência desse fechamento das fronteiras? Coube ao Financial Times nos mostrar. O gráfico abaixo ilustra a produtividade de alguns países em relação aos EUA.
Por que essa queda contínua? Meu palpite: porque além de termos uma mão-de-obra pouco instruída, as tarifas protecionistas impostas pelo governo encareceram ainda mais a importação de bens de capital, justamente o que poderia aumentar nossa produtividade no curto prazo. Alexandre Schwartsman comentou isso recentemente:
O padrão de vida de um país é determinado pela abundância de bens e serviços. Quanto maior a quantidade de bens e serviços ofertados, e quanto maior a diversidade dessa oferta, maior será o padrão de vida da população. Por exemplo, quanto maior a oferta de alimentos, quanto maior a variedade de restaurantes e de supermercados, de serviços de saúde e de educação, de bens como vestuário, materiais de construção, eletroeletrônicos e livros, de pontos comerciais, de shoppings, de cinemas etc., maior tende a ser a qualidade de vida da população.
Porém, a quantidade e a diversidade não bastam. A facilidade de acesso a estes bens e serviços — no caso, quão caros eles são — também é essencial. Por isso, é de suprema importância termos uma moeda forte.
No
Brasil, além de a qualidade dos serviços no geral ser ruim, a quantidade e a
variedade de bens de consumo é muito baixa, pois além de o governo dificultar
ao máximo as importações, nossa desvalorizada moeda não tem poder de compra em
relação às principais moedas do mundo. E
não bastasse a pouca oferta e a pequena variedade de bens e serviços, o acesso
a eles é caro, justamente porque o governo destrói continuamente o poder de compra
da moeda.
Portanto, eis a realidade atual do Brasil: qualidade da mão-de-obra em queda livre, quantidade e variedade de bens e serviços bastante insatisfatória, e acesso a eles cada vez mais caro. Em vez de facilitar a aquisição de bens de capital, o que poderia remediar a questão da baixa produtividade e da qualidade dos bens e serviços, o governo dificulta o acesso, tanto por meio de tarifas quanto por desvalorizações cambiais. E, para piorar, não há absolutamente nenhuma tendência de melhora na qualidade da mão-de-obra. Esse é o nosso padrão de vida
Mais ainda: a julgar pelas políticas adotadas pelo atual governo no que tange a protecionismo, câmbio e inflação, não há nenhuma indicação de que isso irá mudar no futuro próximo.
Isso sim será definitivo para o futuro do país — e não o acréscimo de meros dígitos artificiais ao PIB.
Leandro Roque
Instituto Mises Brasil, 21/12/201
http://www.mises.org.br/Article.aspx?id=1489
O frenesi intervencionista
O ano de 2012 certamente já tem seu lugar garantido na história econômica brasileira: foi o ano em que o governo mais exacerbou suas intervenções na economia.
Sim, é verdade que a economia brasileira da década de 1980 e da primeira metade da década de 1990, com seus congelamentos de preços, monopólios estatais e hiperinflação, era muito mais estatizada e bem menos livre que a atual. Porém, mesmo naquela época, havia uma tendência de adoção de medidas de desestatização. Se, de um lado, o governo congelava preços e hiperinflacionava a moeda, de outro, ele reduzia tarifas de importação, extinguia reservas de mercado e privatizava estatais deficitárias. Se o governo se intrometia demais em alguns campos, em outros ele dava sinais de que iria se retirar.
Em 2012, só houve notícias ruins. O estado se agigantou em todos os setores da economia. Mesmo a única notícia aparentemente positiva — a redução do IPI dos automóveis — veio acompanhada 1) de um aumento sanguinário das tarifas de importação e do IPI para automóveis estrangeiros, fazendo com que seu a carga tributária total sobre eles chegue a soviéticos 340%; 2) da imposição de quotas para a importação de automóveis do México, 3) da proibição de demissões por parte das montadoras, e finalmente 4) da ideia ainda não descartada de que o governo iria supervisionar os balancetes das montadoras, estipulando um teto para suas margens de lucro.
Qual foi a consequência de tamanho protecionismo e intervencionismo no setor automotivo? Com a palavra, a própria beneficiada: "a ANFAVEA (Associação Nacional dos Fabricantes de Veículos Automotores) calcula uma queda de 1,5% na produção neste ano ante 2011. Esta será a primeira queda na produção desde 2002."
Ou seja, ocorreu exatamente o oposto do intencionado pelo governo, que era aumentar a produção e o emprego.
Com efeito, o mesmo fenômeno pôde ser observado em todo o setor industrial. Incontáveis medidas intervencionistas e protecionistas foram colocadas em prática, como os seguidos recordes de apreensão de bagagens em aeroportos, o aumento do PIS/COFINS sobre produtos importados, os sucessivos recordes de arrecadação com o imposto de importação contra 'o importado barato', os desembolsos recordes do BNDES para as grandes empresas, a exigência de uma enorme fatia de conteúdo nacional para as produções industriais de todos os tipos, a proteção explícita aos setores têxtil, de calçados, de brinquedos, de artefatos de madeira, de palha, de cortiça, de vime e material trançado e transformados de plástico, além do aumento da taxa de importação sobre lâmpadas e sapatos chineses, pneus, batata, tijolos, vidros, vários tipos de máquinas, reatores para lâmpadas ou tubos de descarga, vagões de carga, disjuntores, cordas e cabos, móveis, triciclos, patinetes, bonecos, trens elétricos, quebra-cabeças, produtos lácteos (leite integral, leite parcialmente desnatado e queijo muçarela) e pêssegos (sério!).
Adicionalmente, o câmbio em 2012 foi substancialmente desvalorizado em relação a 2011 (de R$1,60/US$ para R$2,10/US$).
Gráfico 1: taxa
de câmbio real/dólar; Fonte: Banco Central
Pela
lógica dos intervencionistas, tamanha desvalorização cambial em conjunto com
toda aquela cornucópia de medidas protecionistas deveria ter colocado a indústria
em estado de extrema pujança. E o que
houve? Tanto a produção
industrial quanto o emprego
na indústria caíram em relação ao
ano passado.Óbvio: desvalorizar a moeda e encarecer importações serve apenas para reduzir o poder de compra da população, que agora terá de gastar mais dinheiro com produtos de menor qualidade, e consequentemente terá menos dinheiro para gastar em outros bens e serviços. Isso é um ataque direto ao padrão de vida. Uma população com menos poder de compra não ativa indústria nenhuma.
O que vimos em 2012 foi mais um exemplo da arrogância fatal de burocratas e planejadores que juram saber exatamente como os indivíduos irão reagir em decorrência de suas intervenções no mercado. Para eles, empreendedores e consumidores padecem do condicionamento clássico do cão de Pavlov: estão sempre prontos a agir estritamente de acordo com estímulos recebidos do governo. Porém, quando o plano dá errado e tudo sai exatamente ao contrário do planejado, em vez de humildemente reconhecerem o erro e reverterem suas intervenções, eles simplesmente dizem, com toda a arrogância, que o que fizeram foi certo mas insuficiente, de modo que mais estímulos se fazem necessários.
Curiosamente, nas últimas recessões brasileiras, em 2003 e em 2009, o governo não saiu baixando pacotes e nem recorreu a medidas intervencionistas mais proeminentes. Em 2003, ele seguiu a cartilha clássica: elevou juros e congelou os gastos. Adicionalmente, não tentou controlar preços e nem privilegiar nenhuma indústria. Também não recorreu ao protecionismo. Por não ter atrapalhado e nem ter gerado incertezas, a economia se recuperou em um ano. Em 2009, embora tenha havido um pouco mais intervenção do que em 2003, o governo não interveio no câmbio e nem recorreu a políticas protecionistas. Principalmente, ele permitiu que preços e salários se ajustassem para baixo. Isso, novamente, permitiu uma rápida recuperação.
O atual governo Dilma, o qual reinstituiu a figura do czar da economia — Guido Mantega é, ao mesmo tempo, Ministro da Fazenda, presidente do Banco Central, ministro do Planejamento e ministro do Desenvolvimento — já é, sem rivais, o mais intervencionista desde a criação do real. Ela conseguiu a façanha de fazer seu antecessor parecer um moderado.
E não há muitos indícios de que isso será revertido no curto prazo. Uma das possíveis próximas tragédias desse intervencionismo já está se desenhando no setor elétrico. Aguardemos.
A estagnação econômica
A principal debilidade da economia brasileira é que ela não se baseia em poupança e nem em investimento, mas sim no fomento ao consumismo puro e simples. Para o iluminado que comanda a Fazenda, se você estourar o seu cartão de crédito e depois pedir empréstimo no banco para cobrir o rombo em sua fatura e voltar a consumir ainda mais, você está estimulando a economia.
Todo o modelo de crescimento se baseia na expansão do crédito. E tal modelo possui óbvias limitações. A mais visível delas é o aumento do endividamento. Se o governo estimula as pessoas a se endividarem para consumir, não é de se espantar que cheguemos a um momento em que tanto o nível de endividamento quanto os gastos das famílias com o serviço de suas dívidas (pagar juros e amortização) seja intolerável. De acordo com as últimas estatísticas, o endividamento das famílias (linha azul) é de quase 45% da renda nacional, e os gastos das famílias para cumprirem o serviço de suas dívidas (linha vermelha) é de 22,5% de sua renda.
Gráfico 2:
endividamento das famílias e gastos com serviço da dívida; Fonte: Banco Central
A
título de comparação, como é possível ver no gráfico deste artigo,
esta mesma variável (linha vermelha) para os americanos é de 11%.Em um cenário destes, resta óbvio que adicionais estímulos ao consumo não apenas são ineficazes em termos de crescimento econômico, como também são extremamente perigosos.
E esse endividamento explica boa parte da atual estagnação econômica.
Explicando a mecânica da estagnação
Para entender a estagnação, é necessário analisar o que está acontecendo com aquela variável que representa a metade de toda e qualquer transação econômica: o dinheiro. Dado que o dinheiro é o elo entre todas as atividades econômicas, qualquer alteração na quantidade de dinheiro — e, principalmente, na taxa de crescimento da quantidade de dinheiro — irá inevitavelmente provocar movimentos generalizados em uma economia. Todo e qualquer ciclo econômico é causado por variações na quantidade de dinheiro na economia.
Portanto, para entender os ciclos de expansão e recessão de uma economia, para entender por que há períodos de crescimento econômico seguidos de períodos de estagnação/recessão, é necessário estudarmos as variações no meio geral de troca, que é o dinheiro.
No atual sistema monetário e bancário, o Banco Central controla a base monetária do país. Porém, a quantidade de dinheiro produzida pelo Banco Central é insignificante se comparada à quantidade de dinheiro eletrônico que o sistema bancário cria por meio da expansão do crédito através de seu sistema de reservas fracionadas. Sempre que uma empresa ou um indivíduo qualquer vão a um banco e pedem um empréstimo, o banco cria do nada dinheiro eletrônico na conta-corrente deste tomador de empréstimo. O dinheiro não foi retirado de nenhuma outra conta. Ele simplesmente foi criado ex nihilo. O bancário apertou algumas teclas no computador e dígitos eletrônicos surgiram na conta-corrente do mutuário. É assim que o dinheiro entra na economia no sistema monetário atual e é assim que a quantidade de dinheiro em uma economia aumenta. (Todo este processo foi explicado em detalhes neste artigo, de modo que, pelo bem da brevidade, ele não será repetido aqui).
Embora toda a concessão de crédito represente criação de dinheiro, existe também a operação inversa, que é a destruição deste dinheiro que entrou na economia. Por exemplo, quando um banco quer aumentar seu capital, ele vende um papel. A pessoa ou empresa que comprar este papel irá transferir dinheiro da sua conta-corrente para este banco. O banco pegará este dinheiro (totalmente eletrônico) e irá contabilizá-lo como 'reservas bancárias', que é um ativo em seu balancete. Ao final do processo, houve uma redução da quantidade de dinheiro na economia e um aumento das reservas bancárias, que é um dinheiro que não está na economia. Exatamente o mesmo procedimento ocorre quando um banco vende dólares em sua carteira para algum cliente ou mesmo quando ele toma empréstimos junto a corretoras, distribuidoras, sociedades de arrendamento mercantil e fundos de investimento financeiro.
Fiz essa digressão técnica apenas para explicar por que a quantidade de dinheiro na economia não é idêntica à quantidade de crédito criada pelo setor bancário. Embora bancos criem dinheiro concedendo crédito, eles também destroem dinheiro quando vendem algum papel para se recapitalizar.
Entendido isso, o gráfico a seguir mostra a evolução da quantidade total de dinheiro na economia. Trata-se de papel-moeda em posse de indivíduos e empresas, mais o total de dinheiro eletrônico em conta-corrente, em poupança, em depósitos a prazo e em outros depósitos no sistema bancário. Em suma, o gráfico mostra todo o dinheiro que foi criado via concessão de crédito, e já descontado de todo o dinheiro que foi retirado da economia. Trata-se de um bom indicador para saber se o ritmo da concessão de crédito está maior, igual ou menor do que o ritmo da retirada de dinheiro da economia, o que, por sua vez, indicaria uma maior cautela dos bancos.
(Infelizmente as duas variáveis não são fornecidas já somadas, de modo que tal operação aritmética será feita no segundo gráfico).
Gráfico 3:
papel-moeda em poder do público mais depósitos em conta-corrente (moeda) mais depósitos em poupança,
depósitos a prazo e outros depósitos em bancos (quase-moeda); Fonte: Banco Central
Abaixo,
a soma das duas variáveis acima, desde janeiro de 2009, ano da última recessão. Observe que a partir de meados de 2009,
começa a haver uma aceleração do crescimento da quantidade de moeda na
economia. Tal aceleração se intensifica
em 2010. Essa foi a época do crescimento
econômico forte, porém artificial. Em
2011, começa a haver uma desaceleração.
Em 2012, o crescimento monetário praticamente se estanca no segundo
semestre.
Gráfico 4:
crescimento da quantidade total de moeda na economia; Fonte: Banco Central
No
Brasil, desde 2009, os indivíduos intensificaram seu endividamento (ver gráfico
2) para poder consumir, na crença de que a expansão do crédito continuaria farta
e que sua renda futura continuaria aumentando, o que facilitaria a quitação
destas dívidas. Já as empresas embarcaram em investimentos de longo prazo
levadas tanto pela redução artificial dos juros criada pela expansão monetária
do Banco Central (o que fez com que os investimentos se tornassem mais
financeiramente viáveis) quanto pela expectativa de que o aumento futuro da
renda possibilitaria o consumo dos produtos criados pelos seus
investimentos.No entanto, tão logo o endividamento foi aumentando, a demanda por mais empréstimos foi se arrefecendo e o modelo de expansão do crédito foi se esgotando. Consequentemente, a taxa de crescimento da quantidade de dinheiro na economia brasileira começou a desacelerar. Isso fez com que os projetos das empresas, das indústrias e dos indivíduos se comprovassem irrealizáveis. No caso dos indivíduos, esta redução na taxa de crescimento da oferta monetária fez com que suas rendas não aumentassem como haviam previsto ainda no ápice do boom econômico, o que tornou suas dívidas difíceis de serem quitadas. No caso das empresas, tal redução faz com que suas receitas futuras não fossem as previstas (vide o caso das indústrias e, mais recentemente, da Gol e de empresas do setor imobiliário), ao mesmo tempo em que seus custos (com mão-de-obra e bens de capital) seguiram crescendo em decorrência da inflação passada.
Vale ressaltar que não são reduções forçadas nos juros que irão resolver esse problema. Reduções nos juros estimulam consumismo, mas não estimulam mais poupança, que é justamente do que endividados necessitam.
Caso não haja reversão da tendência acima, o ano de 2013 promete dificuldades.
Para mais detalhes e mais dados sobre o mecanismo de expansão do crédito no Brasil e seu efeito direito sobre vários indicadores da economia brasileira, sugere-se este artigo.
O maior problema do Brasil para o longo prazo
Enquanto a imprensa se ocupa em alardear os previsíveis e desimportantes números do PIB (para entender por que o PIB nada diz de concreto ver aqui, aqui, aqui e aqui), fatores realmente importantes e decisivos estão sendo ignorados.
Por exemplo, a destruição do poder de compra da moeda em conjunto com as proibitivas tarifas de importação. Temos hoje uma moeda continuamente inflacionada e desvalorizada em relação às outras moedas, o que encarece sobremaneira as importações de bens de capital e bens de consumo. Além de a unidade monetária comprar cada vez menos, o governo ainda impõe tarifas de importação para encarecer ainda mais as compras do exterior. Ou seja, ao mesmo tempo em que encarece as coisas aqui dentro, o governo proíbe a população de comprar barato do exterior.
A consequência desse fechamento das fronteiras? Coube ao Financial Times nos mostrar. O gráfico abaixo ilustra a produtividade de alguns países em relação aos EUA.
Gráfico 5:
produtividade da mão-de-obra em de vários países em relação à mão-de-obra
americana
Observe
que a produtividade dos trabalhadores brasileiros não apenas está em queda
livre, como é a única que vem caindo
década após década. Um trabalhador
brasileiro médio tem apenas 20% da produtividade de um americano. No ano de 1980 (atenção, ano; e não década), ele tinha 30% da produtividade. (Deve-se levar em conta que toda a década de
1970 foi de estagflação para os EUA, sendo aquela a sua década perdida; daí o
salto brasileiro observado entre 1970 e 1980.
Já em 1990, após a década perdida de 1980 para o Brasil, as coisas
voltaram a ser como antes).Por que essa queda contínua? Meu palpite: porque além de termos uma mão-de-obra pouco instruída, as tarifas protecionistas impostas pelo governo encareceram ainda mais a importação de bens de capital, justamente o que poderia aumentar nossa produtividade no curto prazo. Alexandre Schwartsman comentou isso recentemente:
Desde o terceiro trimestre de 2011 os preços em dólares dos bens de capital importados recuaram 1%, mas a depreciação da moeda, 24% no período, implicou uma elevação de 23% no preço em reais destes bens (19% descontada a inflação).
Com uma mão-de-obra mal instruída e pouco produtiva, dificultar o acesso a bens de capital seria a última coisa que qualquer ser racional defenderia. Mas estamos falando do governo, que opera em outra dimensão de inteligência.Esta não é, provavelmente, a única causa da queda do investimento, mas é difícil comprar a ideia que um aumento desta magnitude no preço dos bens de capital não representa um impacto negativo na decisão de investir...
O padrão de vida de um país é determinado pela abundância de bens e serviços. Quanto maior a quantidade de bens e serviços ofertados, e quanto maior a diversidade dessa oferta, maior será o padrão de vida da população. Por exemplo, quanto maior a oferta de alimentos, quanto maior a variedade de restaurantes e de supermercados, de serviços de saúde e de educação, de bens como vestuário, materiais de construção, eletroeletrônicos e livros, de pontos comerciais, de shoppings, de cinemas etc., maior tende a ser a qualidade de vida da população.
Porém, a quantidade e a diversidade não bastam. A facilidade de acesso a estes bens e serviços — no caso, quão caros eles são — também é essencial. Por isso, é de suprema importância termos uma moeda forte.
Portanto, eis a realidade atual do Brasil: qualidade da mão-de-obra em queda livre, quantidade e variedade de bens e serviços bastante insatisfatória, e acesso a eles cada vez mais caro. Em vez de facilitar a aquisição de bens de capital, o que poderia remediar a questão da baixa produtividade e da qualidade dos bens e serviços, o governo dificulta o acesso, tanto por meio de tarifas quanto por desvalorizações cambiais. E, para piorar, não há absolutamente nenhuma tendência de melhora na qualidade da mão-de-obra. Esse é o nosso padrão de vida
Mais ainda: a julgar pelas políticas adotadas pelo atual governo no que tange a protecionismo, câmbio e inflação, não há nenhuma indicação de que isso irá mudar no futuro próximo.
Isso sim será definitivo para o futuro do país — e não o acréscimo de meros dígitos artificiais ao PIB.
Mamatas estatais para ratos magros (alguns gordíssimos, balofos, já...)
A situação descrita pelo jornal Zero Hora, válida apenas para o RS, precisa ser multiplicada centenas de vezes, para todas as mamatas federais, várias estaduais e algumas centenas municipais, embora aqui desiguais em número e importância. Mas, no plano federal, nem podemos calcular ou se fazer uma ideia aproximada de todas as prebendas capturadas pelos companheiros e usadas como fonte de renda para consumo conspícuo, como diria Thorsten Veblen.
Paulo Roberto de Almeida
Zero Hora lista políticos petistas aboletados nos Conselhos de Administração das estatais
Coluna diária do jornalista Políbio Braga, 27/12/2012
Tem dimensões oceânicas a lista levantada pelo jornal Zero Hora, relativamente aos políticos do PT e seus aliados do RS que ocupam funções remuneradas nos Conselhos dos chamados órgãos colegiados do Estado, sobretudo empresas estatais. São 99 colegados e 1.386 vagas de livre nomeação.
. Alguns poucos abriram mão dos ganhos, como o ex-governador Olívio Dutra, que integra o Conselho de Administração do Banrisul, onde faturaria 6.837,00 por mês. Olívio fatura R$ 24 mil como ex-governador e R$ 5 mil como ex-funcionário do próprio Banrisul.
. 23 secretários de Tarso Genro aboletaram-se em Conselhos, inclusive a jornalista Vera Spolidoro, que recebe R$ 3.220,00 mensais da Corsan.
. Estes valores suplementam os salários mensais normais de cada um.
. Os pagamentos mensais de conselheiros gaúchos são modestos quando comparados com os valores pagos na área federal (Alceu Collares, na Itaipu, recebe R$ 19,4 mil por mês), mas alguns políticos acumulam várias vagas, como Claudiomiro Bragagnolo, PSB, que integra cinco Conselhos, recebendo R$ 12,8 mil por mês. Nas vagas existentes, onde o trabalho exige uma tarde por mês, quando muito, estão nomes conhecidos como Ivar Pavan, Flávio Koutzi, Fabiano Pereira, Vinicius Wu, Carlos Pestana (o chefe da Casa Civil fatura R$ 6,8 mil apenas na CEEE), Stela Farias e Luiz Mainardi. O governo gasta R$ 500 mil por mês para garantir todas as boquinhas.
Paulo Roberto de Almeida
Zero Hora lista políticos petistas aboletados nos Conselhos de Administração das estatais
Coluna diária do jornalista Políbio Braga, 27/12/2012
Tem dimensões oceânicas a lista levantada pelo jornal Zero Hora, relativamente aos políticos do PT e seus aliados do RS que ocupam funções remuneradas nos Conselhos dos chamados órgãos colegiados do Estado, sobretudo empresas estatais. São 99 colegados e 1.386 vagas de livre nomeação.
. Alguns poucos abriram mão dos ganhos, como o ex-governador Olívio Dutra, que integra o Conselho de Administração do Banrisul, onde faturaria 6.837,00 por mês. Olívio fatura R$ 24 mil como ex-governador e R$ 5 mil como ex-funcionário do próprio Banrisul.
. 23 secretários de Tarso Genro aboletaram-se em Conselhos, inclusive a jornalista Vera Spolidoro, que recebe R$ 3.220,00 mensais da Corsan.
. Estes valores suplementam os salários mensais normais de cada um.
. Os pagamentos mensais de conselheiros gaúchos são modestos quando comparados com os valores pagos na área federal (Alceu Collares, na Itaipu, recebe R$ 19,4 mil por mês), mas alguns políticos acumulam várias vagas, como Claudiomiro Bragagnolo, PSB, que integra cinco Conselhos, recebendo R$ 12,8 mil por mês. Nas vagas existentes, onde o trabalho exige uma tarde por mês, quando muito, estão nomes conhecidos como Ivar Pavan, Flávio Koutzi, Fabiano Pereira, Vinicius Wu, Carlos Pestana (o chefe da Casa Civil fatura R$ 6,8 mil apenas na CEEE), Stela Farias e Luiz Mainardi. O governo gasta R$ 500 mil por mês para garantir todas as boquinhas.
China: capitalismo com caracteristicas chinesas... (WSJ)
Defying Mao, Rich Chinese Crash the Communist Party
Wall Street Journal, December 27, 2012
When the Communist Party elite gathered last month to anoint China’s new leaders, seven of the nation’s richest people occupied coveted seats in Beijing’s Great Hall of the People.Wang Jianlin of Dalian Wanda Group, worth an estimated $10.3 billion and the recent buyer of U.S. cinema chain AMC Entertainment Holdings, took one of the chairs. So did Liang Wengen, with an estimated fortune of $7.3 billion, whose construction-equipment maker Sany Heavy Industry Co. 600031.SH 0.00% competes with Caterpillar Inc. CAT +0.22% Zhou Haijiang, a clothing mogul with an estimated $1.3 billion family fortune, also had a seat. As members of the Communist Party Congress, all three had helped endorse the new leadership.
Political Fortunes
For years the Communist Party in China filled key political and state bodies with loyal servants: proletarian workers, pliant scholars and military officers. Now the door is wide open to another group: millionaires and billionaires.
An analysis by The Wall Street Journal, using data from Shanghai research firm Hurun Report, identified 160 of China’s 1,024 richest people, with a collective family net worth of $221 billion, who were seated in the Communist Party Congress, the legislature and a prominent advisory group called the Chinese People’s Political Consultative Conference.
China’s legislature, called the National People’s Congress, may boast more very rich members than any other such body on earth. Seventy-five people with seats on the 3,000 member congress appear on Hurun Report’s 2012 list of the richest 1,024, which Hurun says it calculates using public disclosures and estimates of asset values. The average net worth of those 75 people is more than $1 billion.
By comparison, the collective wealth of all 535 members of the U.S. Congress was between $1.8 billion and $6.5 billion in 2010, according to the most recent analysis of lawmakers’ asset disclosures by the nonpartisan Center for Responsive Politics.
China has been grappling of late with political and social tension over its murky policy-making process and its growing income disparity. The party has been especially sensitive this year during the leadership change about revelations about fortunes amassed by the offspring of political leaders, known as “princelings,” by leaders of state businesses and by other politically connected people. Many ordinary Chinese blame high prices, poor quality food and pollution on guanshang guojie—meaning, roughly, officials in bed with businessmen.
via Defying Mao, Rich Chinese Crash the Communist Party – WSJ.com.
Boletim de Conjuntura Surreal Economica do MiniFaz - Rolf Kuntz
A esperteza da Fazenda
ROLF KUNTZ
Ainda há esperteza no Ministério da Fazenda, apesar do fiasco econômico dos últimos dois anos e da colocação do Brasil na corrida global - o último dos Brics e um dos últimos entre os países latino-americanos. O ministro Guido Mantega e sua equipe abstiveram-se espertamente de novas estimativas de crescimento, na edição de dezembro de Economia Brasileira em Perspectiva. Esse boletim, uma das mais engraçadas publicações nacionais, é mais uma tentativa de mostrar a economia no rumo certo, fortalecida por grandes inovações e impulsionada por medidas keynesianas. As reformas são uma piada e o keynesianismo é mais que discutível, porque a grande restrição está obviamente do lado da oferta industrial. Keynes é inocente das tolices de seus "discípulos", assim como Marx, Freud, Adam Smith e Maquiavel.
Ao confrontar oferta e demanda, os autores do boletim concentram a atenção no terceiro trimestre de 2012, dando menos destaque, com muita esperteza, aos dados mais amplos. De janeiro a outubro, o volume de vendas do varejo ampliado - com inclusão de veículos, partes e material de construção - foi 14,5% maior do que o de um ano antes. No mesmo período, a produção geral da indústria diminuiu, apesar do estímulo fiscal concedido a setores importantes, e o investimento encolheu.
A análise do cenário, no discurso oficial, é proporcional ao desempenho da economia. Dos quatro grandes componentes da demanda - consumo privado, gasto geral do governo, investimento privado e exportação -, os dois primeiros continuaram em crescimento. O ministro Guido Mantega chamou a atenção, numa entrevista, para a expansão do consumo familiar e o comparou, em tom triunfal, com os números chineses.
Do lado do investimento privado há um evidente problema de insegurança, reconhecido no último Relatório de Inflação do Banco Central (BC). A linguagem segue o padrão da comunicação tortuosa dos BCs: "Por outro lado, a lenta recuperação da confiança contribuiu para que os investimentos ainda não mostrassem reação aos estímulos introduzidos na economia". Outros fatores podem ter contribuído, mas a desconfiança foi certamente um dos mais importantes.
Um quadro incluído no boletim da Fazenda proporciona algumas indicações ignoradas pelo pessoal do governo. Entre 2002 e os 12 meses terminados em outubro de 2012, o valor importado cresceu 375,6%. O exportado, 307,8%. Não houve maior abertura da economia. Logo, a explicação deve estar em outra variável. A expansão do mercado interno deve ser apenas parte da resposta. Nesse período, a participação de bens importados no consumo interno dobrou e superou 20%.
Quando se comparam os últimos dados com os de 2007, o descompasso entre receita e despesa aumenta muito. Nesse intervalo, o valor das importações aumentou 86,1%, enquanto o das exportações cresceu 53,3%. Entre 2002 e os 12 meses até outubro deste ano, a importação subiu 22% mais que a exportação (diferença proporcional entre 375,6% e 307,8%). Entre 2007 e 2012 essa diferença foi de 61,5%.
Não se trata de efeito da crise. Orgulhosamente, o pessoal da Fazenda menciona um estudo da Organização para Cooperação e Desenvolvimento Econômico (OCDE) sobre o efeito da crise nas exportações de emergentes para a zona do euro. Entre o primeiro semestre de 2011 e o primeiro de 2012, o impacto foi de 0,2 ponto porcentual do Produto Interno Bruto (PIB) no Brasil, muito menor do que na China e na Índia (0,5 ponto, nos dois países), na Rússia (0,7) e na África do Sul (0,8).
Os grandes entraves ao crescimento são internos e incluem sérios problemas sistêmicos de competitividade. Menos festivo que a Fazenda quando trata da economia real, o BC projeta para os quatro trimestres até o terceiro de 2013 um crescimento de 3,3% para o PIB e de apenas 1,9% para a indústria de transformação, insuficiente para compensar a contração deste ano (estimada em 2,3%). O investimento deve aumentar apenas 3,1%, depois de uma redução de 3,5% em 2012. Mas isso dependerá, convém acrescentar, de uma gestão pública muito mais competente. Chamar o juro mais baixo e o dólar mais alto de "nova matriz macroeconômica", com inflação distante da meta e contas públicas expansionistas, nem de longe atende a esse requisito.
Cuba: um Estado falido? - Orlando Tambosi blog
Um Estado falido é, em primeiro lugar, um Estado que não consegue sequer administrar sua economia de maneira competente com vistas a assegurar o abastecimento alimentar adequado ao seu próprio povo. Uma outra característica de um Estado falido é o fato de não conseguir assegurar segurança quanto ao futuro ao seu próprio povo, tratando antes de assegurar a segurança dos aparatchiks do regime, o que aliás faz desse Estado um regime autoritário, antidemocrático e sem qualquer legitimidade política.
Cuba exibe ambas características: é um Estado falido. Tanto que precisa ser alimentada por amigos e aliados...
Paulo Roberto de Almeida
Cuba exibe ambas características: é um Estado falido. Tanto que precisa ser alimentada por amigos e aliados...
Paulo Roberto de Almeida
Governo esfola brasileiros e pratica caridade lá fora. É um dos maiores doadores da ONU.
Blog do Orlando Tambosi
É
isso: impostos extorsivos aqui e doações milionárias a Cuba, por
exemplo, com a qual o governo brasileiro é um verdadeiro Papai Noel. A
coisa é feita através de um órgão da ONU, esse elefante branco hoje
dominado por tiranetes. A obsessão do lulismo é ter uma cadeia naquela
assembléia de autoritários. Generosidade com o bolso alheio é fácil. No
Brasil, ao que parece, só existem famintos no discurso de Dona Dilma,
fiel seguidora do falastrão de Garanhuns:
O
Programa Mundial de Alimentos das Nações Unidas (PMA) anunciou na
quinta-feira a chegada a Cuba de uma carga de 25 mil toneladas de arroz
doadas pelo Brasil para apoiar programas de assistência social. Esta
doação é parte de um fundo de 710 mil toneladas de alimentos que foi
criado pelo Brasil em 2011 para apoiar as operações do PMA em nível
mundial. A embarcação "MV Nahide" transportará a carga que será
descarregada nos portos de Havana e da cidade oriental de Santiago de
Cuba, detalha a nota divulgada pelo PMA na capital cubana. "Por meio de
um eficiente processo de irmanação, o Brasil doa os alimentos enquanto
Cuba cobre os custos de transporte e armazenamento dos alimentos, que
para esta carga ascendem a US$ 2,7 milhões, sendo esta a primeira vez
que o Governo cubano participa deste processo", explica. A nota também
destaca que Cuba entrega ao PMA há mais de 12 anos uma contribuição
anual de 2,5 mil toneladas de açúcar. "Estamos muito agradecidos ao
Governo e ao povo do Brasil por esta contribuição.", disse o diretor
regional do PMA, Gemmo Lodesani, durante uma recente visita à ilha.
Também indicou que o Brasil vem desempenhando um papel cada vez maior na
assistência humanitária e que esta nova doação "confirma seu
compromisso com os quais mais necessitam. A generosidade de Cuba,
compartilhando o que tem, é também admirável" acrescentou. A nota
ressalta que o Brasil doou mais de 300 mil toneladas de alimentos a 35
países através do PMA desde 2011 e que suas contribuições aumentaram de
US$ 1 milhão em 2007 para mais de US$ 82 milhões durante 2012, o que
colocou o país entre os dez maiores doadores dessa agência humanitária. (Fonte).
EUA: alerta laranja nas contas públicas...
Tempos keynesianos: os tecnocratas não apenas não se preocupam com a dívida pública, como confessam alegremente que pretendem fazer mais.
Treasury Secretary Timothy F. Geithner said in a letter to senior lawmakers that the Treasury would begin to undertake "extraordinary measures" in order to forestall default. Geithner said the measures could create about $200 billion in additional funding available to the government – giving Congress two months before it must raise the debt
limit.
Read more at:
http://www.washingtonpost.com/politics/us-will-hit-debt-limit-on-dec-31-treasury-department-says/2012/12/26/0e8e3738-4fa2-11e2-839d-d54cc6e49b63_story.html
U.S. will hit debt limit on Dec. 31, Treasury says
The U.S. government will exhaust its borrowing authority on Dec. 31 and hit the $16.4 trillion federal debt limit, the Treasury Department said Wednesday, beginning a countdown until Congress either passes legislation to allow for more borrowing or the government defaults on its debt.Treasury Secretary Timothy F. Geithner said in a letter to senior lawmakers that the Treasury would begin to undertake "extraordinary measures" in order to forestall default. Geithner said the measures could create about $200 billion in additional funding available to the government – giving Congress two months before it must raise the debt
limit.
Read more at:
http://www.washingtonpost.com/politics/us-will-hit-debt-limit-on-dec-31-treasury-department-says/2012/12/26/0e8e3738-4fa2-11e2-839d-d54cc6e49b63_story.html
quarta-feira, 26 de dezembro de 2012
Pagando a conta da "iluminacao publica" (e sendo roubado...)
Alguns acham que eu reclamo demais do nosso Estado caro e ineficiente, e da estatais, enfim, nosso não, delles, pois eles se apropriaram de tudo e de todas...
Pois bem, posso acrescentar mais um absurdo.
Acabo de receber, para pagar, claro, a conta de eletricidade do apartamento de minha filha, que não gastou muito no mês passado, entre outros motivos porque estava conosco.
Agora vejam sua fatura, que detalho abaixo:
Energia elétrica (incluindo impostos, tributos, taxas, etc): 15,56
Contribuição de "Iluminação Pública" (sic, três vezes): 14,53
Multa por atraso : 3,62
Total: 35.96
Agora percebam o tamanho do roubo: se trata de um apartamento, num prédio de 20 andares, com vários outros prédios semelhantes ao redor: são dezenas e dezenas de apartamentos, centenas ao total nessa rua em impasse (ou seja, terminando por uma pracinha sem saída), com talvez 4 ou 5 postes de iluminação pública, no máximo.
Ainda vou calcular o tamanho do roubo que signifa cobrar quase 15 reais de cada apartamento, "n" vezes, para a iluminação pública, que custa quase tão cara quanto a própria eletricidade.
Roubo puro, pois não?
Esses são os absurdos que existem no Brasil.
Na minha quadra acontece o mesmo: um bloco de edifícios com no mínimo 36 apartamentos por bloco (e são mais de dez blocos), cada um pagando em torno de 16 reais para "iluminação pública", quando a minha conta de luz não passa de 50 reais...
Roubo, puro roubo.
Ainda acham que eu reclamo muito?
Paulo Roberto de Almeida
Pois bem, posso acrescentar mais um absurdo.
Acabo de receber, para pagar, claro, a conta de eletricidade do apartamento de minha filha, que não gastou muito no mês passado, entre outros motivos porque estava conosco.
Agora vejam sua fatura, que detalho abaixo:
Energia elétrica (incluindo impostos, tributos, taxas, etc): 15,56
Contribuição de "Iluminação Pública" (sic, três vezes): 14,53
Multa por atraso : 3,62
Total: 35.96
Agora percebam o tamanho do roubo: se trata de um apartamento, num prédio de 20 andares, com vários outros prédios semelhantes ao redor: são dezenas e dezenas de apartamentos, centenas ao total nessa rua em impasse (ou seja, terminando por uma pracinha sem saída), com talvez 4 ou 5 postes de iluminação pública, no máximo.
Ainda vou calcular o tamanho do roubo que signifa cobrar quase 15 reais de cada apartamento, "n" vezes, para a iluminação pública, que custa quase tão cara quanto a própria eletricidade.
Roubo puro, pois não?
Esses são os absurdos que existem no Brasil.
Na minha quadra acontece o mesmo: um bloco de edifícios com no mínimo 36 apartamentos por bloco (e são mais de dez blocos), cada um pagando em torno de 16 reais para "iluminação pública", quando a minha conta de luz não passa de 50 reais...
Roubo, puro roubo.
Ainda acham que eu reclamo muito?
Paulo Roberto de Almeida
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