terça-feira, 20 de dezembro de 2022

Na cabeça dos agentes de "inteligência" russos, o que informam Putin - Dimitri Minic (Mediapart)

 Dimitri MINIC, interviewé par Matthieu Suc pour Mediapart

Dans la tête des « siloviki »

Dimitri Minic, chercheur à l’Ifri et spécialiste de la culture stratégique russe, porte un jugement sévère sur les espions russes dont le mode de pensée ne diffère pas de celui de Vladimir Poutine. Avec les travers qui conduisent aux mêmes erreurs.

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Chercheur au centre Russie/NEI de l’Institut français des relations internationales (Ifri), Dimitri Minic épluche les discours et les productions des siloviki, les hommes des services de sécurité russes. Docteur en histoire des relations internationales de Sorbonne Université, il publiera, en mars prochain, sa thèse, sous le nom « Pensée et culture stratégiques russes : du contournement de la lutte armée à la guerre en Ukraine » (Éditions de la Maison des sciences de l’homme). Pour Mediapart, il analyse les failles des services de renseignement russes et leurs origines qui ont conduit aux ratés de l’invasion en Ukraine.

Mediapart : Les services de renseignement russes ont-ils été défaillants en Ukraine ? 

Dimitri Minic : Oui, mais cela ne signifie pas que les services russes n’ont pas collecté du renseignement de bonne qualité. En amont de la guerre, le 5e service du FSB aurait mené des sondages en Ukraine qui auraient dû le conduire à nuancer son a priori sur un accueil positif que la population ukrainienne pourrait faire à l’envahisseur russe. Qu’aurait fait le FSB ? Il les aurait ignorés. Le problème n’est pas nécessairement lié à la collecte du renseignement, mais à son traitement, son interprétation. Les agents du renseignement russes ont un mode de pensée tout aussi défaillant que celui de Poutine, et c’est la raison pour laquelle l’hypothèse d’agents avisés mais effrayés et contraints de dire à Poutine ce qu’il veut entendre ne tient pas. Ils sont traversés par des croyances similaires aux siennes et cela a des conséquences qui dépassent l’Ukraine : les services russes ont aussi grandement sous-estimé les réactions de l’Occident.

Cela est couplé à un manque de connaissances des sociétés occidentales, déjà observable à l’époque soviétique. Tenez un exemple tiré du travail du grand historien du KGB Christopher Andrew à l’appui des archives Mitrokhine [du nom d’un lieutenant-colonel du KGB qui va consigner durant vingt ans les notes de son service avant de passer à l’Ouest – ndlr]. Pendant la guerre froide, le KGB avait élaboré une théorie extravagante d’une conspiration gay dirigée par J. Edgar Hoover, le patron du FBI, visant à peupler la CIA et le département d’État d’homosexuels, et l’a notamment diffusée via le Ku Klux Klan, comme si la société américaine allait prendre au sérieux une théorie non seulement aussi délirante, mais diffusée par le Ku Klux Klan…

[...]

Cette hostilité qu’ils percevaient n’a pas empêché les services de renseignement russes de sous-estimer la réaction des États-Unis, de l’Otan et de l’Union européenne…

La consultation des sources politiques et militaires montre que les élites russes ont certes perçu l’année 2021 comme particulièrement dangereuse, mais on observe aussi qu’ils y ont vu une formidable opportunité de modifier le statu quo – bien au-delà de l’Ukraine – du fait de la perception d’une Amérique fragilisée par la présidence de Joseph Biden et le retrait d’Afghanistan, et d’une chute imminente du prétendu ordre unipolaire qu’il suffisait à Moscou de précipiter pour laisser place à un monde multipolaire fantasmé, où les intérêts de chaque pays seraient pris en compte – en fait un monde où la loi du plus fort règnerait.

On pourrait d’ailleurs analyser cela comme une survivance du messianisme de l’URSS, dont les actions agressives étaient destinées à accélérer la chute jugée imminente et inéluctable d’un prétendu monde capitaliste pour qu’advienne le monde enchanté du socialisme. La nouvelle Stratégie de sécurité nationale russe publiée à l’été 2021 indiquait clairement cette aspiration. Mais il ne faut pas non plus chercher de la cohérence ou voir à tout prix dans les actions russes une unité de pensée et d’action sur plusieurs mois voire années – même si les systèmes autoritaires, et notamment la Russie, en sont plus capables que des démocraties –, et c’est d’ailleurs typiquement ce que les tchékistes et les élites politico-militaires russes ont du mal à comprendre dans leurs propres analyses du monde.

[...]

Et Nikolaï Patrouchev, ancien du KGB ayant dirigé le FSB à la suite de Poutine et aujourd’hui patron du Conseil de sécurité, paraît toujours faire la pluie et le beau temps.

Patrouchev a dirigé le FSB durant dix ans mais il est désormais à un autre niveau du pouvoir. Il est probablement un des siloviki les plus écoutés parce qu’il est un des plus estimés par Poutine. Et puis il ne faut pas trop déconnecter Poutine, Patrouchev et Bortnikov. J’en reviens à ce que je disais à propos du mode de pensée et des croyances (y compris conspirationnistes) que partagent ces élites politico-militaires, et auxquels j’ai consacré une partie de ma thèse. Les différences parmi les siloviki existent, y compris les critiques du pouvoir, qui ont pu parfois s’exprimer très librement dans l’armée russe – bien que de manière plus cryptique depuis quelques années. Mais ces critiques sont (très) rarement des critiques de fond et rationnelles. Les siloviki sont d’accord sur l’essentiel : la Russie est entourée et infiltrée par des ennemis, des entités oligarchiques ou étatiques malveillantes (parfois pas même nommées).

Prenez l’exemple du rapprochement avec l’Occident. Dans la communauté stratégique russe des années 1990-2000, cela a pu faire l’objet d’un débat – certes modeste – mais réel. Mais quels étaient les termes de ce débat ? C’est simple, ceux qui se prononçaient pour un rapprochement avec l’Occident disaient le faire par pragmatisme. Il peut y avoir des différences de forme, des divergences sur les stratégies ou les modes d’action à employer, mais rarement, parmi ces élites, des désaccords fondamentaux.

Cette relative unité de perception laisse les discours conspirationnistes – qui en découlent logiquement – sans contradictions. Il en résulte une absence de rigueur méthodologique et une présence massive de faux documents, de mésinterprétations de discours et de théories du complot articulées.

[...]

Autre exemple : Poutine et Patrouchev ont parlé ouvertement du « Milliard d’or ». En fait, le « Milliard d’or » est une théorie du complot postulant que l’Occident considère que seul un milliard de personnes (en fait, les Occidentaux) peuvent survivre sur cette planète. Le reste de l’humanité, y compris la Russie, doit donc faire l’objet d’un génocide ou être réduit en esclavage, en « appendices de matières premières ».

Cette théorie délirante est née en URSS à l’époque du Club de Rome et de la montée en puissance des mouvements écologistes qui s’inquiétaient de la surpopulation humaine sur Terre. Elle est devenue très populaire dans les années 1990 et avait des accents antisémites très forts – le KGB a cru et diffusé des théories sur le complot « américano-sioniste » que l’on retrouve encore en Occident aujourd’hui. Malgré son caractère délirant, la théorie du complot du « Milliard d’or » est diffusée dans la littérature militaire russe depuis les années 1990 et a contribué à façonner la stratégie militaire et politique de l’État russe. 

[...]

> Lire l'interview complète sur le site de Mediapart (réservé aux abonnés)

 

Em contraste com Bolsonaro, Lula deve priorizar diplomacia presidencial - Ana Flávia Castro (Metrópoles)

 Em contraste com Bolsonaro, Lula deve priorizar diplomacia presidencial


Lula terá como prioridade retomar protagonismo na América Latina e "reconstruir pontes" com aliados. Pelo menos 17 líderes vêm para a posse

Ana Flávia Castro
Metrópoles, 20/12/2022

O próximo presidente, Luiz Inácio Lula da Silva (PT), terá a missão de restaurar a imagem do país perante a comunidade internacional. Em oposição à necessidade de se firmar como liderança na América Latina, como em gestões anteriores, no próximo governo, Lula deve apostar na diplomacia como um instrumento de legitimação interna e governabilidade, após eleições extremamente polarizadas.

Com a proposta de restabelecer pontes fragilizadas, o petista tem ao menos três agendas ao exterior confirmadas para o início da gestão. Ele terá encontros com os presidentes da Argentina, Estados Unidos (EUA) e China —, na expectativa de retomar o protagonismo brasileiro em termos de diplomacia.

Nomeado o próximo ministro das Relações Exteriores, Mauro Vieira sinalizou que o governo pretende “trazer o Brasil de volta à cena internacional” a partir de três eixos principais: fortalecer a relação com vizinhos sulamericanos, estreitar laços com nações africanas e restabelecer alianças com parceiros tradicionais como EUA, China e União Europeia.

Recordista entre os ex-presidentes em termos de viagens ao exterior, o terceiro mandato do petista foi bem recebido por lideranças mundiais. Ao menos 17 chefes de Estado confirmaram presença na posse, em 1º de janeiro. Número que, caso se concretize, também baterá o recorde nacional, marcado na primeira vez em que o petista assumiu a Presidência, em 2003, quando 12 estiveram presentes.

Contexto global
Ao longo da campanha de 2022, Lula afirmou que pretende recolocar o Brasil no “centro da geopolítica mundial”. No entanto, o cenário atual é bastante distante daquele de 20 anos atrás. Enquanto em 2003 Brasil, Índia, China, Rússia e África do Sul (que formam o bloco Brics) despontavam como promessas, hoje há uma polarização entre duas superpotências: EUA e China.

Descolada, a Rússia foi reposicionada como principal adversária das nações europeias em razão da guerra na Ucrânia, que já dura 10 meses. O conflito tem impacto negativo sobre a economia dos países europeus, o que traz instabilidade no mundo, respingando no Brasil.

Além dos desafios globais, também será necessária uma reogranização do Itamaraty, após um período de turbulência nos últimos 4 anos, em especial, durante a gestão de Ernesto Araújo. Mauro Vieira volta à chefia da pasta — que já assumiu durante o governo Dilma Rousseff (entre 2015 e 2016) — com a proposta de reestruturar a diplomacia brasileira interna e externamente.

Pontos de convergência
Apesar de posições em espectros opostos da polarização, a professora Vanessa Matijascic, da Fundação Armando Álvares Penteado (FAAP), explica que é possível vislumbrar semelhanças as gestões anteriores de Lula e os próximos quatro anos.

Entre elas, “boas relações com integrantes do Brics (sem os destemperos bolsonaristas com relação à China); canais de diálogo com os EUA (excluído o personalismo das relações entre presidentes) e a manutenção de acordo com a União Europeia para obter acordos comerciais entre os blocos Mercosul e União Europeia”, enumera.

Haverá ainda uma priorização das alianças na América Latina, com o retorno dos mecanismos multilaterais: Comunidade de Estados Latino-Americanos e Caribenhos (Celac) e da União de Nações Sulamericanas (Unasul), em contraste com a rejeição ao multilateralismo de Bolsonaro.

As principais mudanças se darão no âmbito da retórica em prol de pautas sociais e de desenvolvimento econômico com o Sul Global (países em desenvolvimento); e na postura com Israel, não assumindo a defesa da transferência da embaixada para Jerusalém. Há ainda a expecativa de maior proximidade com países árabes, de acordo com a especialista.

O retorno das relações diplomáticas com a Venezuela é um dos principais pontos de divergência entre as duas gestões. Em 2019, o governo Bolsonaro reconheceu Juan Guaidó como o chefe de Estado do país. O mandatário cortou qualquer vínculo com o país de Nicolás Maduro e editou uma portaria proibindo a entrada de altos funcionários do regime em território brasileiro.

A situação, contudo, deve mudar com a posse de Lula. O presidente eleito sustenta que, apesar de reconhecer a necessidade de eleições democráticas na Venezuela, o melhor caminho para encontrar uma solução à crise do país é manter o canal de diálogo aberto entre as duas nações.

Polarização entre EUA e China
No início deste mês, Lula teve uma reunião com o conselheiro de Segurança Nacional dos EUA, Jake Sullivan, e outros representantes do governo Biden, em Brasília. O motivo principal do encontro foi convidar o próximo mandatário brasileiro para uma visita a Washington, prevista para ocorrer antes de março.

Durante a reunião, que durou cerca de duas horas, foram colocados em pauta temas ligados ao meio ambiente, em especial, a importância de medidas contra as mudanças climáticas. Assim como o estabelecimento de uma nova governança mundial, como uma reformulação do Conselho de Segurança da Organização das Nações Unidas (ONU).

O presidente eleito também tem uma visita agendada com o presidente Xi Jinping, da China. Três dias após o encontro com os norte-americanos, Lula recebeu uma carta do chefe de Estado chinês reafirmando as congratulações pela vitória eleitoral do petista, além de reforçar o interesse na parceria entre as duas nações no âmbito global.

Ao contrário da gestão de Jair Bolsonaro (PL), em que foi adotada uma retórica mais distante do governo chinês, a expectativa para os próximos quatro anos, em termos de política externa, é que Lula mantenha uma “equidistância pragmática” nas relações polarizadas entre EUA e China, mantendo boas relações com ambos os países.

“Não é oportuno inclinar-se a nenhum dos lados categoricamente”, frisa Matijascic. Para além das relações diplomáticas e dos posicionamentos no jogo geopolítico, a China é um dos principais parceiros comerciais do Brasil.

Posse movimentada
Em 1º de janeiro, ao menos 17 chefes de Estado confirmaram que desembarcarão em Brasília para a posse do presidente eleito. O número de liderenças bate o recorde atual, marcado na primeira vez em que o petista assumiu a Presidência, em 2003, quando 12 estiveram presentes.

Conforme o protocolo, após o ritual no Planalto, o presidente eleito seguirá para o Palácio do Itamaraty, onde recepcionará autoridades internacionais que estarão presentes na posse.

Os primeiros convites foram enviados em 5 de dezembro — via representação diplomática — aos líderes de todos os países com os quais o Brasil mantém relações. A Venezuela, por exemplo, não figurou na primeira lista.

No entanto, a equipe que organiza a posse, coordenada pela futura primeira-dama, Rosângela Silva, a Janja, ainda busca uma forma de convidar Nicolás Maduro. O presidente venezuelano foi impedido de entrar no Brasil por determinação de Bolsonaro, medida que permanece em vigor até 31 de dezembro, ou seja, dificultaria a visita dele para a posse.

Maduro já havia sinalizado que pretendia retomar o relacionamento com o Brasil ao parabenizar Lula pela vitória logo após o resultado do pleito, em 30 de novembro.

Veja a lista de chefes de Estado confirmados:

Presidente da Alemanha, Frank Walter Steinmeier;
Presidente da Angola, João Lourenço;
Presidente da Argentina, Alberto Fernández;
Presidente da Bolívia, Luis Arce;
Presidente de Cabo Verde, João Maria Neves;
Presidente do Chile, Gabriel Boric;
Presidente da Costa Rica, Rodrigo Chaves;
Rei da Espanha, Felipe VI;
Presidente do Equador, Guillermo Lasso
Presidente da Guiana, Irfaan Ali
Presidente de Guiné Bissau, Umaro Sissoco Embaló;
Presidente da Colômbia, Gustavo Petro;
Presidente de Portugal, Marcelo Rebelo de Souza
Presidente do Paraguai, Mario Abdo Benítez
Presidente do Suriname, Chan Santokhi
Presidente do Timor Leste, José Ramos-Horta;
Presidente do Uruguai, Luis Alberto Lacalle Pou;
Presidente do Zimbábue, Emmerson Mnangagwa.

Também foram confirmadas as presenças do vice-presidente do Panamá, José Gabriel Carrizo; do secretário-executivo da Comunidade dos Países de Língua Portugesa (CPLP), Zacarias da Costa; e dos ministros das Relações Exteriores da Costa Rica, Rodolfo Solano; do México, Marcelo Ebrard; da Palestina, Ann Linde; e da Turquia, Mevlut Cavusoglu.

Em janeiro de 2019, dez chefes de Estado e de governo participaram da posse do presidente Jair Bolsonaro (PL). Além deles, também estiveram presentes três vice-presidentes, 12 chanceleres, 18 enviados especiais e três diretores de organismos internacionais. A maioria, representantes da América do Sul.

https://www.metropoles.com/brasil/politica-brasil/em-contraste-com-bolsonaro-lula-deve-priorizar-diplomacia-presidencial

Minibiografia não autorizada de um êmulo de Hitler - Paulo Roberto de Almeida

 Minibiografia não autorizada de um êmulo de Hitler

Paulo Roberto de Almeida


Putin já não é mais o “comunista” que foi no passado; na verdade, era apenas um burocrata animado por um ambicioso espírito autoritário servindo à ditadura do momento.

Ele construiu o seu próprio poder arbitrário a golpes de ousadia e de corrupção, movimentando as alavancas do mais poderoso instrumento repressor que jamais existiu nas comunidades políticas.

As mentiras e falcatruas da época do comunismo soviético continuam exatamente iguais sob a ditadura do neoczar Putin, mas usadas da mesma forma arbitrária e paranoica como tinha ocorrido sob Stalin.

O império czarista dos Romanov tinha uma vantagem sobre o soviético ou o atual putinesco: era um absolutismo clássico, portanto aperfeiçoável por uma evolução para a democracia de fachada. 

Mesmo o império soviético tinha ferramentas de controle, que era o Bureau Político do Partido, capaz de demitir um inepto como Kruschev. O regime putinesco se assemelha ao do Führer, sem possuir seus outros predicados. Mas é tão imprevisível quanto.

Diferente é o caso da burocracia de ferro chinesa, que acaba de se dotar de um novo imperador, mas num sistema bem mais racional, weberianamente falando, do que o carisma arbitrário de um Putin, um ditador que foi muito além do que lhe era permitido: ser apenas um Ivan o Terrível do seu próprio povo. Pretendeu conquistar outros povos e nisso se igualou a outros ditadores derrotados.

Paulo Roberto de Almeida

Brasília, 20/12/2022

segunda-feira, 19 de dezembro de 2022

Trabalhos Mais Acessados em Academia.edu, dezembro 2022 - Paulo Roberto de Almeida

Trabalhos Mais Acessados em Academia.edu, dezembro 2022

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Interferência do STF na Economia - Embaixador Sergio Florêncio

 Notícia original:


Comentários embaixador Sergio Florêncio:

“ O STF que há muito vem, na política, exorbitando o papel de legislador e executivo o que deu margem para o Bolsonaro justificar seus lampejos ditatoriais, agora resolveu interferir diretamente na economia.

O povo nunca lhe deu um voto para exercer esse papel.

O Supremo cometeu excessos, sem dúvida, o que era inevitável num sistema político que dá poderes monopolista e  injustificáveis ao  Presidente da Câmara. Isso  impediu avançar o impeachment de um PR com inúmeros crimes de responsabilidade, prevaricação e outros. 

Isso e outras indefinições do legislativo obrigou o judiciário/STF a decisões fora de suas atribuições.  Mas, diante das ameaças gravíssimas à democracia, ao Estado de Direito e ao sistema eleitoral , o STF e o TSE tiveram papel exemplar. Como bem demonstra  Mounk em seu livro  O Povo contra a Democracia, os regimes autocráticos começam deslegitimando o Judiciário. O Brasil escapou  desse trágico destino. O STF foi a peça chave da resistência.“



domingo, 18 de dezembro de 2022

Destroçando marcos institucionais - Editorial Estadão

 Destroçando marcos institucionais 

Editorial Estadão, 18/12/2022

Nas últimas semanas, com a conivência do quase ex-governo e do governo que acaba de ser eleito, o Legislativo tem aprovado mudanças extemporâneas em leis que se tornaram relevantes marcos institucionais na história do País. 

A Câmara, por exemplo, aprovou uma Proposta de Emenda à Constituição (PEC) para permitir aos Estados que descumpram um dos pilares da Lei de Responsabilidade Fiscal (LRF). O pretexto para a aprovação da manobra – viabilizar o pagamento do piso nacional da enfermagem – caiu como luva para uma demanda defendida há muito tempo.

Segundo os Estados, o cumprimento dessa nova obrigação levaria à violação do dispositivo da LRF que limita os gastos com pessoal a 60% da Receita Corrente Líquida (RCL). Quem ultrapassa essa marca pode ter de arcar com a suspensão dos repasses de fundos constitucionais. Com a flexibilização, os Estados poderão excluir a totalidade de gastos com a enfermagem desse cálculo, abrindo espaço no orçamento para reajustes salariais de outras categorias de servidores – eis o verdadeiro motivo da mudança. Não se trata de uma alteração trivial e, por isso mesmo, deveria ter sido discutida com mais tempo, a partir de dados concretos e considerando a situação de cada Estado e município, bem como o quadro funcional e as necessidades de cada ente federativo.

Não por acaso, a mudança ocorreu na mesma semana em que os deputados modificaram, de uma só vez, a Lei das Estatais e a Lei das Agências Reguladoras. A exemplo da LRF, os deputados não mexeram em meros detalhes, mas nas regras para nomeação de diretores e conselheiros, fundamentos que contribuíram para fortalecer a governança das empresas e a regulação dos serviços públicos. A escolha do ex-senador Aloizio Mercadante (PT-SP) para a presidência do BNDES foi o pretexto para uma alteração que o mundo político já almejava publicamente desde o início deste ano.

Demandas para ampliar o limite prudencial de gastos com pessoal da LRF não são nenhuma novidade. Governadores e prefeitos até têm certa razão quando argumentam que a rigidez da lei só se aplica a Estados e municípios, enquanto a União já não cumpre os dispositivos referentes ao resultado primário há 10 anos. Propostas para alterar a Lei das Estatais e a Lei das Agências Reguladoras só não são tão antigas quanto porque as legislações são mais recentes. O fato de que essas mudanças foram aprovadas neste momento, por ampla maioria e em fim de legislatura, evidencia as consequências da falta de liderança do Executivo perante um Congresso cada vez mais fortalecido. Era responsabilidade do governo ter trabalhado para barrá-las – e, ao contrário, não se viu nenhum esforço nesse sentido.

Circunstâncias que se tornaram praxe no governo Bolsonaro se acentuaram depois que ele perdeu a disputa eleitoral. No limbo presidencial em que o País se encontra – enquanto Jair Bolsonaro não governa nem deixa o cargo e Luiz Inácio Lula da Silva ainda não o assumiu nem desce do palanque –, retrocessos institucionais deixaram de ser um risco potencial para se converter em realidade, alguns deles dependendo apenas do aval dos senadores para entrar em vigor.

A Lei de Responsabilidade Fiscal, a Lei das Estatais e a Lei das Agências Reguladoras foram debatidas por anos antes de serem aprovadas, assim como as legislações que criaram um arcabouço para setores como saneamento, energia e gás, entre outras. Não foi letargia legislativa, mas o tempo necessário para acomodar os diversos interesses da sociedade na construção do consenso possível, o oposto do que o Legislativo tem feito nos últimos dias deste ano.

Não é por acaso que são chamadas de marcos. Cada uma delas delimitou uma divisão temporal muito clara na direção da modernização do Estado, entre o que vigorava antes e o que passou a valer depois. Foram aprovadas por uma razão: regras estáveis e perenes são imprescindíveis para atrair investimentos, gerar empregos e estimular o crescimento. Normas modificadas em minutos, ao contrário, reforçam a dinâmica perversa que tem marcado o comportamento geral.

sábado, 17 de dezembro de 2022

Bolsonaro deixa um rombo de R$ 500 bilhões no setor elétrico e consumidor paga o pato

 O Brasil é um “Conjunto Vazio” que acredita ser o “Centro do Universo” (Ricardo Bergamini).

Prezados Senhores

Parece que a imprensa liberou geral o esgoto do governo Bolsonaro, assim sendo para quem desejar ver o rombo de forma macroeconômica, até 2021, vide resumo abaixo:

 

É lamentável que a grande maioria dos brasileiros não tenha interesse em números, gráficos e tabelas, se tivessem conhecimento do balanço patrimonial da União, que apresentou um patrimônio líquido negativo de R$ 1,4 trilhão em 2015, de R$ 2,0 trilhões em 2016, de R$ 2,4 trilhões em 2017, de R$ 2,4 trilhões em 2018, de R$ 3,0 trilhões em 2019, de R$ 4,4 trilhões em 2020 e R$ 5,2 trilhões em 2021. Em 2021, houve crescimento do patrimônio líquido negativo de 116,67% em relação ao ano de 2018.  

Sem considerar números, gráficos e tabelas divulgados pelo governo, a estupidez coletiva brasileira comemora um governo que, em apenas três anos, aumentou o nosso buraco (patrimônio líquido negativo, ou passivo a descoberto) em R$ 2,8 trilhões, ou seja: 116,67% maior do que o ano de 2018. 

Em 2021, o patrimônio líquido negativo da União que é a diferença existente entre todos os haveres do governo (ativos – R$ 6,3 trilhões) e os deveres do governo (passivos – R$ 11,5 trilhões) foi de R$ 5,2 trilhões. Se fosse uma empresa privada estaria falida, mas como os países não falem serão eliminados os sócios (povo) mais frágeis. O Brasil não poderá fazer mais nada por grande parte do seu povo no campo da educação, da segurança e da saúde. Isso eu garanto!

 

Bolsonaro deixa um rombo de R$ 500 bilhões no setor elétrico e consumidor paga o pato

 

Quase metade da conta de luz já é composta de impostos. Os ‘jabutis’ oportunistas incluídos na privatização da Eletrobrás para beneficiar políticos pelo governo Bolsonaro podem aumentar essa proporção

 

16/12/2022

 

Matéria completa clique abaixo:

 

https://istoe.com.br/e-a-conta-e-do-consumidor/

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Livro Marxismo e Socialismo finalmente disponível - Paulo Roberto de Almeida

Meu mais recente livro – que não tem nada a ver com o governo atual ou com sua diplomacia esquizofrênica, já vou logo avisando – ficou final...