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Temas de relações internacionais, de política externa e de diplomacia brasileira, com ênfase em políticas econômicas, viagens, livros e cultura em geral. Um quilombo de resistência intelectual em defesa da racionalidade, da inteligência e das liberdades democráticas. Ver também minha página: www.pralmeida.net (em construção).
quinta-feira, 6 de junho de 2013
A America Latina e o seu Big Brother: revisando a estrategia? - Kevin P. Gallagher
Ainda o caso dos medicos cubanos - Carlos Brickmann
La Medicina soy yo
Carlos Brickmann, 5/06/2013
Carlos Brickmann, 5/06/2013
O debate sobre a contratação de médicos no Exterior virou um tema ideológico. E, no entanto, a questão é simples: não há qualquer problema em contratá-los, venham de Cuba, da Argentina, do Paquistão, do Canadá, desde que revalidem seu diploma no Brasil e comprovem sua capacidade de falar e entender nossa língua. É como acontece com advogados formados aqui mesmo: até que sejam aprovados no exame da OAB, são bacharéis em Direito, mas não podem exercer a advocacia. Por que, com médicos estrangeiros, seria diferente?
Nada contra faculdades estrangeiras. Este colunista conhece uma médica brasileira que se formou no Peru, revalidou seu diploma no Brasil e vem trabalhando há anos, com clientes fieis e confiantes em sua capacidade. O médico russo Noel Nutels fez um trabalho magnífico com índios. Ideologia é besteira: o importante é saber se o médico estrangeiro tem competência (e se os locais para onde for designado têm condições de dar-lhe apoio básico para seu trabalho).
Quanto à história de que em outros países qualquer médico desembarca e já começa a trabalhar, definitivamente não é assim.
Um competente médico paulista, Luiz Nusbaum, estudioso do assunto, lembra que não há qualquer restrição do Conselho Federal de Medicina à contratação de médicos estrangeiros, desde que revalidem o diploma e saibam comunicar-se em Português - ou não entenderão seus clientes, que também não entenderão suas recomendações e prescrições. Na Inglaterra, informa, o médico se submete ao PLAB, Professional and Linguistic Assessment Board. Nos EUA, ao USMLE, United States Licensing Examination. O mesmo ocorre em Portugal e Espanha.
E há outra questão: médicos de países europeus estarão interessados em mudar-se para o Brasil? Diz o presidente da Ordem dos Médicos de Portugal, José Manuel Silva: "A proposta do governo brasileiro fica próxima da escravatura"; "os médicos vão ficar dependentes das decisões discricionárias do governo brasileiro"; "as condições que devem encontrar do outro lado do Atlântico são semelhantes ao Portugal do início do século 20".
Traduzindo: trazer médicos estrangeiros significa, em bom português, importar médicos cubanos. Exclusivamente cubanos.
Acordo de livre-comercio transatlantico: um acordo de anexacao da Europa pelos EUA (ou ao menos da Franca)
Lembram-se daquele frase estúpida de que a Alca não era um acordo de integração, mas sim um acordo de anexação?
Deixo a vocês lembrarem-se também do autor, e dos usuários das frase: eles ainda estão por aí.
Pois bem: não temos o monopólio das estupidezes. Os gauleses também acham isso...
Pois é... no que depender da França, esse acordo não sai nos próximos 75 anos...
Paulo Roberto de Almeida
Deixo a vocês lembrarem-se também do autor, e dos usuários das frase: eles ainda estão por aí.
Pois bem: não temos o monopólio das estupidezes. Os gauleses também acham isso...
Pois é... no que depender da França, esse acordo não sai nos próximos 75 anos...
Paulo Roberto de Almeida
Accord de libre-échange Etats-Unis-UE : une menace pour le modèle européen
Le Monde.fr | • Mis à jour le
Par Henri Emmanuelli (Député des Landes), Roberto Romero (Secrétaire national du Parti socialiste au commerce extérieur, vice-président de la région Ile-de-France), Guillaume Balas (Membre du bureau national du Parti socialiste, président du groupe socialiste de la région Ile-de-France) et Frédéric Hocquard (Secrétaire national du Parti socialiste à la Culture)
Depuis plusieurs semaines, l'idée d'un accord de libre-échange entre les Etats-Unis et l'Union européenne refait surface. Les défenseurs de ce projet vantent un accord bénéfique pour les deux zones. La Commission européenne y voit un futur "moteur pour l'emploi et la croissance" et ne veut pas rater cette "chance unique" de sortirde la crise. Il est pourtant impossible à ce stade d'évaluer les bénéfices réels d'un tel accord. On peut en revanche s'inquiéter de l'importance des enjeux qu'il soulève.
Le projet divise largement, notamment au moment de déterminer les secteurs qui pourraient ou non être concernés. Angela Merkel et David Cameron pensent que plus l'accord sera global, plus il sera profitable.
Pour la France, certains secteurs doivent être maintenus hors du libre-échange. Le président de la République, François Hollande, et la ministre du commerce extérieur, Nicole Bricq, ont été très clairs : le champ des négociations doit être strictement défini. Au nom des exceptions culturelles, François Hollande a déjà exigé que les services audiovisuels soient exclus des négociations. Il considère ce point "non négociable" et a été rejoint sur cette position par treize autres Etats-membres. Sur ce point, la menace américaine est claire : libéraliser le secteur de laculture en Europe, réduisant à néant les politiques favorisant la diversité culturelle mises en œuvres jusqu'à présent.
Dans les faits, l'accord envisagé n'est pas neutre pour l'avenir européen. Aujourd'hui, ce ne sont pas les tarifs douaniers qui empêchent un libre-échange total entre l'Union européenne et les Etats-Unis, car ils sont déjà faibles. Le seul obstacle, ce sont les différences de règlementations entre les deux zones.
UNE MENACE : L'HARMONISATION DES RÈGLEMENTATIONS
Si un tel accord devait aboutir, ces normes devraient être harmonisées. Cela est à nos yeux une menace pour les acquis de la construction européenne, car ce rapprochement des règlementations se fera fatalement aux dépens des normes européennes, plus contraignantes car plus ambitieuses.
Considérons par exemple la question des marchés publics. Une libre-circulation totale des biens et services entre les deux zones implique une ouverture des marchés publics européens aux entreprises américaines, et réciproquement.
Or, l'Etat fédéral américain ne peut prendre un tel engagement pour ses entités fédérées, seules compétentes dans ce domaine. Les entreprises européennes se verraient-elles écartées des marchés publics américains quand, dans le même temps, les entreprises américaines répondront aux offres publiques européennes ?
Un domaine plus sensible encore illustre le gouffre qui sépare les règlementations commerciales européennes et américaines : les normes sanitaires dans la production agricole.
C'est là un motif régulier de friction entre les deux zones. Exigeante en matière de sécurité alimentaire, l'Union européenne observe le principe de précaution et adopte des normes sévères. Cela conduit à des désaccords continus avec les Etats-Unis : OGM, hormones de croissance, décontamination chimique des viandes... Au regard de cette profonde divergence idéologique, il semble difficile pour les marchés agricoles américains et européens de s'interpénétrer.
UN ACCÉLÉRATEUR DE DÉLOCALISATIONS ?
Le risque le plus sérieux réside sans doute dans le déséquilibre de change qui existe entre les deux zones. Dépourvue de politique de change et dotée d'un euro surévalué par rapport au dollar, la zone euro souffre d'un déficit de compétitivité.
Un accord de libre-échange pourrait conduire à une fuite d'entreprises européennes vers les Etats-Unis, qui auraient tout avantage à s'y installer pour produire et...exporter vers l'Europe. Par ailleurs, la baisse du coût de l'énergie aux Etats-Unis qui suivra l'exploitation des gaz de schiste devrait faire des délocalisations une aubaine difficile à contenir. Voila un nouvel avantage pour les Etats-Unis, toujours au détriment de l'Europe.
LA PRÉCIPITATION DE LA COMMISSION EST DANGEREUSE
On voit bien que les positions sont contrastées, que l'idée même d'un accord et sa portée inquiètent. Le débat s'annonce tendu et on comprend les appels en faveur d'une limitation des secteurs concernés par les négociations.
Pourtant, l'heure semble à la précipitation. Fin mars, le Congrès américain a donné trois mois au président Obama pour lancer des négociations. De leur côté, le président de la Commission européenne José Manuel Barroso et la Commission européenne espèrent obtenir des 27 un mandat de négociations avant le 14 juin. Et David Cameron, décidément pressé d'avancer, plaide pour un lancement des négociations dès le 17 juin.
Un accord de libre-échange entre les deux zones les plus riches du monde doit fairel'objet d'une réflexion intense, d'autant plus qu'il aurait sur le projet européen un impact considérable. En cherchant à imposer un calendrier accéléré et des négociations immédiates, la Commission cède à un empressement coupable. Les calculs politiques personnels de M. Barroso, dont le mandat expire en mai 2014, n'y sont probablement pas étrangers.
Les enjeux soulevés sont trop lourds et les sujets de friction trop sensibles pour que nous puissions nous permettre de conclure un accord précipité. Il faut donc s'interroger sur l'opportunité même d'un tel accord.
AVEC UN ACCORD, MÊME LIMITÉ, L'EUROPE A PLUS À PERDRE QU'À GAGNER
Dans de trop nombreux secteurs, cet accord reviendrait à hypothéquer les acquis communautaires et à oublier les préoccupations des peuples européens en faveur du principe de précaution, de la protection environnementale, de la qualité des services publics... De plus, les Etats-Unis bénéficient d'accords bilatéraux déjà conclus avec une majorité des 27 Etats-membres. Ils pourront donc jouer sur plusieurs tableaux, à l'inverse de l'Union européenne.
Washington voit en cet accord un moyen de faciliter ses échanges avec l'Allemagneet le Royaume-Uni. Il n'est pas étonnant que l'eurosceptique David Cameron y soit si favorable, lui d'ordinaire peu motivé par le projet européen, et qui va mêmesoumettre l'appartenance à l'UE au vote des britanniques d'ici 2017. Des esprits malicieux pourraient y voir un lien de causalité.
Dès lors, au regard des dégâts potentiels d'un tel accord pour le modèle européen, pourquoi prendre le risque de se faire déborder par les Etats-Unis ? Plutôt qu'un mandat réduit à son strict minimum, pourquoi ne pas décider le retrait pur et simple des négociations, pour garantir la sauvegarde des acquis européens ?
La Commission est attirée par les bénéfices attendus de l'accord, mais ne mesure pas les bouleversements qu'il impliquerait. Certes, la recherche de la relance reste un objectif dans la crise que nous traversons, mais pas à tout prix. Nous ne pouvons pas accepter une option qui signerait la fin du projet européen. C'est pour cette raison que nous avons toujours refusé l'austérité comme politique économique.
CROIRE EN LA RAISON DES ETATS-MEMBRES ET DU PARLEMENT EUROPÉEN
L'accord de libre-échange envisagé est potentiellement dévastateur. Il est donc préférable de ne pas mettre le doigt dans l'engrenage et d'écarter cette idée tant qu'il est encore temps.
Il s'agit d'un accord mixte, qui nécessitera donc une ratification de l'ensemble des Etats membres et du Parlement européen. Avant même d'envisager une ratification, les Etats-membres auront à approuver le mandat de négociations confié à la Commission.
Il faut avoir confiance en le jugement des représentants des peuples européens, notamment des eurodéputés, et espérer que le projet d'accord sera vite enterré. Il n'est pas exclu que certains pourraient s'interroger sur la nature de cette entité "occidentale" en gestation. Le risque est, ni plus ni moins, de sacrifier la destinée commune des citoyens de l'Union européenne sur l'autel du libre-échange.
Lire : L'accord de libre-échange Europe-Etats-Unis en débat, avec les contributions de l'économiste Marie-Françoise Calmette, le ministre britannique Ken Clarke, l'avocat Olivier Amiel, des membres du Parti socialiste et la députée européenne (UMP, PPE) Tokia Saïfi.
Henri Emmanuelli (Député des Landes), Roberto Romero (Secrétaire national du Parti socialiste au commerce extérieur, vice-président de la région Ile-de-France), Guillaume Balas (Membre du bureau national du Parti socialiste, président du groupe socialiste de la région Ile-de-France) et Frédéric Hocquard (Secrétaire national du Parti socialiste à la Culture)
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The Economist: de volta ao tema da pobreza (Editorial)
Comecei pelo meio, ou seja, postando a matéria principal da Economist sobre o fim da pobreza, neste link:
Agora coloco o começo, ou seja, o editorial:
terça-feira, 4 de junho de 2013
Agora coloco o começo, ou seja, o editorial:
The world’s next great leap forward
Towards the end of poverty
Nearly 1 billion people have been taken out of extreme poverty in 20 years. The world should aim to do the same again
IN HIS inaugural address in 1949 Harry Truman said that “more than half the people in the world are living in conditions approaching misery. For the first time in history, humanity possesses the knowledge and skill to relieve the suffering of those people.” It has taken much longer than Truman hoped, but the world has lately been making extraordinary progress in lifting people out of extreme poverty. Between 1990 and 2010, their number fell by half as a share of the total population in developing countries, from 43% to 21%—a reduction of almost 1 billion people.
Now the world has a serious chance to redeem Truman’s pledge to lift the least fortunate. Of the 7 billion people alive on the planet, 1.1 billion subsist below the internationally accepted extreme-poverty line of $1.25 a day. Starting this week and continuing over the next year or so, the UN’s usual Who’s Who of politicians and officials from governments and international agencies will meet to draw up a new list of targets to replace the Millennium Development Goals (MDGs), which were set in September 2000 and expire in 2015. Governments should adopt as their main new goal the aim of reducing by another billion the number of people in extreme poverty by 2030.
Take a bow, capitalism
Nobody in the developed world comes remotely close to the poverty level that $1.25 a day represents. America’s poverty line is $63 a day for a family of four. In the richer parts of the emerging world $4 a day is the poverty barrier. But poverty’s scourge is fiercest below $1.25 (the average of the 15 poorest countries’ own poverty lines, measured in 2005 dollars and adjusted for differences in purchasing power): people below that level live lives that are poor, nasty, brutish and short. They lack not just education, health care, proper clothing and shelter—which most people in most of the world take for granted—but even enough food for physical and mental health. Raising people above that level of wretchedness is not a sufficient ambition for a prosperous planet, but it is a necessary one.
The world’s achievement in the field of poverty reduction is, by almost any measure, impressive. Although many of the original MDGs—such as cutting maternal mortality by three-quarters and child mortality by two-thirds—will not be met, the aim of halving global poverty between 1990 and 2015 was achieved five years early.
The MDGs may have helped marginally, by creating a yardstick for measuring progress, and by focusing minds on the evil of poverty. Most of the credit, however, must go to capitalism and free trade, for they enable economies to grow—and it was growth, principally, that has eased destitution.
Poverty rates started to collapse towards the end of the 20th century largely because developing-country growth accelerated, from an average annual rate of 4.3% in 1960-2000 to 6% in 2000-10. Around two-thirds of poverty reduction within a country comes from growth. Greater equality also helps, contributing the other third. A 1% increase in incomes in the most unequal countries produces a mere 0.6% reduction in poverty; in the most equal countries, it yields a 4.3% cut.
China (which has never shown any interest in MDGs) is responsible for three-quarters of the achievement. Its economy has been growing so fast that, even though inequality is rising fast, extreme poverty is disappearing. China pulled 680m people out of misery in 1981-2010, and reduced its extreme-poverty rate from 84% in 1980 to 10% now.
That is one reason why (as the briefing explains) it will be harder to take a billion more people out of extreme poverty in the next 20 years than it was to take almost a billion out in the past 20. Poorer governance in India and Africa, the next two targets, means that China’s experience is unlikely to be swiftly replicated there. Another reason is that the bare achievement of pulling people over the $1.25-a-day line has been relatively easy in the past few years because so many people were just below it. When growth makes them even slightly better off, it hauls them over the line. With fewer people just below the official misery limit, it will be more difficult to push large numbers over it.
So caution is justified, but the goal can still be achieved. If developing countries maintain the impressive growth they have managed since 2000; if the poorest countries are not left behind by faster-growing middle-income ones; and if inequality does not widen so that the rich lap up all the cream of growth—then developing countries would cut extreme poverty from 16% of their populations now to 3% by 2030. That would reduce the absolute numbers by 1 billion. If growth is a little faster and income more equal, extreme poverty could fall to just 1.5%—as near to zero as is realistically possible. The number of the destitute would then be about 100m, most of them in intractable countries in Africa. Misery’s billions would be consigned to the annals of history.
Markets v misery
That is a lot of ifs. But making those things happen is not as difficult as cynics profess. The world now knows how to reduce poverty. A lot of targeted policies—basic social safety nets and cash-transfer schemes, such as Brazil’s Bolsa Família—help. So does binning policies like fuel subsidies to Indonesia’s middle class and China’s hukou household-registration system (see article) that boost inequality. But the biggest poverty-reduction measure of all is liberalising markets to let poor people get richer. That means freeing trade between countries (Africa is still cruelly punished by tariffs) and within them (China’s real great leap forward occurred because it allowed private business to grow). Both India and Africa are crowded with monopolies and restrictive practices.
Many Westerners have reacted to recession by seeking to constrain markets and roll globalisation back in their own countries, and they want to export these ideas to the developing world, too. It does not need such advice. It is doing quite nicely, largely thanks to the same economic principles that helped the developed world grow rich and could pull the poorest of the poor out of destitution.
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The Economist
A angustia do deficit comercial numa nacao mercantilista -
O Brasil, não é preciso lembrar, é um país protecionista. Mais do que isso, ele é mercantilista, e se por algum acaso não se reconhecer no conceito, digamos que é colbertista, dirigista, intervencionista, o que dá no mesmo.
Brasileiros tem horror a déficit comercial: ainda toleram as exportações (menos o MST), mas odeiam importações (salvo quando de iPads e iPhones para eles mesmos).
Assim é o Brasil, minha gente.
Um texto para confrontar algumas amgústias enrustidas ou reveladas.
Paulo Roberto de Almeida
Depósito de...
Richard Sylvestre
Brasileiros tem horror a déficit comercial: ainda toleram as exportações (menos o MST), mas odeiam importações (salvo quando de iPads e iPhones para eles mesmos).
Assim é o Brasil, minha gente.
Um texto para confrontar algumas amgústias enrustidas ou reveladas.
Paulo Roberto de Almeida
Depósito de...
Richard Sylvestre
quarta-feira, 14 de maio de 2008
A "tara nacional" por exportações
[1] O governo, com toda pompa, anunciou na última segunda-feira a “nova política industrial” brasileira. De nova não tem absolutamente nada. É o mesmo festival de subsídios via “crédito” que se vê desde 1800 e bolinha com a mesma desculpa de sempre: ah, se o governo não fizer o setor privado não faz (como se o governo tivesse que fazer tudo ou mesmo algo que o setor privado não faz).
[2] O que gostaria de comentar é a tara por exportações e saldos positivos de balança comercial ou mesmo de transações correntes que o novo grande plano estatal demonstrou. Já escrevi um texto relacionado à “economia internacional” (Um Falso Problema) que falava sobre balanço de pagamentos. Só vou acrescentar algumas coisas mais especificamente sobre exportações e importações: a primeira é a idéia de que exportar é bom e importar um crime. Imaginemos que não exista moeda. Vivemos em um mundo de escambo. Você, brasileiro, deseja comprar um produto ofertado por um americano (por n razões, mas o que importa é que você o quer porque provavelmente aquilo lhe traz mais “benefícios” do que qualquer ação alternativa, como comprar um nacional). Quando você vai comprar o produto do americano, para convencer o sujeito a lhe dar o bem você terá que ofertar algo em troca, digamos, uma quantidade de bananas. Essa quantidade de bananas que você dá ao americano são as famosas “exportações” (vendas de bens para consumidores em outros países). Ora, provavelmente você acharia péssimo “exportar” e não receber algo em troca, no caso, o produto do americano. Esse bem que o americano lhe dá é aquilo que comumente chamado de “importações” (compra de bens de agentes localizados em outros países).
[3] Nessa transação toda, qual foi a parte “boa”? Obviamente não foi exportar. Exportar é o pagamento por um bem estrangeiro que você quer, ou seja, o pagamento de uma importação. A finalidade de tudo isso, aquilo que você deseja é justamente consumir o bem estrangeiro, é importar e, se fosse possível, não exportar nada (pagar). A idéia de que exportar é algo bom e importar é ruim é um dos maiores non-senses econômicos existentes. Não só um dos maiores, mas um dos mais antigos também. Adam Smith, David Ricardo, Jean Baptiste Say já lutavam contra esse mito nas suas respectivas épocas (século XVIII, XIX). Mas o fantasma do mercantilismo voltou com força total no século XX com a ascensão de teorias pseudo-econômicas enterradas há tempos por esses grandes pensadores. No Brasil, os zumbis que retornaram das trevas dessa pseudo-economia renegada foram chamados de “desenvolvimentistas” - cômico se não tivesse sido trágico...
[4] Mas voltando a questão das importações e exportações, a inclusão de moeda não muda em nada o “núcleo” da história. A moeda só funcionará como um meio, uma intermediaria na troca. Alguém exporta, e recebe, digamos dólares por essas exportações. O cara que recebeu os dólares não dorme, não come os dólares. Ele quer bens (se ele mesmo importar os bens dos EUA, a história se torna idêntica a do escambo só com a diferença de termos mais uma etapa). Mas nosso exportador pode querer trocar dólares por reais para comprar bens no Brasil mesmo. Ele então precisará encontrar alguém disposto a trocar dólares por reais. Mas por que alguém aceita dólares em troca de reais? Ora, por que quer importar, quer comprar do exterior. A única “coisa nova” em tudo isso é que o cara que exportou não necessariamente será o mesmo cara que importará. No fundo a moeda só funciona como um meio, um intermediário. Bens se trocam por bens. Numa situação de escambo, quando uma exportação é feita, a correspondente importação é automaticamente realizada (é o “espelho” da exportação). No caso da moeda o mesmo ocorrerá, mas não necessariamente feita pela mesma pessoa. Assim como nas “trocas internas”, a moeda separa os agentes envolvidos no ato de vender e de comprar bens. Eu vendo bens para X, mas compro bens de Y.
[5] O sonho de toda nação seria importar, importar muito e nunca precisar exportar nada, simplesmente por que importar é consumir, receber bens de fora. Alguém lá fora produziu e você recebe esses bens para seu deleite sem precisar pagar (exportar) nada. Esse seria o caso também se os americanos tivessem uma “tara por reais” e quisessem fazer coleção com eles. Só com uma impressora, poderíamos obter todas as maravilhas que o mundo produz, sem fazer esforço algum. Resumindo: é um completo absurdo se considerar que exportar é que é bom e importar um mau. É um completo absurdo argumentar que o governo deve “desvalorizar o câmbio” para que o país exporte. Desvalorizações são simplesmente subsídios para exportadores e consumidores externos que o governo dá as custas do nosso dinheiro.
[6] Obviamente, existem várias falácias econômicas mais profundas por trás de todos esses argumentos “mercantilistas”, falácias muitas vezes escondidas sob elegantes modelos matemáticos que no fundo, em bom português estão apenas dizendo coisas do tipo: escassez não existe, ligar a impressora e fabricar papeizinhos é uma boa forma de gerar riqueza etc.. Uma das maiores é a idéia de que demanda agregada tem alguma relevância para crescimento econômico (quem se interessar mais por isso, escrevi dois textos (1 e 2) sobre o tema) e que exportações elevam a demanda agregada. Ora, se um estrangeiro vem aqui e compra um monte dos bens que produzimos teremos duas alternativas; na primeira, como já foi dito, tudo que eles compraram aqui significa que compramos lá em igual valor, ou seja, deixamos de comprar aqui, de trocar com um brasileiro. Imagine um escambo: de repente aparece um estrangeiro louco por trocar computadores por todas as minhas maças. Eu estou melhor ou pior porque as maças que produzi estavam sendo procuradas no mercado, não porque o cara que comprou era brasileiro ou americano ou tailandês. O fato de eu trocar com brasileiros ou “exportar” não muda absolutamente nada. A segunda alternativa seria eu vender um monte para o exterior e “dormir” com os dólares (no lugar de comprar coisas no exterior). Mas aquilo que eu vendi para o exterior obviamente não pode ser consumido por brasileiros, logo o consumo dos brasileiros terá que cair.
[7] O que gera crescimento econômico não é exportar mais ou menos, é maior produtividade. A causa econômica mais direta é a poupança e conseqüentemente mais capital que gera a maior produtividade (uma condição necessária para poupança são direitos de propriedade bem estabelecidos). Mas mesmo se exportar mais, não gera crescimento econômico, um grande volume de comércio (exportação e importação) ajuda. Imagine se você tivesse que produzir absolutamente tudo o que consome atualmente. Provavelmente ou morreria de fome ou seu nível de vida despencaria. Eu, por exemplo, não faria a mínima idéia de como postar esse texto e mesmo se soubesse, você provavelmente nem estaria na internet lendo-o. Por que trocamos? Exatamente porque as trocas nos permite explorar algo chamado vantagens comparativas. Eu sei fazer, produzir algo a um custo relativamente menor em termos de outras coisas que você (tenho uma vantagem comparativa em relação a um bem qualquer). E você o mesmo para um outro bem. Nós podemos obter mais de todos os bens se cada um fizer aquilo que relativamente faz melhor e trocarmos depois, do que se nos isolássemos e produzíssemos tudo sozinhos. O mesmo é válido para um país. Os países conseguem obter mais bens e viver mais confortavelmente se produzirem aquilo que possuem vantagens comparativas e depois trocarem, do que se se fechassem em autarquias (aliás, um exemplo disso é ver países como Coréia do Norte, Cuba, Albânia, principalmente o primeiro, e comparar com a Coréia do Sul).
[8] Antes de terminar, um último ponto. Sem julgar essa fixação por exportações que o presente governo parece ter, como um governo poderia realmente aumentar as exportações de um país? A resposta já foi dada a mais de 100 anos pelo grande economista Jean Baptiste Say. A melhor forma de fomentar as exportações é liberando a importação. Voltando ao inicio do texto, por que alguém exporta? Simplesmente para importar. Se é custoso importar, não há razão alguma para exportar. E é isso que ocorre quando o governo cisma, por exemplo, em dificultar as importações para fazer saldos positivos na balança comercial. Eles acontecem num primeiro momento, depois somem (o saldo antigo volta), mas com um país mais fechado, mais autárquico e sem produtividade alguma. Eis o resultado das “velhas” políticas industriais brasileiras. A melhor política industrial pró-exportação que o governo poderia fazer seria exatamente o que Say já recomendou muito antes: não fazer política industrial alguma, é só liberar as importações.
[2] O que gostaria de comentar é a tara por exportações e saldos positivos de balança comercial ou mesmo de transações correntes que o novo grande plano estatal demonstrou. Já escrevi um texto relacionado à “economia internacional” (Um Falso Problema) que falava sobre balanço de pagamentos. Só vou acrescentar algumas coisas mais especificamente sobre exportações e importações: a primeira é a idéia de que exportar é bom e importar um crime. Imaginemos que não exista moeda. Vivemos em um mundo de escambo. Você, brasileiro, deseja comprar um produto ofertado por um americano (por n razões, mas o que importa é que você o quer porque provavelmente aquilo lhe traz mais “benefícios” do que qualquer ação alternativa, como comprar um nacional). Quando você vai comprar o produto do americano, para convencer o sujeito a lhe dar o bem você terá que ofertar algo em troca, digamos, uma quantidade de bananas. Essa quantidade de bananas que você dá ao americano são as famosas “exportações” (vendas de bens para consumidores em outros países). Ora, provavelmente você acharia péssimo “exportar” e não receber algo em troca, no caso, o produto do americano. Esse bem que o americano lhe dá é aquilo que comumente chamado de “importações” (compra de bens de agentes localizados em outros países).
[3] Nessa transação toda, qual foi a parte “boa”? Obviamente não foi exportar. Exportar é o pagamento por um bem estrangeiro que você quer, ou seja, o pagamento de uma importação. A finalidade de tudo isso, aquilo que você deseja é justamente consumir o bem estrangeiro, é importar e, se fosse possível, não exportar nada (pagar). A idéia de que exportar é algo bom e importar é ruim é um dos maiores non-senses econômicos existentes. Não só um dos maiores, mas um dos mais antigos também. Adam Smith, David Ricardo, Jean Baptiste Say já lutavam contra esse mito nas suas respectivas épocas (século XVIII, XIX). Mas o fantasma do mercantilismo voltou com força total no século XX com a ascensão de teorias pseudo-econômicas enterradas há tempos por esses grandes pensadores. No Brasil, os zumbis que retornaram das trevas dessa pseudo-economia renegada foram chamados de “desenvolvimentistas” - cômico se não tivesse sido trágico...
[4] Mas voltando a questão das importações e exportações, a inclusão de moeda não muda em nada o “núcleo” da história. A moeda só funcionará como um meio, uma intermediaria na troca. Alguém exporta, e recebe, digamos dólares por essas exportações. O cara que recebeu os dólares não dorme, não come os dólares. Ele quer bens (se ele mesmo importar os bens dos EUA, a história se torna idêntica a do escambo só com a diferença de termos mais uma etapa). Mas nosso exportador pode querer trocar dólares por reais para comprar bens no Brasil mesmo. Ele então precisará encontrar alguém disposto a trocar dólares por reais. Mas por que alguém aceita dólares em troca de reais? Ora, por que quer importar, quer comprar do exterior. A única “coisa nova” em tudo isso é que o cara que exportou não necessariamente será o mesmo cara que importará. No fundo a moeda só funciona como um meio, um intermediário. Bens se trocam por bens. Numa situação de escambo, quando uma exportação é feita, a correspondente importação é automaticamente realizada (é o “espelho” da exportação). No caso da moeda o mesmo ocorrerá, mas não necessariamente feita pela mesma pessoa. Assim como nas “trocas internas”, a moeda separa os agentes envolvidos no ato de vender e de comprar bens. Eu vendo bens para X, mas compro bens de Y.
[5] O sonho de toda nação seria importar, importar muito e nunca precisar exportar nada, simplesmente por que importar é consumir, receber bens de fora. Alguém lá fora produziu e você recebe esses bens para seu deleite sem precisar pagar (exportar) nada. Esse seria o caso também se os americanos tivessem uma “tara por reais” e quisessem fazer coleção com eles. Só com uma impressora, poderíamos obter todas as maravilhas que o mundo produz, sem fazer esforço algum. Resumindo: é um completo absurdo se considerar que exportar é que é bom e importar um mau. É um completo absurdo argumentar que o governo deve “desvalorizar o câmbio” para que o país exporte. Desvalorizações são simplesmente subsídios para exportadores e consumidores externos que o governo dá as custas do nosso dinheiro.
[6] Obviamente, existem várias falácias econômicas mais profundas por trás de todos esses argumentos “mercantilistas”, falácias muitas vezes escondidas sob elegantes modelos matemáticos que no fundo, em bom português estão apenas dizendo coisas do tipo: escassez não existe, ligar a impressora e fabricar papeizinhos é uma boa forma de gerar riqueza etc.. Uma das maiores é a idéia de que demanda agregada tem alguma relevância para crescimento econômico (quem se interessar mais por isso, escrevi dois textos (1 e 2) sobre o tema) e que exportações elevam a demanda agregada. Ora, se um estrangeiro vem aqui e compra um monte dos bens que produzimos teremos duas alternativas; na primeira, como já foi dito, tudo que eles compraram aqui significa que compramos lá em igual valor, ou seja, deixamos de comprar aqui, de trocar com um brasileiro. Imagine um escambo: de repente aparece um estrangeiro louco por trocar computadores por todas as minhas maças. Eu estou melhor ou pior porque as maças que produzi estavam sendo procuradas no mercado, não porque o cara que comprou era brasileiro ou americano ou tailandês. O fato de eu trocar com brasileiros ou “exportar” não muda absolutamente nada. A segunda alternativa seria eu vender um monte para o exterior e “dormir” com os dólares (no lugar de comprar coisas no exterior). Mas aquilo que eu vendi para o exterior obviamente não pode ser consumido por brasileiros, logo o consumo dos brasileiros terá que cair.
[7] O que gera crescimento econômico não é exportar mais ou menos, é maior produtividade. A causa econômica mais direta é a poupança e conseqüentemente mais capital que gera a maior produtividade (uma condição necessária para poupança são direitos de propriedade bem estabelecidos). Mas mesmo se exportar mais, não gera crescimento econômico, um grande volume de comércio (exportação e importação) ajuda. Imagine se você tivesse que produzir absolutamente tudo o que consome atualmente. Provavelmente ou morreria de fome ou seu nível de vida despencaria. Eu, por exemplo, não faria a mínima idéia de como postar esse texto e mesmo se soubesse, você provavelmente nem estaria na internet lendo-o. Por que trocamos? Exatamente porque as trocas nos permite explorar algo chamado vantagens comparativas. Eu sei fazer, produzir algo a um custo relativamente menor em termos de outras coisas que você (tenho uma vantagem comparativa em relação a um bem qualquer). E você o mesmo para um outro bem. Nós podemos obter mais de todos os bens se cada um fizer aquilo que relativamente faz melhor e trocarmos depois, do que se nos isolássemos e produzíssemos tudo sozinhos. O mesmo é válido para um país. Os países conseguem obter mais bens e viver mais confortavelmente se produzirem aquilo que possuem vantagens comparativas e depois trocarem, do que se se fechassem em autarquias (aliás, um exemplo disso é ver países como Coréia do Norte, Cuba, Albânia, principalmente o primeiro, e comparar com a Coréia do Sul).
[8] Antes de terminar, um último ponto. Sem julgar essa fixação por exportações que o presente governo parece ter, como um governo poderia realmente aumentar as exportações de um país? A resposta já foi dada a mais de 100 anos pelo grande economista Jean Baptiste Say. A melhor forma de fomentar as exportações é liberando a importação. Voltando ao inicio do texto, por que alguém exporta? Simplesmente para importar. Se é custoso importar, não há razão alguma para exportar. E é isso que ocorre quando o governo cisma, por exemplo, em dificultar as importações para fazer saldos positivos na balança comercial. Eles acontecem num primeiro momento, depois somem (o saldo antigo volta), mas com um país mais fechado, mais autárquico e sem produtividade alguma. Eis o resultado das “velhas” políticas industriais brasileiras. A melhor política industrial pró-exportação que o governo poderia fazer seria exatamente o que Say já recomendou muito antes: não fazer política industrial alguma, é só liberar as importações.
China: 24 anos do massacre de Tian An Men: manifestacao em Hong Kong (claro, onde poderia ser?)
No próximo serão 25 anos, um quarto de século, ainda sem respostas sobre como os tanques do Exército Popular esmagaram algumas centenas de populares, estudantes em sua maioria...
Paulo Roberto de Almeida
PS.: Fotos no link seguinte: http://rendezvous.blogs.nytimes.com/2013/06/05/in-hong-kong-a-rain-soaked-celebration-of-democracy/?emc=tnt&tntemail0=y
Paulo Roberto de Almeida
PS.: Fotos no link seguinte: http://rendezvous.blogs.nytimes.com/2013/06/05/in-hong-kong-a-rain-soaked-celebration-of-democracy/?emc=tnt&tntemail0=y
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In Hong Kong, a Rain-Soaked Celebration of Democracy
(foto)
Bobby Yip/Reuters
Protesters in Hong Kong yesterday, in front a backdrop showing Beijing’s Tiananmen Square as it was in June 1989.
BEIJING — There aren’t many, if any, places in China where a group of people can shout “down with the Communist Party” in public and not be punished for it. But in Hong Kong, which since 1997 has been part of China but is largely self-governing, they can, and do.
They did it again last night, when tens of thousands of people – including some from mainland China, as my colleagues Gerry Mullany and Chris Buckley reported – gathered in a park in the city’s Causeway Bay district to light candles, listen to speeches and chant slogans in support of democracy in China, on this anniversary of the crushing of the 1989 democracy movement.
Though yesterday’s rally was interrupted by heavy rain, organizers estimated 150,000 people attended; the police put the figure at 54,000 (such large discrepancies in counting have become increasingly common at political rallies in Hong Kong in recent years, perhaps reflecting what many political commentators say is a growing polarization of opinion in the city.)
Here’s what one person who attended wrote on House News, a Hong Kong news Web site:
A screenshot from the Web site of House News, a Hong Kong news site, describing Tuesday’s rally in Victoria Park to commemorate the June 4, 1989 Chinese democracy protests.
As Gerry and Chris reported, participants also shouted slogans calling for free elections in Hong Kong, a widespread demand that Beijing appears to be resisting.
“The protesters pressed a variety of agendas,” they wrote.
“A 17-year-old student named Zheng from Guangdong Province was among several holding a flag of the Republic of China, whose leaders fled to Taiwan as the Communists took over the mainland in 1949,” they reported.
“Wan Yun, 47, a Hong Kong resident formerly from the Chinese province of Hubei, laid out documents about a land dispute that she said had brought her a year in a labor camp.”
Here’s a photograph of a young woman lighting her candle at the event:
(foto)
Jerome Favre/European Pressphoto Agency
Participants light candles during the annual vigil.
And this one below shows the heavy rain as it swept over the large crowd, who sheltered under a colorful mosaic of umbrellas:
(foto)
Kin Cheung/Associated Press
Rain descending on the crowd at Victoria Park.
The rally was held as news reports said that a person long identified in the public eye as bearing guilt for the massacre, the former mayor of Beijing, Chen Xitong, died Sunday in Beijing of cancer.
The parents of Wang Nan, a 19-year-old shot dead that day, said Mr. Chen’s death wouldn’t change anything, the South China Morning Post reported. Mr. Chen, who later was tried and jailed for corruption, was only a small player in the tragedy, said Wang Fandi, a well-known pipa player.
(foto)
A screenshot from the South China Morning Post newspaper with a photograph of Wang Nan, 19, who was shot dead by the military during the assault.
“Wang Fandi, whose 19-year-old son Wang Nan was killed while taking photos on Changan Avenue on June 4, 1989, said that from an historical perspective, Chen had been only a tragic bit player in the crackdown,” the newspaper wrote. It quoted Mr. Wang: “He was just a small potato and a tool manipulated by others.”
“He just said and did what he was instructed to by people in the top echelon,” it quoted Mr. Wang as saying.
In recent years, Mr. Chen had sought to distance himself from the 1989 events, telling the scholar Yao Jianfu, in interviews published in a book, that the crackdown was “a regrettable tragedy,” the Post reported.
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China,
massacre,
Tian An Men
quarta-feira, 5 de junho de 2013
Oxford: um encontro para comemorar os 50 anos da New York Review of Books
Se eu pudesse lá estaria, mas não vou poder, infelizmente.
Se este blog possuir algum correspondente em Oxford, UK, ou nas cercanias, este correspondente voluntário certamente não me deixará na mão; irá, assistirá atentamente, e fará um relatório completo do encontro.
Abaixo o programa.
Atenção, correspondente imaginário: não se esqueça de inscrever-se, não custa nada, e tem retornos infinitos...
Paulo Roberto de Almeida
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Abaixo o programa.
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Paulo Roberto de Almeida
Philosophy as a Humanist Discipline
June 22, 2013 – June 23, 2013
A free conference, open to all, to mark the 50th anniversary ofThe New York Review of Books and to honour the lives, work, and legacy of Isaiah Berlin, Stuart Hampshire and Bernard Williams.
Registration (Required)
Sponsored by The New York Review Of Books Foundation; Fritt Ord; All Souls College, Oxford; The Europaeum, Oxford; Wadham College, Oxford; Wolfson College, Oxford.
Photo: Steve Daniels,via Wikimedia Commons
Program
All events located at Wadham College, Oxford, England, in The Holywell Music Room, Holywell Street.
Saturday, June 22
2:30–4:00: Berlin, Hampshire, Williams and Their World
Robert Silvers (Chair); Avishai Margalit, Alan Ryan, Mary Warnock
Robert Silvers (Chair); Avishai Margalit, Alan Ryan, Mary Warnock
4:30–6:00: Hedgehogs and Foxes; The Philosopher as Public Intellectual
John Vickers (Chair); John Gray, Helena Kennedy QC, Mark Lilla.
John Vickers (Chair); John Gray, Helena Kennedy QC, Mark Lilla.
Sunday, June 23
10:00–11:30: Plural Values and The History of Ethics
Hermione Lee (Chair); Naomi Eilan, Alan Ryan, Edward Skidelsky
Hermione Lee (Chair); Naomi Eilan, Alan Ryan, Edward Skidelsky
12:00–1:30: Is Political Philosophy More Than a Branch of Ethics?
Ken Macdonald, QC (Chair); Jerome Bruner, Samuel Scheffler, Jeremy Waldron.
Ken Macdonald, QC (Chair); Jerome Bruner, Samuel Scheffler, Jeremy Waldron.
2:30–4:00: Ethics and Power: The Long Shadow of Machiavelli
Robert Silvers (Chair); Avishai Margalit, Timothy Garton Ash, Marc Stears
Robert Silvers (Chair); Avishai Margalit, Timothy Garton Ash, Marc Stears
Category: NYR and NYRB and Readings and Talks
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