quarta-feira, 29 de maio de 2013

Raynal et les Ameriques: un colloque a Paris (gostaria de estar la'...)

Como leitor de Raynal, sinto não poder ir a Paris assistir, talvez participar deste colóquio, abaixo informado.
Em meu livro Globalizando, eu presto uma homenagem a este religioso heterodoxo francês, pioneiro da globalização, das liberdades e da democracia em pleno século XVIII, um homem que antecipou o futuro, seja no plano das transformações econômicas, seja no contexto dos avanços democráticos e sociais.
Abaixo, meu prefácio ao livro Globalizando, que traz a frase do Raynal em frontspício.
Ver em: http://www.pralmeida.org/01Livros/2FramesBooks/107Globalizando.html
Paulo Roberto de Almeida


COLLOQUE INTERNATIONAL « RAYNAL ET LES AMÉRIQUES »

L’Histoire des deux Indes de Raynal impose dès son titre une vision globale du monde où Indes orientales et des Indes occidentales sont réunies par l’histoire. Les Amériques ou Indes occidentales sont au cœur de cette œuvre clef profondément imprégnée par l’existence du continent américain.

Événement majeur dans la marche du monde et l'actualité du XVIIIe siècle, la naissance de la nation américaine va servir de laboratoire aux idées des Lumières. Le vieux continent qui vacille sur ses repères, à la fois observateur et acteur de son aventure, y puise son inspiration pour forger les nouveaux modèles de sociétés.

À la lumière de l’œuvre de Raynal, ce colloque international examine les liens entre l’Europe et les Amériques, à la fois à travers les acteurs américains du moment et les grandes question nées du rapprochement des deux continents : la question du réformisme colonial, le rôle du Livre et de édition, la découverte des religions et mœurs d’un peuple nouveau.

Colloque organisé par l'Institut des Amériques, la Société d’Etude Guillaume-Thomas Raynal, CERI Sciences Po, la Bibliothèque nationale de France et l'Université Paris 8.

Le colloque se déroulera sur trois sites:
- le 13 juin 2013, à l'Assemblée Nationale, 126 rue de l’Université, 75007 PARIS.
- le 14 juin 2013, à la Bibliothèque nationale de France, entrée François-Mitterrand, Petit auditorium, Quai François-Mauriac, 75013 PARIS.
- le 15 juin 2013, à la Bibliothèque Mazarine, 23 Quai de Conti, 75006 PARIS.

Retrouvez le programme des trois jours ci-joint.

TRICENTENAIRE DE L’ABBE RAYNAL
1713 - 2013
Inscrit aux Célébrations nationales 2013; placé sous le patronage de l’UNESCO, de l’Institut de France, de l’Académie des Sciences Morales et Politiques, de l’Académie d’Agriculture de France, de l’Académie de Langue et de Littérature françaises de Belgique, de la Société française d’étude du XVIIIème siècle, de Madame Aurélie Filippetti, Ministre de la Culture et de la Communication, avec le soutien de la Commission nationale française pour l’UNESCO
SOUS LE HAUT PATRONAGE DE MONSIEUR FRANÇOIS HOLLANDE, PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE
Colloque international Raynal et les Amériques
13 - 14 - 15 juin 2013
Assemblée Nationale
Bibliothèque nationale de France
Bibliothèque Mazarine
Société d’Etude Guillaume-Thomas Raynal, CERI Sciences Po
Institut des Amériques, Université Paris 8

PROGRAMME
Jeudi 13 juin 2013
ASSEMBLEE NATIONALE, 126 rue de l’Université 75007 PARIS
Matin 9h30 – 12h00
ASSEMBLEE NATIONALE Bureau n°1
9h30 – 10h00 Accueil des participants
10h00 – 10h30
- Accueil, interventions officielles, présentation
10h30 – 12h00 - ATELIER 1 – Raynal et les acteurs américains
Président de séance : Denis LACORNE (CERI Sciences-Po Paris)
 Manuela ALBERTONE (Université de Turin) – Lectures de Raynal chez Crèvecoeur et chez Jefferson et le milieu des Américanistes.
 Guillaume ANSART (Bloomington University - Indiana) – Le mythe de la Pennsylvanie, l’Histoire des deux Indes, et les Recherches sur les États-Unis de Filippo Mazzei.
 Allan POTOFSKY (Université Paris 7) – Raynal, Jefferson, Démeunier and the Debate Over the Americas.
Après-midi
ASSEMBLEE NATIONALE Bureau n°1
14h00 – 17h00 - ATELIER 2 - Réformisme colonial
Président de séance : Allan POTOFSKY (Université Paris 7)
 Christian R. DONATH (American University in Cairo) – Les origines américaines du réformisme colonial dans l’Histoire des deux Indes.
 Agustin MACKINLAY (Université de Barcelone) – Raynal et les Cahiers de lecture de Mariano Moreno (1778-1810)
Pause
 Alessandro TUCCILLO (Université de Naples) - Colonialisme et Révolution en Amérique septentrionale
dans l’Histoire des deux Indes (livre XVIII).
 Elizabetta FIOCCHI MALASPINA (Université de Milan) – La dimension internationale de la pensée de l'abbé Raynal entre le droit et la diplomatie.

Après-midi
ASSEMBLEE NATIONALE Bureau n°8
14h00 – 17h00 - ATELIER 3 - Commerce et mondialisation
Président de séance : Bertrand VAN RUYMBEKE (Université Paris 8)
 Frédéric DOREL (Ecole Centrale de Nantes) – Raynal et le castor : histoire philosophique et politique d’un animal républicain.
 Jonathan CAMIO (Université Paris 7) - Raynal, défenseur d'une Amérique plurielle ?
Pause
 Ottmar ETTE (Université de Potsdam) – Les deux Amériques et les deux Indes : Guillaume-Thomas Raynal ou le défi planétaire.
 Florian VAULEON (Purdue University West Lafayette - Indiana) – Raynal et la commercialisation du café au XVIIIe siècle: exotisme colonial et propagande marchande dans l’Histoire des deux Indes.
Vendredi 14 juin 2013
BIBLIOTHEQUE NATIONALE DE FRANCE
Petit auditorium Hall Est
Matin
9h30 – 10h30 – Conférence plénière par Patrice HIGONNET (Harvard University Cambridge Massachusetts) – Raynal et la Révolution française
10h30 – 12h00 - ATELIER 4 – Livre et édition
Président de séance : Daniel DROIXHE (Université de Liège)
 Gilles BANCAREL (Béziers) – Les pages américaines de Raynal : du grand reportage à la prophétie.
 Bertrand VAN RUYMBEKE (Université Paris 8) - La question de Lyon : Raynal et la découverte de l'Amérique.
 Patrick LATOUR (Bibliothèque Mazarine) – Raynal et les Amériques dans les bibliothèques parisiennes à la fin du XVIIIe siècle.

Après-midi
14h00 – 16h30 - ATELIER 5 - Religions et moeurs d’un peuple nouveau
Président de séance : Patrice HIGONNET (Harvard University Cambridge
Massachusetts)
 Denis LACORNE (CERI Sciences-Po Paris) – Le discours des moeurs de Raynal. Tolérance, fanatisme et les « moeurs tranquilles » d'un peuple nouveau.
 Yves TERRADES (Université d’Orléans) - Géoanthropologie américaine de Raynal : les cinq grandes
catégories d'Amérindiens.
Pause
 Pawel ZAJAC (OMI) (Université Adam Mickiewicz de Poznań) – Les missions et les chrétiens en Amérique selon l’abbé Raynal. Une image représentative du siècle des Lumières ?
 Daniel DROIXHE (Université de Liège) – Langues et musiques américaines dans l’Histoire des deux Indes.

17h00 – 18h00 - Table ronde – Conclusion
François Moureau (Pr émérite Université Paris 4)
Samedi 15 juin 2013
BIBLIOTHEQUE MAZARINE
10h30 - 12h00 - Visite commentée de l’exposition
Raynal un regard vers l’Amérique
Assemblée Nationale
126 rue de l’Université 75007 PARIS
Bibliothèque nationale de France
Quai François Mauriac 75013 PARIS
Bibliothèque Mazarine
23 Quai de Conti 75006 PARIS
JEUDI 13 juin Assemblée Nationale INSCRIPTION OBLIGATOIRE
matin après-midi  Une pièce d’identité sera exigée à l’entrée
Rsvp obligatoire : raynal2013@gmail.com
VENDREDI 14 juin Bibliothèque nationale de France ENTREE LIBRE
SAMEDI 15 juin Bibliothèque Mazarine INSCRIPTION OBLIGATOIRE
Rsvp obligatoire : raynal2013@gmail.com

======

Globalizando: ensaios sobre a globalização e a antiglobalização
Paulo Roberto de Almeida
Rio de Janeiro: Lumen Juris, 2010; xx+272p.; ISBN: 978-85-375-0875-6

Frontspício
“O Brasil converter-se-á num dos mais formosos estabelecimentos do globo (nada para isso lhe falta) quando o tiverem libertado dessa multidão de impostos, desse cardume de recebedores que o humilham e oprimem; quando inúmeros monopólios não mais encadearem sua atividade; quando o preço das mercadorias que lhe trazem não mais for duplicado pelas taxas que andam sobrecarregadas; quando os seus produtos não pagarem mais direitos ou não os pagarem mais avultados que os dos seus concorrentes; quando as suas comunicações com as outras possessões nacionais se virem desembaraçadas dos entraves que as restringem...”.

Guillaume-Thomas Raynal, conhecido como Abade Raynal,
Histoire philosophique et politique des établissements et du commerce des européens dans les deux Indes (Amsterdam, 1770);
Apud Manuel de Oliveira Lima, D. João VI no Brasil
 (3a. ed.; Rio de Janeiro: Topbooks, 1996), p. 58-59.


 À maneira de prefácio:

O altermundialismo, uma enfermidade infantil da globalização 

Incrível atualidade a da frase transcrita no frontspício deste livro, de uma das cabeças mais lúcidas do século 18 francês. Anti-escravagista em plena era do tráfico africano, pensador iluminista, conhecedor das coisas do mundo, mesmo sem ter viajado fora da Europa ocidental, o abade Raynal (Guillaume-Thomas) poderia ser descrito, em linguagem moderna, como um “globalizador esclarecido”, categoria à qual eu mesmo me orgulharia de pertencer, se existisse entre nós tal clube filosófico. Com efeito, a sua provocadora Histoire philosophique et politique des établissemens & du commerce des européens dans les deux Indes pode ser chamada de primeiro tratado da globalização dos tempos modernos, ou le premier traité de la mondialisation, como prefeririam os franceses, sempre suscetíveis nessas coisas de anglofonia.
Raynal começa o primeiro livro de sua enorme obra (6 volumes) proclamando a revolução que tinha sido a passagem do cabo da Boa-Esperança: “uma revolução então começou no comércio, na potência das nações, nos costumes, na indústria e no governo dos povos. Foi nesse momento que os homens dos lugares mais distantes se fizeram necessários: os produtos dos climas equatoriais são consumidos nos climas vizinhos do pólo; a indústria do norte é transportada ao sul; os tecidos do Oriente vestem o Ocidente, e em todas as partes os homens trocam suas opiniões, suas leis, seus hábitos, seus remédios, suas enfermidades, suas virtudes e seus vícios”. Além de lúcido, nosso abade era um visionário: “Tudo mudou e tudo deve mudar ainda. Mas, as revoluções passadas e aquelas que ainda vão vir, podem ser úteis à natureza humana? O homem, por causa delas, gozará um dia de mais tranquilidade, de mais virtudes ou de mais prazeres? Poderão elas torná-lo melhor, ou elas apenas o mudarão um pouco?”
[Nota: As obras de Raynal estão disponíveis em formato digital no site da Bibliothèque Nationale de France, e também através do portal da coleção Europeana: http://www.europeana.eu/portal/brief-doc.html?start=1&view=table&query=Abb%C3%A9+Raynal.]
Estas perguntas, filosóficas, de fato, são examinadas à luz da obra colonizadora dos europeus: “Depois que se conheceu a América e a rota do Cabo, nações que não eram nada se tornaram poderosas; outras, que faziam estremecer a Europa, se enfraqueceram. Como essas descobertas influenciaram o estados dos povos? Por que, enfim, as nações mais florescentes não são exatamente aquelas com as quais a natureza foi mais pródiga?” Ele começa a explorar essas questões, partindo do pressuposto da unificação comercial do mundo sob a hegemonia do se poderia chamar, hoje em dia, de capitalismo ocidental. A análise de Raynal é absolutamente atual, podendo-se dizer que seus argumentos parecem referir-se à globalização contemporânea.

Esta coleção de ensaios pessoais também é colocada sob o signo controverso da globalização, aliás, bem mais do lado do abade Raynal do que dos modernos êmulos daqueles representantes das correntes anti-iluministas que colocaram sua obra no index dos livros proibidos e tentaram calar sua voz incômoda e libertária. Após a publicação da terceira edição da sua História filosófica das duas Índias, seus inimigos a fazem condenar pelo Parlamento de Paris, queimando-a em praça pública, enquanto ele se refugiava na Suíça (onde ele faz construir um monumento em honra à liberdade). Ele freqüenta em seguida as cortes de Frederico II, da Prússia, e a de Catarina II, da Rússia.
Às vésperas da Revolução, ele encarna os ideais do Iluminismo e dos direitos humanos e protesta contra a autocracia e a escravidão nos territórios coloniais, cujos horrores ele conhecia por ser descendente de uma família de grandes comerciantes (e de traficantes). Perseguido pelo ancien Régime, ele logo se coloca também contra os exageros do novo regime, como declarado em sua carta à Assembléia Nacional em 31 de maio de 1791: “eu alertei os reis quanto aos seus deveres; inquietai-vos que hoje eu fale ao povo dos seus erros”.
Com efeito, mesmo os bem intencionados cometem erros, como por exemplo, hoje, os chamados altermondialistes franceses – e seus seguidores miméticos no Terceiro-Mundo, conhecidos como antiglobalizadores –, ao pretender substituir as iniquidades da globalização capitalista por sistemas econômicos que fariam os povos das antigas colônias ainda mais pobres do que eles já são.
De fato, ao examinar os escritos, declarações, manifestos, slogans e consignas dos antiglobalizadores, e ao confrontá-los com os dados da realidade, tanto no plano da história, como da atualidade, ou ainda no âmbito da simples lógica formal, impossível não chegar à conclusão de que eles se equivocam redondamente sobre o mundo, seus problemas e respectivas soluções. Pode-se, inclusive, parafrasear a velha frase: nunca, tantos se enganaram tanto, sobre tantos assuntos.
(continuação no livro: http://www.pralmeida.org/01Livros/2FramesBooks/107Globalizando.html)
Paulo Roberto de Almeida 




Venezuela = Iraque? - zona de guerra para o Departamento de Estado

A notícia certamente não é uma surpresa, mas talvez ajude a convencer burocratas em vários serviços diplomáticos do mundo a conceder um adicional de risco, e proteção ampliada, para quem trabalha em Caracas, ou na Venezuela, de maneira geral.
Paulo Roberto de Almeida


Two U.S. embassy personnel were wounded by gunfire outside a Caracas night spot early Tuesday morning, according to the State Department. The details of the incident are unclear, but it draws attention to the Venezuelan capital's high crime rate . (Washington Post)

State Dept. report for Caracas personnel: Crime level ‘critical’

A Venezuelan soldier stands during a patrol at the slum of Petare in Caracas May 23, 2013. Venezuelan President Nicolas Maduro sent some 3,000 troops into the streets of the capital of Caracas to crack down on rampant crime that has made the OPEC nation one of the most dangerous in the world. The "Secure Fatherland" plan is a new effort to lower violent crime following close to 20 similar attempts during the 14-year rule of late socialist leader Hugo Chavez. REUTERS/Jorge Silva
A Venezuelan soldier patrols the Petare slum in Caracas on May 23, 2013. (REUTERS/Jorge Silva)
Two U.S. embassy personnel were wounded by gunfire outside a Caracas night spotearly Tuesday morning, according to the State Department. The details of the incident are unclear, but it draws attention to the Venezuelan capital’s high crime rate .
According to the AP and State Department spokesman William Ostick, the two embassy workers were injured at ”some sort of social spot” — a nightclub, according to several reports in the American press, and a popular strip club called Angelus, according to local journalists. Wherever they were, they received non-life-threatening injuries and are expected to recover. Ostick would not specify the injuries. According to AP, a police spokesman said one was wounded in the leg and abdomen, and the other in the abdomen.
Caracas retains the dubious distinction of being “the world’s murder capital” —Reuters reports that its murder rate, at upwards of 55.2 per 100,000 inhabitants, is one of the highest in the world. There are more than 15 million illegal weapons in the country, according to a 2011 State Department report. Crime has gotten so bad, in fact, that President Nicholas Maduro sent 3,000 soldiers into the streets to establish checkpoints earlier this month, and promised to wage war on TV shows that promote a “cult of weapons.
Violence has bled from Caracas’s slums — where the State Department bans embassy employees from so much as driving, unless they’re on a highway — into its more affluent neighborhoods, like the upper-middle-class residential district where the embassy employees were injured Tuesday morning.
That neighborhood, Chacao, is home to a mall and a number of government employees, both Venezuelan and American. (A 2011 report by the State Department’s Bureau of Diplomatic Security says the majority of embassy personnel live in Chacao, Baruta or El Hatillo.) But even in those areas, the bureau warns, “armed robberies continue to occur regularly, day or night,” and other crimes against foreigners, such as kidnaps for ransom, have become more common.
The neighborhood falls in what the U.S. Embassy in Caracas calls “the orange zone,” or an area where direct-hire personnel are discouraged from travelling after 8 p.m. and before 6 a.m.
The bureau further warns diplomatic personnel not to wear valuables, use international credit cards or take public transportation in Caracas, especially to or from the airport:
Embassy employees and visitors have been robbed at gunpoint while walking on the street and while driving. The high volume of vehicular traffic, combined with the poor conditions of roads, has created major traffic problems within Caracas. Armed bandits patrolling the streets on motorcycles prey on potential victims waiting at traffic lights or stuck in heavy traffic.
To sum up the State Deparment’s most recent assessment for employees, “the criminal threat level for Caracas is CRITICAL.”
Of course, until the State Department or a local police agency releases a more detailed statement, it’s impossible to know what happened Tuesday morning.


Chantagem de academicos por editoras predatorias: atenção autores

Esta semana, logo depois de voltar de um encontro acadêmico em Baltimore (38th Annual Conference, Economic & Business Historical Society), onde apresentei um paper muito simples (“Brazilian Economic Historiography: an essay on bibliographical synthesis”), recebi uma proposta de publicação na History Research (ISSN: 2159-550X), revista que eu desconhecia. Fui verificar os termos da publicação e lá constava a seguinte cláusula:
"If the paper is accepted by our journal, the author should finance some of the publishing costs."
Curioso para saber as condições exatas de publicação -- embora eu não tivesse nenhuma intenção de fazê-lo -- indaguei sobre essa cláusula.
Recebi a seguinte resposta do suposto editor, que me parece mais um predador:
"As for the fee, because there is no sponsor for us and we have to charge some fees to run our journal. Please understand us and support us !".
Como para confirmar o caráter mercantil do negócio editorial, vinha logo em seguida o "esclarecimento":
"According to the policy of our journal, the flat price is US$ 50/page (about 500 words). When your paper is published, we will send 2 hard copies to you. If the paper is over 15 pages, we can give you a  discount."
Deixei claro que não tinha a intenção de publicar com eles, mas é o caso de permanecer vigilante.
Hoje, ao ler o Observatório da Imprensa, deparei-me com o artigo traduzido, transcrito abaixo.
Atenção autores...
Paulo Roberto de Almeida


JORNALISMO CIENTÍFICO

Editora quer processar blogueiro em US$ 1 bilhão

Observatório da Imprensa, 28/05/2013 na edição 748
Tradução de Rodrigo Neves, edição de Larriza Thurler. Informações de Jake New [“Publisher Threatens to Sue Blogger for $1-Billion”, The Chronicle, 15/5/13]         
Jeffrey Beall, bibliotecário da Universidade do Colorado e dono do blog Schorlaly Open Access, onde mantém uma lista de publicações de acesso aberto e de editoras que ele considera como questionáveis ou predatórias, está sendo ameaçado de processo judicial por uma editora indiana presente na lista.
A editora, OMICS Publishing Group, quer 1 bilhão de dólares (o equivalente a R$ 2 bilhões) em indenização, além de ameaçar Beall com uma pena de três anos de prisão, de acordo com as leis indianas. O bibliotecário recebeu uma carta da IP Markets, firma que administra direitos autorais, no dia 14 de maio. “Achei a carta má escrita e pessoalmente ameaçadora”, disse Beall. “Eu acho a carta é uma tentativa de desviar atenção das práticas editoriais da OMICS”.
O blog e a lista, conhecida por bibliotecários e professores como a “Lista Beall”, levou o bibliotecário a aparecer em veículos como New York TimesNature e The Chronicle. A lista possui mais de 250 editoras que ele considera como “potencialmente ou provavelmente predatórias”, que tiram vantagem de acadêmicos desesperados para publicar seus artigos.
As práticas do OMICS Group receberam atenção de Beall e outros jornais, que descobriram que dos 200 periódicos listados pelo grupo, somente 60 haviam publicado algo. O dono da empresa, Srinu Babu Gedela, disse que a OMCIS não é uma “editora predatória” e que está a caminho de se tornar “uma referência em acesso aberto para a ciência”. A IP Markets diz que a OMICS começou há seis anos e possui 500 funcionários.
Processo “problemático”
Em seu blog, Beall acusa a empresa de assediar acadêmicos com convites para publicação e aceitar seus artigos rapidamente, para depois cobrar US$ 3 mil por despesas de impressão. Beall também acusa a OMICS de usar nomes de professores sem suas permissões para atrair público para conferências enganosas, com títulos parecidos com encontros mais respeitados.
Em uma entrevista, Ashok Ram Kumar, advogado da IP Markets, repetidamente apontou para a criminalidade dos posts de Beall. A carta enviada ao bibliotecário faz diversas exigências, como remover suas postagens e enviar e-mails para jornais denunciando seu próprio site. No entanto, mesmo se Beall seguir as exigências, Kumar disse que seu cliente ainda tem intenção de fazer o bibliotecário enfrentar um processo penal. “O que ele escreveu é altamente inapropriado”, disse Kumar, “Ele não deveria ter feito algo assim. Ele cometeu uma ofensa criminal séria”.
Jonathan Bloom, advogado da Weil, Gotshal & Manges, em Nova York, disse que a ação se parece mais com um golpe publicitário. “Às vezes as pessoas só querem estufar seus peitos, indicar sua reputação e intimar as pessoas que as criticam”, disse.
Bloom também acha que a efetividade do processo depende se ele será encaminhado nos EUA ou na Índia, uma decisão que a OMICS ainda não tomou. Se o processo for conduzido nos EUA, Beall provavelmente ganharia. Se for encaminhado na Índia, o resultado é menos claro, mas Bloom acha improvável que Beall tenha que pagar a indenização de US$ 1 bilhão. “Mas mesmo se você saia ganhando no fim, ser forçado a enfrentar um processo é problemático”, disse Bloom. “É custoso e pode prejudicar sua reputação”.
Não é a primeira vez que Beall é ameaçado de um processo. Em fevereiro, o Canadian Center of Science and Education ameaçou processá-lo depois de incluir o instituto em seu blog. No entanto, ele não sabe se o centro seguiu com sua ameaça.

Postagem em destaque

Os marxistas brasileiros não leem Marx - Paulo Roberto de Almeida

Os marxistas brasileiros não leem Marx. Se lessem saberiam da opinião de Marx sobre a Rússia e os russos: a pior possivel! Se Marx fosse viv...