sábado, 25 de abril de 2026

O futuro da Ucrânia é europeu, a guerra também (sempre foi, menos do lado militar)

 La guerre en Ukraine est désormais européenne : le WSJ explique pourquoi (25/04/2026)

La guerre menée par la Russie contre l'Ukraine est désormais devenue une guerre européenne. 

Cette semaine, l'Union européenne a approuvé des prêts d'une valeur équivalente à 105 milliards de dollars pour permettre à Kyiv de survivre jusqu'à la fin de l'année prochaine, mais des responsables ont averti que cela pourrait ne pas suffire.

Alors que la Russie est déterminée à poursuivre son invasion jusqu'à ce qu'elle établisse sa domination sur son voisin, et que le président américain Donald Trump prend ses distances avec l'Europe et se concentre sur le Moyen-Orient, l'Ukraine se retrouve dépendante de l'UE, qui a traditionnellement évité toute action décisive, dans sa guerre pour sa survie, écrit le Wall Street Journal .

L'approbation du prêt avant le sommet de Chypre, longtemps bloqué par le Premier ministre hongrois récemment destitué, Viktor Orban, a constitué un nouveau signe de détermination et d'unité au sein de l'UE. 

« Pour la première fois depuis des années, aucun Russe n'est présent », a écrit le Premier ministre polonais, Donald Tusk, sur les réseaux sociaux, faisant apparemment référence à Orban, qui a maintenu des relations cordiales avec Moscou mais était absent du sommet européen suite à sa récente défaite électorale.

DÉPENDANCE FINANCIÈRE DE L'UKRAINE

Cette décision de financement, approuvée cette semaine par Orban après sa défaite électorale, intervient à un moment critique pour l'Ukraine, qui a besoin de fonds pour soutenir son économie et son armée face aux attaques russes continues, tandis que Moscou cherche à s'emparer de davantage de territoire de son voisin de l'Est.

Kyiv dépend désormais des occidentaux proches pour son budget et l'achat d'armements nécessaires pour contenir l'armée russe, indique le rapport. 

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a quant à lui déclaré que les financements de l'UE pourraient inciter la Russie à négocier. « Cela signifie que nous ne sommes pas démunis et que nous sommes forts », a-t-il souligné.

Ce prêt fait suite aux annonces récentes selon lesquelles l'Ukraine produira des armes conjointement avec des pays européens alliés, notamment l'Allemagne, le Danemark, la Norvège et le Royaume-Uni.

LE BESOIN DE TECHNOLOGIE AMÉRICAINE

Transférer le fardeau de la guerre sur l'Europe est depuis longtemps un objectif de l'administration Trump. 

Le vice-président J.D. Vance a déclaré que la suspension du financement de l'Ukraine était « l'une de ses plus grandes fiertés ».

Mais interrogé sur le point de savoir si ce prêt européen signifiait que l'Ukraine n'avait plus besoin des États-Unis, Zelensky a affirmé que son pays avait besoin de toute les aides possibles.

« En temps de guerre, nous avons besoin de tout, absolument tout », a-t-il déclaré en se rendant à une réunion avec des dirigeants européens. 

« Nous avons besoin des États-Unis. 

Les États-Unis fournissent à l'Ukraine les capacités de défense aérienne essentielles pour intercepter les missiles balistiques russes. Ils lui fournissent également des renseignements sur le champ de bataille. L'Europe est incapable de remplacer ces capacités.

Alors que l'administration Biden fournissait directement du matériel militaire à l'Ukraine, les pays européens achètent désormais des armes aux États-Unis puis les envoient à l'Ukraine.

Zelensky s'est inquiété de l'utilisation d'armes militaires américaines, notamment de missiles intercepteurs, au Moyen-Orient, ce qui réduit les approvisionnements nécessaires à l'Ukraine pour son autodéfense. Il a noté que les achats d'armes américaines par l'Europe se poursuivent.

Kyiv a obtenu ce mois-ci de nouveaux engagements pour sa défense d'une valeur de 4 milliards d'euros de la part de l'Allemagne lors d'une réunion des pays soutenant l'Ukraine, a déclaré le ministre ukrainien de la Défense, Mykhailo Fedorov. 

Ces accords portent sur la défense aérienne, les drones et la production conjointe d'armements.

LES PRIORITÉS CHANGEANTES DE L'UKRAINE

Ces dernières semaines, Zelensky a durci le ton envers les États-Unis. Le dirigeant ukrainien a déclaré jeudi qu'il attendait avec impatience la visite à Kyiv des envoyés américains Jared Kushner et Steve Witkoff. Dans une interview accordée cette semaine aux médias ukrainiens, il a souligné qu'il serait « irrespectueux » d'annuler cette visite, étant donné qu'ils s'étaient déjà rendus à Moscou.

« Pour nous, actuellement, la guerre en Ukraine est la priorité absolue. Pour les Américains, c’est la guerre en Iran », a déclaré Zelensky aux journalistes.

DÉFICIT DE FINANCEMENT CROISSANT

Alors que le prêt de 90 milliards d’euros (105 milliards de dollars) met fin à un long différend à Bruxelles, on craint déjà que le bloc doive réexaminer la question du financement de l’Ukraine l’année prochaine, et non en 2028 comme on l’espérait auparavant.

Le prêt de l'UE était censé couvrir les deux tiers du budget de base et des besoins de financement de la défense de l'Ukraine pour cette année et l'année prochaine. 

Le Japon et des pays occidentaux comme le Royaume-Uni sont en pourparlers pour fournir les quelque 45 milliards d'euros nécessaires d'ici fin 2027, ont indiqué des diplomates, mais les fonds n'ont pas encore été débloqués, selon les médias.

Par ailleurs, selon des diplomates, le déficit de financement de l'Ukraine pour l'année prochaine s'est creusé depuis la date initialement prévue pour le prêt. L'Ukraine a besoin de 19 milliards d'euros supplémentaires pour couvrir ses besoins budgétaires l'année prochaine. 

Cela signifie que les dirigeants de l'UE pourraient devoir solliciter un nouveau prêt de plusieurs dizaines de milliards d'euros dans un an.

Stabilité du soutien européen

L'UE a dû faire face à de nombreux défis ces derniers mois, notamment une crise des relations avec l'administration Trump et une nouvelle flambée des prix de l'énergie due à la guerre en Iran. Les partis nationalistes en France et en Allemagne réclament l'arrêt du financement de l'Ukraine.

Mais pour l’instant, la menace russe et le soutien indéfectible apporté à l’Ukraine par certains des membres les plus riches de l’Union européenne, notamment l’Allemagne, les pays nordiques, les Pays-Bas et la Pologne, garantissent à Kyiv le maintien du soutien de Bruxelles. 

L’expérience acquise dans l’utilisation d’équipements militaires et de drones, que Kyiv peut transférer en Europe, facilite également ce maintien.

Pour l’avenir, les Européens préféreraient voir la Russie prendre des engagements avec l’Ukraine plutôt que de voir les frontières de l’UE menacées. Les dirigeants et hauts responsables reconnaissent que maintenir l’attention et le soutien des capitales envers l’Ukraine est de plus en plus difficile.

Parallèlement, les progrès concernant le long processus d'adhésion de l'Ukraine à l'UE restent lents. 

À Bruxelles, des responsables ont proposé d'accorder à l'Ukraine certains avantages liés à l'adhésion dans les années à venir, à titre symbolique. Mais Zelensky a rejeté cette proposition, la jugeant insuffisante.

« L’Ukraine n’a pas besoin d’une adhésion symbolique à l’UE. L’Ukraine se défend et, sans aucun doute, défend l’Europe. Et elle ne défend pas l’Europe symboliquement : des gens meurent réellement », a déclaré Zelenskyy.

AUTRES NOUVELLES CONCERNANT L'EUROPE ET L'UKRAINE

Il avait précédemment été indiqué quand les premières négociations sur l'adhésion de l'Ukraine à l'UE pourraient débuter. Aucune date précise n'a encore été annoncée. 

À titre d'exemple, le processus d'adhésion de la Croatie, dernier pays à avoir rejoint l'UE, a duré une dizaine d'années.

https://www.unian.ua/world/viyna-v-ukrajini-borotba-z-rosiyeyu-ostatochno-peretvorilasya-na-viynu-yevropi-13361250.html

Dez anos do impeachment de Dilma - Rogerio Werneck (O Estado de S. Paulo)

 Essa mulher continua viva e exilada no Banco dos BRICS. Imagino o quanto custa ao país mantê-la nessa situação, e por quanto tempo… Walmyr Buzatto

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Dilma, dez anos depois

Rogério Werneck

O Estado de S. Paulo24 de abr. de 2026

Uma década após o impeachment, o desastroso mandato e meio de Dilma Rousseff continua a ser um trauma mal resolvido a assombrar o PT. Aferrados ao negacionismo, o presidente Lula e seu partido jamais conseguiram desenvolver uma narrativa apresentável do que ocorreu entre 2011 e 2016. Para efeito externo, Lula continua a se comportar como se o governo Dilma jamais tivesse existido. Um período a ser desconsiderado e, de preferência, jamais mencionado.

Ao mesmo tempo, com a sutileza que a preservação de seu autoengano exige, Lula sempre fez o possível para se dissociar do calamitoso desempenho de Dilma Rousseff. Mas a verdade é que tal dissociação nunca lhe foi fácil. Por pelo menos duas razões.

De um lado, é mais do que sabido que foi de Lula, e só dele, a ideia de alçar Dilma Rousseff à Presidência da República. Um desatino que, em face de tenaz resistência do PT, teve de ser enfiado goela abaixo do partido.

De outro, é preciso ter em conta que Dilma não governou sozinha. Nem errou sozinha. Sua administração foi tripulada de ponta a ponta pelo PT, inclusive com a preservação quase integral da equipe econômica de Lula. Não há como negar que, entre 2011 e 2016, o País foi governado pelo partido.

Como é esse mesmo PT que, desde 2023, voltou a tripular os cargos mais importantes do governo, e voltará a tripulá-los num possível Lula 4, é natural que haja grande apreensão com os nomes que poderão ser escalados e as ideias que acabarão prevalecendo.

O mais grave é que, diante da extensão do comprometimento do PT com o que ocorreu no governo Dilma, o que acabou se impondo foi a aposta no pacto de manter o partido coeso, com olhos fechados para erros e excessos cometidos, em amnésia coletiva, sem recriminações e autocríticas.

Assombrado pelo passado, Lula viu seu terceiro mandato como uma oportunidade para insistir em políticas caras ao PT, certo de que isso o redimiria das pechas que lhe foram imputadas na esteira da devastação deixada por sua sucessora. Deixou-se levar pela ilusão de que, ao insistir nas mesmas ideias, poderia convencer a si mesmo e ao País de que, no fundo, não havia nada de errado com elas.

Deu no que deu. Não é por acaso que o grau de descontrole fiscal que agora se vê no Lula 3 já se assemelha ao que se viu no governo Dilma. Se, desta vez, as consequências não chegaram a ser tão dramáticas, foi porque Lula agora defrontouse com um Banco Central autônomo, que já não lhe deixou mais espaço para ser tão vastamente irresponsável como Dilma Rousseff. 

Marcelo de Paiva Abreu: “Não esquecer o que de fato importa” [a CORRUPÇÃO do PT] - artigo no Estadão (2016)

Mais um dos artigos de Marcelo de Paiva Abreu em sua coletânea montada a partir daqueles publicados no Estadão, de 1995 a 2016. Desta vez, ele trata da super corrupção do PT, o lado mais "brilhante" (digamos assim) do funcionamento do partido que prometia tirar dos ricos para dar aos pobres. Acho que não foi bem assim, mas vamos ler mais um artigo do grande economista historiador da PUC-Rio.


Marcelo de Paiva Abreu:
Não esquecer o que de fato importa” [a CORRUPÇÃO do PT]
O Estado de São Paulo, Quarta-feira, 13/04/2016

In: Da Gávea: Ensaios sobre o Brasil e a economia mundial, 1995-2016 (RJ: Eco-PUC-Rio, 2026), p. 49-50

Tão importante quanto apurar a extensão das práticas corruptas que se tomaram sistêmicas no Brasil do século 21 é a apuração da responsabilidade política para explicar a atual crise, sem precedentes na história, pelo menos desde a primeira década republicana. Embora nesta história não haja um só culpado, existem responsáveis principais. E é preciso uma visão bem distorcida da realidade para não colocar o foco na atuação de Luiz Inácio Lula da Silva. Dirigente máximo do Partido dos Trabalhadores (PT), foi vitorioso depois de quatro tentativas em eleições presidenciais. Juntou a pertinácia a outros atributos que permitiram a sua eleição: retirante nordestino, líder sindical renovador, fundador do partido que tinha compromisso com a justiça social.
Em 2002, e durante seu primeiro mandato, Lula seguiu à risca a Carta ao Povo Brasileiro e suscitou esperanças de que tivesse abandonado os estapafúrdios compromissos do PT, como os plebiscitos das dívidas, que tornariam o País simplesmente ingovernável.
Ledo engano. No segundo mandato, voltou a aflorar a opção por uma política macroeconômica, primeiro, imprudente e depois irresponsável, baseada na expansão de gastos e na generalização de subsídios. Paralelamente, escândalos como o mensalão avariaram seriamente qualquer pretensão que tivesse o PT de se apresentar como o partido que repudiava as práticas fisiológicas burguesas. O modelo de justiça social do PT mostrou-se dependente de práticas corruptas sistêmicas. Descobriu-se que Robin Hood cobrava comissões escorchantes.
Lula tratou de sobreviver à tempestade, mas optou por não fazer qualquer esforço sério de autocrítica quanto à forma de atuação do partido. Surfando no boom das commodities e no pré sal, tratou de administrar sua alta popularidade no Brasil e no exterior. A perda dos quadros mais importantes do PT, Dirceu e Palocci, nos embates de 2005-2006, e a impossibilidade de fazer aprovar um terceiro mandato levaram Lula ao dedazo de Dilma como candidata presidencial. Embora a presidente eleita em 2010 tenha confirmado a sua reputação de “poste”, em vista de sua obtusidade política, foi em relação à sua infundada reputação de “gerentona” que Dilma frustrou todas as falsas expectativas.
Revelou-se verdadeira anti-Midas: transformava tudo o que tocava em lixo. Decisões Da Gávea: Ensaios sobre o Brasil e a economia mundial, 1995-2016 lamentáveis afetaram a Petrobrás, o setor elétrico, os bancos públicos. Culminaram no estelionato eleitoral de 2014, com a falsificação de indicadores econômicos e financeiros, e na débâcle atual.
Dilma também se destacou pela inacreditável falta de faro na detecção de falcatruas. A generalização do petrolão fez o mensalão parecer uma história da Carochinha. Lula, que havia sobrevivido ao mensalão, está sendo agora investigado. E não é claro se quer ser ministro de Dilma para salvá-la ou para salvar-se. A situação econômica e política atual é terrível, mas nada impede que piore mais. A probabilidade de piora será menor se Lula, por seu retrospecto, for derrotado politicamente.
O cenário de sobrevivência de Dilma ao processo de impeachment e Lula tentando refundar o PT é bem improvável. O governo está para lá de capenga e dificilmente sobreviverá até 2018. Mas Lula não pode ser descartado como candidato em 2018. Seria a sobrevivência da desgraça. Mas no cenário que possa sobreviver às acusações de corrupção, Lula está fadado a enfrentar dificuldades quanto à sua ambiguidade. Para refundar qualquer coisa, teria de valorizar o seu lado Jekyll: líder sindical renovador, retirante bem-sucedido, entre outros atributos. Mas o lado de Lula que parece estar prevalecendo está mais para Hyde.
Mestre do escárnio, contador de lorotas sobre Atibaia e Guarujá, que se vangloria de ter a alma mais honesta do Brasil. Em momento algum tratou de criticar o mar de lama que submerge o País.
Continuamos, tristes, à espera de Godot.

(tem mais...)

 

“O mundo de Celso Amorim”, Marcelo de Paiva Abreu (2016)

O economista historiador Marcelo de Paiva Abreu acaba de publicar uma coletânea de seus artigos publicados no Estado de S. Paulo, de 1995 a 2016, num livro que já apresentei neste mesmo espaço, cuja capa ilustra esta postagem. Selecionei um de seus artigos sobre o então ex-ministro das relações exteriores (assim em minúsculas) dos dois primeiros mandatos do presidente Lula. Conheço bem os detalhes de cada um dos argumentos, mas não vou apresentá-los aqui para não estender esta introdução. Outros artigos selecionados seguirão.


Marcelo de Paiva Abreu:
“O mundo de Celso Amorim”
O Estado de São Paulo, quarta-feira, 25/05/2016
In: Da Gávea: Ensaios sobre o Brasil e a economia mundial, 1995-2016 (RJ: Eco-PUC-Rio, 2026), p. 43-44

Em 2008, em Genebra, Celso Amorim, então ministro das Relações Exteriores, criou intenso mal-estar entre os parceiros comerciais do Brasil ao citar a frase de Joseph Goebbels de que uma mentira repetida muitas vezes se toma verdade. Fazia referência à postura dos países desenvolvidos quanto à liberalização agrícola. Seu artigo publicado na Folha de São Paulo (22/5) revela que o ex-chanceler desenvolveu certo fascínio pelo aforisma. Repete com insistência manifestações distorcidas feitas no passado. O ex-ministro já se havia notabilizado pelo embelezamento autobiográfico ao arrepio dos registros escolares, deixando prosperar a ideia de que seria doutor pela London School of Economics, com formação similar aos “especialistas” que tenta ironizar em seu artigo.
Depois de ter perpetrado, em parceria com seu alter ego no Palácio do Planalto, uma política externa desastrosa, permitiu-se uma crítica marcada pela fantasia e pela disciplina partidária aos primeiros movimentos de José Serra como ministro das Relações Exteriores. A resposta do Itamaraty às reações destemperadas e equivocadas de Bolívia, Costa Rica, Cuba, Equador, Venezuela e da Unasul com relação ao início do processo de impeachment foi objeto de censura, quando parecia ser a única reação possível a intromissões inoportunas em processo legal que transcorre estritamente de acordo com a Constituição e os ritos definidos pelo Supremo Tribunal Federal.
Amorim sugere que, por “prudência, ou temor do sócio maior dessa entidade”, a nota à Organização dos Estados Americanos (OEA) não usou palavras tão duras. Luis Almagro, secretário-geral da OEA, ex-ministro de relações exteriores do Frente Amplio uruguaio, mostrou destempero em manifestações sobre o impeachment no Brasil. De fato, seria perfeitamente razoável se o Brasil chamasse de volta seu embaixador na OEA, a exemplo do que fez o governo petista, baseado em razões menos graves.
No terreno econômico, a “mala leche” persiste: questionar a união aduaneira, como fará o Itamaraty, seria retirar o coração do Mercosul. Nenhuma referência às dificuldades de celebrar acordos de livre-comércio em vista da resistência de parceiros durante o período kirchnerista. A ojeriza de Serra à TEC, por extrema que possa parecer, tem sólidas razões no retrospecto.
Amorim curiosamente passa ao largo da Organização Mundial do Comércio, a menos de uma menção ao G-20, criado em Cancún em reação às propostas indecorosas sobre agricultura dos EUA e da União Europeia. Não há referência ao fracasso em Genebra em 2008, talvez para evitar menção às resistências indianas com que não contava. Poucos esquecerão o contraste, no relato do fracasso, entre Amorim, citando o G-20, e o indiano Nath, mencionando o G-33, coalizão de economias subdesenvolvidas contrárias à liberalização agrícola. E, contudo, foi o ponto alto de sua gestão no Itamaraty.
O ex-ministro aproveita a oportunidade para vangloriar-se da fracassada gestão brasileira no Irã, com direito a referência a exaltações, inclusive nos EUA (aqui desaparece o ranço anti EUA). Nas palavras do saudoso Luiz Felipe Lampreia, tratou-se de operação de alto risco e com poucas chances de êxito. Deixou o Brasil chupando o dedo e meditando sobre os riscos inerentes ao protagonismo excessivo.
Finalmente, deve ser registrada a tentativa do ex-ministro de etiquetar o seu sucessor como direitista e, presume-se, a si mesmo como esquerdista. Para registro: enquanto Serra estava exilado no Chile e, depois, nos EUA, Celso Amorim progredia na carreira diplomática durante os anos de chumbo. É fácil hoje se arvorar monopolista das ideias progressistas com referências a guinada à direita e defender teses esdrúxulas como a de que “artistas e intelectuais interpretam, de maneira intuitiva, a alma do povo”.
O governo do PT arruinou o País não só no plano econômico, mas também quanto à política externa. Chegou o momento de identificar os responsáveis e evitar empulhações.
(seguirão mais artigos...)

sexta-feira, 24 de abril de 2026

Países de Maior Acesso a textos PRA Academia.edu - Paulo Roberto de Almeida

Pela primeira vez, os acessos vindos da China em minha página de textos na plataforma Academia.edu superam os acessos a partir do próprio Brasil, nos últimos 30 dias desde 24/03/2026. Nos países de maior acesso, o que mais me surpreende é o Vietnã, pois em quase todos os dez primeiros se trata de países com ampla comunidade de pesquisadores acadêmicos sobre temas brasileiros ou falando Português. Seria o Vietnã uma pequena China, ou caminhando na esteira da China?

Países de Maior Acesso a textos PRA
Academia.edu


Country 30-day views All-time views
China 1,178 3,698
Brazil 1,084 238,365
The United States 327 31,666
Vietnam 260 2,700
Portugal 60 9,334
Germany 46 2,231
The United Kingdom 44 2,618
France 30 4,627
Angola 28 3,467
Mozambique 27 3,623
Singapore 27 1,045
Spain 26 3,018
India 22 1,542
Finland 20 968
Greece 19 474
Hong Kong 19 764
Argentina 17 2,431
Ireland 17 474
Canada 17 2,605
Italy 16 1,698
Mexico 15 1,293
Indonesia 14 691
Austria 13 289
Luxembourg 13 115 

Latin America is now aging faster than ANY region in the world. Chile has a lower birthrate than even Japan - Brian Winter

 

Latin America is now aging faster than ANY region in the world. Chile has a lower birthrate than even Japan.

Latin America's average birthrate has fallen since the 1960s but a recent acceleration has surprised almost everyone. Brazil's census turned up 8 mln people fewer than expected. Paraguay's was almost 20% lower. "We'll basically have to plan for a new Paraguay," a baffled minister there said.

By 2100, if current trends hold, national populations will decline by a third in Chile and Uruguay, a quarter in Brazil, and a fifth in Argentina. There are obvious risks (pensions) but also opportunities: Businesses are investing in accessible tourism, care homes and robotics, part of a so-called “silver economy” projected to more than double in Latin America to $650 billion by 2033.

"Call it the Gray Tide: Latin America is in the early days of a historic demographic transformation, destined to reshape politics, businesses, communities, and how people live for decades to come," writes Laurence Blair in an ambitious new report for Americas Quarterly.

Link here: https://lnkd.in/eYybWbzt

Marcelo de Paiva Abreu, novo livro: Da Gávea: Ensaios sobre o Brasil e a economia mundial, 1995-2016 (Eco-PUC-Rio)

Mais um livro de Marcelo de Paiva Abreu:

Da Gávea: Ensaios sobre o Brasil e a economia mundial, 1995-2016 (RJ: Eco-PUC-Rio, 2026)

 A coleção completa de todos os artigos escritos pelo mais famoso historiador-econômico do Brasil, Marcelo de Paiva Abreu, publicados a cada duas semanas no jornal O Estado de S. Paulo, entre 1995 e 2016. Já é uma história fantástica da economia brasileira, da mundial,  dos dissabores das políticas econômicas numa e noutra dimensão, sem esquecer a política externa, duramente examinada, várias vezes castigadas, por um analista independente, esclarecido e invariavelmente correto.

Já li muitos dos artigos nas páginas do Estadão, mas sua coleção integral, livremente disponíbilizada, é um presente a todos os estudantes, pesquisadores, simples curiosos em saber porque o Brasil anda persistentemente parado no mesmo lugar.

Reproduzo imagens das primeiras páginas e remeto os interessados ao URL para download: 

https://www.econ.puc-rio.br/api/uploads/adm/trabalhos/files/Da-Gavea.pdf

Paulo Roberto de Almeida

Brasília, 24 de abril de 2026








Miséria da ‘oposição’ no Brasil: da falta de um projeto de poder à irrelevância política? (Qual "oposição"?) - Paulo Roberto de Almeida (2011)

 15 anos atrás, em 2011, portanto, eu escrevia um artigo sobre a "miséria" da oposição (tucana), em face da terceira vitória dos lulopetistas, para a presidência do Brasil. Depois ainda ocorreriam mais duas derrotas do que se poderia chamar de centro-esquerda para as forças de "esquerda", unidas não tanto em torno do PT, como de sua principal figura. Parece que ainda é o caso, mas não sei se esse texto teria ainda ensinamentos sobre os tempos presentes. Aos leitores de julgar:


2242. “Um projeto de Governo: sobre a volta ao poder da ‘oposição’”, Brasília, 1 fevereiro 2011, 8 p. Análise crítica da realidade política das forças não pertencentes ao bloco de poder. Distribuído a um número seleto de destinatários. Revisto em 09/03, sob o título de “Miséria da ‘oposição’ no Brasil: da falta de um projeto de poder à irrelevância política?” (13 p.); publicado na revista Interesse Nacional (n. 13, abril-junho 2011, p. 28-36; link: https://interessenacional.com.br/a-miseria-da-oposicao-no-brasil-da-falta-de-um-projeto-de-poder-a-irrelevancia-politica/). Transcrito no blog Diplomatizzando (13/07/2011; link: http://diplomatizzando.blogspot.com/2011/07/miseria-da-oposicao-no-brasil-artigo.html); retomado no blog Diplomatizzando (27/02/2024; link: https://diplomatizzando.blogspot.com/2024/02/a-miseria-da-oposicao-no-brasil-da.html . Relação de Publicados n. 1029.


Brasil: um País Polar: novo livro publicado pela Funag

Recomendo, de abertura, o artigo do embaixador Sergio Eduardo Moreira Lima, sobre o Brasil, presente nos dois polos do planeta.




Revista Será? – Instituto Ética e Democracia (IED): n. 707, abril 2026

 

ANO XIV Nº707 - A SEMANA NA REVISTA SERÁ?

Revista Será?
Desde 2012 acompanhando o fluxo da história.
ANO XIV Nº707

 Recife, 24 de abril de 2026.

Caro leitor,

Nem sempre é o excesso de informação que nos desorienta — muitas vezes é a falta de interpretação. Esta edição da Revista Será? nasce exatamente desse ponto: o esforço de compreender um tempo que parece escapar às categorias habituais, exigindo do leitor não apenas atenção, mas disposição para pensar além das evidências imediatas.

Abrimos com o editorial, “Reeleição ou liderança da esquerda mundial?”, que examina as tensões no discurso de Luiz Inácio Lula da Silva e formula um dilema central do nosso tempo político: a escolha entre projeção global e viabilidade interna. Em seguida, Sérgio C. Buarque, em “O Brasil Pós-Lula. Quando?”, aprofunda o diagnóstico da polarização brasileira e sugere, com coragem analítica, que a superação desse impasse pode depender de movimentos inesperados no próprio centro do poder.

Na sequência, Paulo Gustavo, em “O Resto é Loucura!”, adota um tom mais sombrio para alertar sobre os riscos institucionais de uma regressão democrática, expondo a fragilidade de um sistema político capturado por antagonismos extremos. Já Paulo Roberto de Almeida, em “O primeiro quarto do século XXI: turbulências na ordem global liberal e ameaças à paz e à segurança internacionais”, amplia o horizonte, situando o leitor no cenário de uma ordem mundial em transição, marcada por disputas de poder e incertezas geopolíticas.

Mudando de registro, mas não de densidade, Carlos Eduardo de Vasconcelos, em “O Catecismo da Ecologia na Formação de uma Consciência Ambiental no Brasil”, recupera um texto seminal para mostrar que a crise ambiental é, antes de tudo, uma crise de civilização — exigindo uma ética capaz de reconciliar sociedade e natureza. Por fim, José Paulo Cavalcanti Filho, em “Conversas de ½ Minuto (51) ‒ Religiosos”, oferece ao leitor um respiro elegante: uma crônica que, com humor e sutileza, revela o humano que persiste mesmo nas instituições mais solenes.

E, como sempre, encerramos com a Última Página, onde a charge de Elson nos lembra — com a força silenciosa da imagem — que o riso, por vezes, é a forma mais aguda de pensamento.

Boa leitura.
Os Editores

Índice

  1. Reeleição ou liderança da esquerda mundial? - editorial
  2. O Brasil Pós-Lula. Quando? - Sérgio C. Buarque
  3. O Resto é Loucura! - Paulo Gustavo
  4. O primeiro quarto do século XXI: turbulências na ordem global liberal e ameaças à paz e à segurança internacionais - Paulo Roberto de Almeida.
  5. O Catecismo da Ecologia na Formação de uma Consciência Ambiental no Brasil - Carlos Eduardo de Vasconcelos
  6. Conversas de ½ Minuto (51) ‒ Religiosos - José Paulo Cavalcanti Filho
  7. Última Página, a charge de Elson

 

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Postagem em destaque

Depoimento do embaixador Rubens Ricupero - ADB-Museu da Pessoa

 Depoimento do embaixador Rubens Ricupero no quadro do projeto de História Oral da Diplomacia brasileira da ADB, feito pelo Museu da Pessoa:...