quarta-feira, 29 de maio de 2013

Raynal et les Ameriques: un colloque a Paris (gostaria de estar la'...)

Como leitor de Raynal, sinto não poder ir a Paris assistir, talvez participar deste colóquio, abaixo informado.
Em meu livro Globalizando, eu presto uma homenagem a este religioso heterodoxo francês, pioneiro da globalização, das liberdades e da democracia em pleno século XVIII, um homem que antecipou o futuro, seja no plano das transformações econômicas, seja no contexto dos avanços democráticos e sociais.
Abaixo, meu prefácio ao livro Globalizando, que traz a frase do Raynal em frontspício.
Ver em: http://www.pralmeida.org/01Livros/2FramesBooks/107Globalizando.html
Paulo Roberto de Almeida


COLLOQUE INTERNATIONAL « RAYNAL ET LES AMÉRIQUES »

L’Histoire des deux Indes de Raynal impose dès son titre une vision globale du monde où Indes orientales et des Indes occidentales sont réunies par l’histoire. Les Amériques ou Indes occidentales sont au cœur de cette œuvre clef profondément imprégnée par l’existence du continent américain.

Événement majeur dans la marche du monde et l'actualité du XVIIIe siècle, la naissance de la nation américaine va servir de laboratoire aux idées des Lumières. Le vieux continent qui vacille sur ses repères, à la fois observateur et acteur de son aventure, y puise son inspiration pour forger les nouveaux modèles de sociétés.

À la lumière de l’œuvre de Raynal, ce colloque international examine les liens entre l’Europe et les Amériques, à la fois à travers les acteurs américains du moment et les grandes question nées du rapprochement des deux continents : la question du réformisme colonial, le rôle du Livre et de édition, la découverte des religions et mœurs d’un peuple nouveau.

Colloque organisé par l'Institut des Amériques, la Société d’Etude Guillaume-Thomas Raynal, CERI Sciences Po, la Bibliothèque nationale de France et l'Université Paris 8.

Le colloque se déroulera sur trois sites:
- le 13 juin 2013, à l'Assemblée Nationale, 126 rue de l’Université, 75007 PARIS.
- le 14 juin 2013, à la Bibliothèque nationale de France, entrée François-Mitterrand, Petit auditorium, Quai François-Mauriac, 75013 PARIS.
- le 15 juin 2013, à la Bibliothèque Mazarine, 23 Quai de Conti, 75006 PARIS.

Retrouvez le programme des trois jours ci-joint.

TRICENTENAIRE DE L’ABBE RAYNAL
1713 - 2013
Inscrit aux Célébrations nationales 2013; placé sous le patronage de l’UNESCO, de l’Institut de France, de l’Académie des Sciences Morales et Politiques, de l’Académie d’Agriculture de France, de l’Académie de Langue et de Littérature françaises de Belgique, de la Société française d’étude du XVIIIème siècle, de Madame Aurélie Filippetti, Ministre de la Culture et de la Communication, avec le soutien de la Commission nationale française pour l’UNESCO
SOUS LE HAUT PATRONAGE DE MONSIEUR FRANÇOIS HOLLANDE, PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE
Colloque international Raynal et les Amériques
13 - 14 - 15 juin 2013
Assemblée Nationale
Bibliothèque nationale de France
Bibliothèque Mazarine
Société d’Etude Guillaume-Thomas Raynal, CERI Sciences Po
Institut des Amériques, Université Paris 8

PROGRAMME
Jeudi 13 juin 2013
ASSEMBLEE NATIONALE, 126 rue de l’Université 75007 PARIS
Matin 9h30 – 12h00
ASSEMBLEE NATIONALE Bureau n°1
9h30 – 10h00 Accueil des participants
10h00 – 10h30
- Accueil, interventions officielles, présentation
10h30 – 12h00 - ATELIER 1 – Raynal et les acteurs américains
Président de séance : Denis LACORNE (CERI Sciences-Po Paris)
 Manuela ALBERTONE (Université de Turin) – Lectures de Raynal chez Crèvecoeur et chez Jefferson et le milieu des Américanistes.
 Guillaume ANSART (Bloomington University - Indiana) – Le mythe de la Pennsylvanie, l’Histoire des deux Indes, et les Recherches sur les États-Unis de Filippo Mazzei.
 Allan POTOFSKY (Université Paris 7) – Raynal, Jefferson, Démeunier and the Debate Over the Americas.
Après-midi
ASSEMBLEE NATIONALE Bureau n°1
14h00 – 17h00 - ATELIER 2 - Réformisme colonial
Président de séance : Allan POTOFSKY (Université Paris 7)
 Christian R. DONATH (American University in Cairo) – Les origines américaines du réformisme colonial dans l’Histoire des deux Indes.
 Agustin MACKINLAY (Université de Barcelone) – Raynal et les Cahiers de lecture de Mariano Moreno (1778-1810)
Pause
 Alessandro TUCCILLO (Université de Naples) - Colonialisme et Révolution en Amérique septentrionale
dans l’Histoire des deux Indes (livre XVIII).
 Elizabetta FIOCCHI MALASPINA (Université de Milan) – La dimension internationale de la pensée de l'abbé Raynal entre le droit et la diplomatie.

Après-midi
ASSEMBLEE NATIONALE Bureau n°8
14h00 – 17h00 - ATELIER 3 - Commerce et mondialisation
Président de séance : Bertrand VAN RUYMBEKE (Université Paris 8)
 Frédéric DOREL (Ecole Centrale de Nantes) – Raynal et le castor : histoire philosophique et politique d’un animal républicain.
 Jonathan CAMIO (Université Paris 7) - Raynal, défenseur d'une Amérique plurielle ?
Pause
 Ottmar ETTE (Université de Potsdam) – Les deux Amériques et les deux Indes : Guillaume-Thomas Raynal ou le défi planétaire.
 Florian VAULEON (Purdue University West Lafayette - Indiana) – Raynal et la commercialisation du café au XVIIIe siècle: exotisme colonial et propagande marchande dans l’Histoire des deux Indes.
Vendredi 14 juin 2013
BIBLIOTHEQUE NATIONALE DE FRANCE
Petit auditorium Hall Est
Matin
9h30 – 10h30 – Conférence plénière par Patrice HIGONNET (Harvard University Cambridge Massachusetts) – Raynal et la Révolution française
10h30 – 12h00 - ATELIER 4 – Livre et édition
Président de séance : Daniel DROIXHE (Université de Liège)
 Gilles BANCAREL (Béziers) – Les pages américaines de Raynal : du grand reportage à la prophétie.
 Bertrand VAN RUYMBEKE (Université Paris 8) - La question de Lyon : Raynal et la découverte de l'Amérique.
 Patrick LATOUR (Bibliothèque Mazarine) – Raynal et les Amériques dans les bibliothèques parisiennes à la fin du XVIIIe siècle.

Après-midi
14h00 – 16h30 - ATELIER 5 - Religions et moeurs d’un peuple nouveau
Président de séance : Patrice HIGONNET (Harvard University Cambridge
Massachusetts)
 Denis LACORNE (CERI Sciences-Po Paris) – Le discours des moeurs de Raynal. Tolérance, fanatisme et les « moeurs tranquilles » d'un peuple nouveau.
 Yves TERRADES (Université d’Orléans) - Géoanthropologie américaine de Raynal : les cinq grandes
catégories d'Amérindiens.
Pause
 Pawel ZAJAC (OMI) (Université Adam Mickiewicz de Poznań) – Les missions et les chrétiens en Amérique selon l’abbé Raynal. Une image représentative du siècle des Lumières ?
 Daniel DROIXHE (Université de Liège) – Langues et musiques américaines dans l’Histoire des deux Indes.

17h00 – 18h00 - Table ronde – Conclusion
François Moureau (Pr émérite Université Paris 4)
Samedi 15 juin 2013
BIBLIOTHEQUE MAZARINE
10h30 - 12h00 - Visite commentée de l’exposition
Raynal un regard vers l’Amérique
Assemblée Nationale
126 rue de l’Université 75007 PARIS
Bibliothèque nationale de France
Quai François Mauriac 75013 PARIS
Bibliothèque Mazarine
23 Quai de Conti 75006 PARIS
JEUDI 13 juin Assemblée Nationale INSCRIPTION OBLIGATOIRE
matin après-midi  Une pièce d’identité sera exigée à l’entrée
Rsvp obligatoire : raynal2013@gmail.com
VENDREDI 14 juin Bibliothèque nationale de France ENTREE LIBRE
SAMEDI 15 juin Bibliothèque Mazarine INSCRIPTION OBLIGATOIRE
Rsvp obligatoire : raynal2013@gmail.com

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Globalizando: ensaios sobre a globalização e a antiglobalização
Paulo Roberto de Almeida
Rio de Janeiro: Lumen Juris, 2010; xx+272p.; ISBN: 978-85-375-0875-6

Frontspício
“O Brasil converter-se-á num dos mais formosos estabelecimentos do globo (nada para isso lhe falta) quando o tiverem libertado dessa multidão de impostos, desse cardume de recebedores que o humilham e oprimem; quando inúmeros monopólios não mais encadearem sua atividade; quando o preço das mercadorias que lhe trazem não mais for duplicado pelas taxas que andam sobrecarregadas; quando os seus produtos não pagarem mais direitos ou não os pagarem mais avultados que os dos seus concorrentes; quando as suas comunicações com as outras possessões nacionais se virem desembaraçadas dos entraves que as restringem...”.

Guillaume-Thomas Raynal, conhecido como Abade Raynal,
Histoire philosophique et politique des établissements et du commerce des européens dans les deux Indes (Amsterdam, 1770);
Apud Manuel de Oliveira Lima, D. João VI no Brasil
 (3a. ed.; Rio de Janeiro: Topbooks, 1996), p. 58-59.


 À maneira de prefácio:

O altermundialismo, uma enfermidade infantil da globalização 

Incrível atualidade a da frase transcrita no frontspício deste livro, de uma das cabeças mais lúcidas do século 18 francês. Anti-escravagista em plena era do tráfico africano, pensador iluminista, conhecedor das coisas do mundo, mesmo sem ter viajado fora da Europa ocidental, o abade Raynal (Guillaume-Thomas) poderia ser descrito, em linguagem moderna, como um “globalizador esclarecido”, categoria à qual eu mesmo me orgulharia de pertencer, se existisse entre nós tal clube filosófico. Com efeito, a sua provocadora Histoire philosophique et politique des établissemens & du commerce des européens dans les deux Indes pode ser chamada de primeiro tratado da globalização dos tempos modernos, ou le premier traité de la mondialisation, como prefeririam os franceses, sempre suscetíveis nessas coisas de anglofonia.
Raynal começa o primeiro livro de sua enorme obra (6 volumes) proclamando a revolução que tinha sido a passagem do cabo da Boa-Esperança: “uma revolução então começou no comércio, na potência das nações, nos costumes, na indústria e no governo dos povos. Foi nesse momento que os homens dos lugares mais distantes se fizeram necessários: os produtos dos climas equatoriais são consumidos nos climas vizinhos do pólo; a indústria do norte é transportada ao sul; os tecidos do Oriente vestem o Ocidente, e em todas as partes os homens trocam suas opiniões, suas leis, seus hábitos, seus remédios, suas enfermidades, suas virtudes e seus vícios”. Além de lúcido, nosso abade era um visionário: “Tudo mudou e tudo deve mudar ainda. Mas, as revoluções passadas e aquelas que ainda vão vir, podem ser úteis à natureza humana? O homem, por causa delas, gozará um dia de mais tranquilidade, de mais virtudes ou de mais prazeres? Poderão elas torná-lo melhor, ou elas apenas o mudarão um pouco?”
[Nota: As obras de Raynal estão disponíveis em formato digital no site da Bibliothèque Nationale de France, e também através do portal da coleção Europeana: http://www.europeana.eu/portal/brief-doc.html?start=1&view=table&query=Abb%C3%A9+Raynal.]
Estas perguntas, filosóficas, de fato, são examinadas à luz da obra colonizadora dos europeus: “Depois que se conheceu a América e a rota do Cabo, nações que não eram nada se tornaram poderosas; outras, que faziam estremecer a Europa, se enfraqueceram. Como essas descobertas influenciaram o estados dos povos? Por que, enfim, as nações mais florescentes não são exatamente aquelas com as quais a natureza foi mais pródiga?” Ele começa a explorar essas questões, partindo do pressuposto da unificação comercial do mundo sob a hegemonia do se poderia chamar, hoje em dia, de capitalismo ocidental. A análise de Raynal é absolutamente atual, podendo-se dizer que seus argumentos parecem referir-se à globalização contemporânea.

Esta coleção de ensaios pessoais também é colocada sob o signo controverso da globalização, aliás, bem mais do lado do abade Raynal do que dos modernos êmulos daqueles representantes das correntes anti-iluministas que colocaram sua obra no index dos livros proibidos e tentaram calar sua voz incômoda e libertária. Após a publicação da terceira edição da sua História filosófica das duas Índias, seus inimigos a fazem condenar pelo Parlamento de Paris, queimando-a em praça pública, enquanto ele se refugiava na Suíça (onde ele faz construir um monumento em honra à liberdade). Ele freqüenta em seguida as cortes de Frederico II, da Prússia, e a de Catarina II, da Rússia.
Às vésperas da Revolução, ele encarna os ideais do Iluminismo e dos direitos humanos e protesta contra a autocracia e a escravidão nos territórios coloniais, cujos horrores ele conhecia por ser descendente de uma família de grandes comerciantes (e de traficantes). Perseguido pelo ancien Régime, ele logo se coloca também contra os exageros do novo regime, como declarado em sua carta à Assembléia Nacional em 31 de maio de 1791: “eu alertei os reis quanto aos seus deveres; inquietai-vos que hoje eu fale ao povo dos seus erros”.
Com efeito, mesmo os bem intencionados cometem erros, como por exemplo, hoje, os chamados altermondialistes franceses – e seus seguidores miméticos no Terceiro-Mundo, conhecidos como antiglobalizadores –, ao pretender substituir as iniquidades da globalização capitalista por sistemas econômicos que fariam os povos das antigas colônias ainda mais pobres do que eles já são.
De fato, ao examinar os escritos, declarações, manifestos, slogans e consignas dos antiglobalizadores, e ao confrontá-los com os dados da realidade, tanto no plano da história, como da atualidade, ou ainda no âmbito da simples lógica formal, impossível não chegar à conclusão de que eles se equivocam redondamente sobre o mundo, seus problemas e respectivas soluções. Pode-se, inclusive, parafrasear a velha frase: nunca, tantos se enganaram tanto, sobre tantos assuntos.
(continuação no livro: http://www.pralmeida.org/01Livros/2FramesBooks/107Globalizando.html)
Paulo Roberto de Almeida 




Venezuela = Iraque? - zona de guerra para o Departamento de Estado

A notícia certamente não é uma surpresa, mas talvez ajude a convencer burocratas em vários serviços diplomáticos do mundo a conceder um adicional de risco, e proteção ampliada, para quem trabalha em Caracas, ou na Venezuela, de maneira geral.
Paulo Roberto de Almeida


Two U.S. embassy personnel were wounded by gunfire outside a Caracas night spot early Tuesday morning, according to the State Department. The details of the incident are unclear, but it draws attention to the Venezuelan capital's high crime rate . (Washington Post)

State Dept. report for Caracas personnel: Crime level ‘critical’

A Venezuelan soldier stands during a patrol at the slum of Petare in Caracas May 23, 2013. Venezuelan President Nicolas Maduro sent some 3,000 troops into the streets of the capital of Caracas to crack down on rampant crime that has made the OPEC nation one of the most dangerous in the world. The "Secure Fatherland" plan is a new effort to lower violent crime following close to 20 similar attempts during the 14-year rule of late socialist leader Hugo Chavez. REUTERS/Jorge Silva
A Venezuelan soldier patrols the Petare slum in Caracas on May 23, 2013. (REUTERS/Jorge Silva)
Two U.S. embassy personnel were wounded by gunfire outside a Caracas night spotearly Tuesday morning, according to the State Department. The details of the incident are unclear, but it draws attention to the Venezuelan capital’s high crime rate .
According to the AP and State Department spokesman William Ostick, the two embassy workers were injured at ”some sort of social spot” — a nightclub, according to several reports in the American press, and a popular strip club called Angelus, according to local journalists. Wherever they were, they received non-life-threatening injuries and are expected to recover. Ostick would not specify the injuries. According to AP, a police spokesman said one was wounded in the leg and abdomen, and the other in the abdomen.
Caracas retains the dubious distinction of being “the world’s murder capital” —Reuters reports that its murder rate, at upwards of 55.2 per 100,000 inhabitants, is one of the highest in the world. There are more than 15 million illegal weapons in the country, according to a 2011 State Department report. Crime has gotten so bad, in fact, that President Nicholas Maduro sent 3,000 soldiers into the streets to establish checkpoints earlier this month, and promised to wage war on TV shows that promote a “cult of weapons.
Violence has bled from Caracas’s slums — where the State Department bans embassy employees from so much as driving, unless they’re on a highway — into its more affluent neighborhoods, like the upper-middle-class residential district where the embassy employees were injured Tuesday morning.
That neighborhood, Chacao, is home to a mall and a number of government employees, both Venezuelan and American. (A 2011 report by the State Department’s Bureau of Diplomatic Security says the majority of embassy personnel live in Chacao, Baruta or El Hatillo.) But even in those areas, the bureau warns, “armed robberies continue to occur regularly, day or night,” and other crimes against foreigners, such as kidnaps for ransom, have become more common.
The neighborhood falls in what the U.S. Embassy in Caracas calls “the orange zone,” or an area where direct-hire personnel are discouraged from travelling after 8 p.m. and before 6 a.m.
The bureau further warns diplomatic personnel not to wear valuables, use international credit cards or take public transportation in Caracas, especially to or from the airport:
Embassy employees and visitors have been robbed at gunpoint while walking on the street and while driving. The high volume of vehicular traffic, combined with the poor conditions of roads, has created major traffic problems within Caracas. Armed bandits patrolling the streets on motorcycles prey on potential victims waiting at traffic lights or stuck in heavy traffic.
To sum up the State Deparment’s most recent assessment for employees, “the criminal threat level for Caracas is CRITICAL.”
Of course, until the State Department or a local police agency releases a more detailed statement, it’s impossible to know what happened Tuesday morning.


Chantagem de academicos por editoras predatorias: atenção autores

Esta semana, logo depois de voltar de um encontro acadêmico em Baltimore (38th Annual Conference, Economic & Business Historical Society), onde apresentei um paper muito simples (“Brazilian Economic Historiography: an essay on bibliographical synthesis”), recebi uma proposta de publicação na History Research (ISSN: 2159-550X), revista que eu desconhecia. Fui verificar os termos da publicação e lá constava a seguinte cláusula:
"If the paper is accepted by our journal, the author should finance some of the publishing costs."
Curioso para saber as condições exatas de publicação -- embora eu não tivesse nenhuma intenção de fazê-lo -- indaguei sobre essa cláusula.
Recebi a seguinte resposta do suposto editor, que me parece mais um predador:
"As for the fee, because there is no sponsor for us and we have to charge some fees to run our journal. Please understand us and support us !".
Como para confirmar o caráter mercantil do negócio editorial, vinha logo em seguida o "esclarecimento":
"According to the policy of our journal, the flat price is US$ 50/page (about 500 words). When your paper is published, we will send 2 hard copies to you. If the paper is over 15 pages, we can give you a  discount."
Deixei claro que não tinha a intenção de publicar com eles, mas é o caso de permanecer vigilante.
Hoje, ao ler o Observatório da Imprensa, deparei-me com o artigo traduzido, transcrito abaixo.
Atenção autores...
Paulo Roberto de Almeida


JORNALISMO CIENTÍFICO

Editora quer processar blogueiro em US$ 1 bilhão

Observatório da Imprensa, 28/05/2013 na edição 748
Tradução de Rodrigo Neves, edição de Larriza Thurler. Informações de Jake New [“Publisher Threatens to Sue Blogger for $1-Billion”, The Chronicle, 15/5/13]         
Jeffrey Beall, bibliotecário da Universidade do Colorado e dono do blog Schorlaly Open Access, onde mantém uma lista de publicações de acesso aberto e de editoras que ele considera como questionáveis ou predatórias, está sendo ameaçado de processo judicial por uma editora indiana presente na lista.
A editora, OMICS Publishing Group, quer 1 bilhão de dólares (o equivalente a R$ 2 bilhões) em indenização, além de ameaçar Beall com uma pena de três anos de prisão, de acordo com as leis indianas. O bibliotecário recebeu uma carta da IP Markets, firma que administra direitos autorais, no dia 14 de maio. “Achei a carta má escrita e pessoalmente ameaçadora”, disse Beall. “Eu acho a carta é uma tentativa de desviar atenção das práticas editoriais da OMICS”.
O blog e a lista, conhecida por bibliotecários e professores como a “Lista Beall”, levou o bibliotecário a aparecer em veículos como New York TimesNature e The Chronicle. A lista possui mais de 250 editoras que ele considera como “potencialmente ou provavelmente predatórias”, que tiram vantagem de acadêmicos desesperados para publicar seus artigos.
As práticas do OMICS Group receberam atenção de Beall e outros jornais, que descobriram que dos 200 periódicos listados pelo grupo, somente 60 haviam publicado algo. O dono da empresa, Srinu Babu Gedela, disse que a OMCIS não é uma “editora predatória” e que está a caminho de se tornar “uma referência em acesso aberto para a ciência”. A IP Markets diz que a OMICS começou há seis anos e possui 500 funcionários.
Processo “problemático”
Em seu blog, Beall acusa a empresa de assediar acadêmicos com convites para publicação e aceitar seus artigos rapidamente, para depois cobrar US$ 3 mil por despesas de impressão. Beall também acusa a OMICS de usar nomes de professores sem suas permissões para atrair público para conferências enganosas, com títulos parecidos com encontros mais respeitados.
Em uma entrevista, Ashok Ram Kumar, advogado da IP Markets, repetidamente apontou para a criminalidade dos posts de Beall. A carta enviada ao bibliotecário faz diversas exigências, como remover suas postagens e enviar e-mails para jornais denunciando seu próprio site. No entanto, mesmo se Beall seguir as exigências, Kumar disse que seu cliente ainda tem intenção de fazer o bibliotecário enfrentar um processo penal. “O que ele escreveu é altamente inapropriado”, disse Kumar, “Ele não deveria ter feito algo assim. Ele cometeu uma ofensa criminal séria”.
Jonathan Bloom, advogado da Weil, Gotshal & Manges, em Nova York, disse que a ação se parece mais com um golpe publicitário. “Às vezes as pessoas só querem estufar seus peitos, indicar sua reputação e intimar as pessoas que as criticam”, disse.
Bloom também acha que a efetividade do processo depende se ele será encaminhado nos EUA ou na Índia, uma decisão que a OMICS ainda não tomou. Se o processo for conduzido nos EUA, Beall provavelmente ganharia. Se for encaminhado na Índia, o resultado é menos claro, mas Bloom acha improvável que Beall tenha que pagar a indenização de US$ 1 bilhão. “Mas mesmo se você saia ganhando no fim, ser forçado a enfrentar um processo é problemático”, disse Bloom. “É custoso e pode prejudicar sua reputação”.
Não é a primeira vez que Beall é ameaçado de um processo. Em fevereiro, o Canadian Center of Science and Education ameaçou processá-lo depois de incluir o instituto em seu blog. No entanto, ele não sabe se o centro seguiu com sua ameaça.

terça-feira, 28 de maio de 2013

Pensando o futuro do Brasil - Rubens Barbosa

A FIESP é o futuro do Brasil?
Não creio, mas sempre se deve dar um crédito de confiança a quem faz propostas substantivas, coerentes e razoáveis, além de racionais, sobre o futuro do país.
Paulo Roberto de Almeida

Projeto de Futuro

28 de maio de 2013 | 2h 04
RUBENS BARBOSA *
A instabilidade econômica e a inflação galopante vivida pelos brasileiros até o Plano Real, em 1994, impediram que governo e setor privado pudessem pensar o planejamento do País e das empresas no médio e no longo prazos. Quase 20 anos depois, com a economia estabilizada e a inflação sob controle, não mais se justifica a ausência de políticas públicas com vista a esse futuro.
O rápido crescimento das últimas duas décadas transformou a escala dos problemas do País, que se acumularam e se multiplicaram. Tendo a dívida externa deixado de ser problema, surge forte a dívida social. A educação e a saúde têm tido seus recursos mal planejados e mal utilizados. A ausência, por mais de 20 anos, de investimentos em obras de infraestrutura tem feito surgir os gargalos que hoje existem nas cidades, nos portos, nos aeroportos e nas estradas.
No governo não há um pensamento estratégico nem um efetivo planejamento que antecipe os problemas do crescimento e equacione as dificuldades nas áreas de energia, meio ambiente, segurança, crescimento urbano, indústria, comércio exterior e mesmo de política externa. À magnitude dos problemas internos que governo e setor privado têm de enfrentar se somam as grandes transformações que ocorrem no mundo (revolução da energia, emergência da China, cadeias produtivas globais) e afetam a economia do País.
A sociedade brasileira está anestesiada. E a classe política não consegue encontrar um caminho que influa de forma positiva na construção de um País moderno. Embora as instituições sejam fortes, o sistema político é disfuncional e fraco, deixando de lado os verdadeiros interesses nacionais. Perdeu-se a noção de que a busca da utopia - como o fim da inflação e a eliminação da pobreza - é um dos motores do desenvolvimento e dos avanços sociais.
Em meio a esta situação de perplexidade, proposta elaborada pela Fiesp de uma estratégia para o crescimento da economia brasileira com um horizonte de 15 anos deveria merecer o exame do governo e do setor privado e ser debatido pelo Congresso e pela sociedade em geral. O propósito do trabalho é contribuir para o desenvolvimento sustentado do País, tendo como premissa a combinação do crescimento econômico com os avanços sociais. Na base das propostas apresentadas está a conjugação de uma série de políticas públicas que assegurem maior competitividade sistêmica, propiciando, em consequência, o fortalecimento de alguns setores mais dinâmicos e com perspectivas de investimentos expressivos. O projeto apresenta definição de metas e de estratégias e não está centrado apenas nos interesses da indústria, mas de toda a sociedade brasileira.
A meta da proposta é dobrar a renda per capita do País em 15 anos. De US$ 10.979 em 2014 para US$ 22 mil em 2029, medidos em paridade do poder de compra, e elevar o Índice de Desenvolvimento Humano (IDH) para o patamar de entrada das nações do Primeiro Mundo. Para a consecução desses objetivos será necessário que o PIB avance a uma taxa média de 5,3% ao ano.
Esse é um Projeto de Futuro viável. Seu êxito resultará da capacidade da sociedade brasileira de incrementar o investimento em capital físico, formar em maior escala recursos humanos qualificados e maximizar a produtividade total dos fatores. Os países bem-sucedidos em dobrar o PIB em períodos inferiores a 20 anos (Japão, Coreia do Sul, Malásia e Taiwan), partindo de patamar próximo ao do Brasil atual, definiram um conjunto de ações visando a apoiar a indústria de transformação. Com base nessa experiência histórica, o trabalho analisa as condicionantes macroeconômicas de aporte de capital em projetos produtivos. Os investimentos devem saltar dos atuais 17,7% para uma taxa média de 23,7% do PIB em 15 anos. O investimento público terá fundamental importância e será beneficiado pela redução dos gastos com juros da dívida pública e por um programa de controle da expansão do gasto corrente.
Os setores com potencial para atrair investimento seriam os da construção civil e infraestrutura (rodovias, ferrovias, portos, aeroportos e hidrovias), do agronegócio (grãos, sucroalcooleiro, proteína animal e fertilizantes), do petróleo e gás e da indústria de transformação (naval, automobilística, química, siderúrgica e de bens de capital) e seus subsetores. O critério empregado foi o potencial de receber investimentos futuros e de gerar renda e demanda para as demais áreas, como os setores de varejo e de serviços, de maneira que estes também cresçam e contribuam para a expansão macroeconômica.
O trabalho apresenta ações para alavancar os investimentos em cada uma dessas áreas com repercussão sobre toda a economia nacional, de maneira a se chegar à meta agregada de aporte de recursos em atividades produtivas, que estabeleceriam um círculo virtuoso de desenvolvimento.
Dentre as recomendações de políticas públicas macroeconômicas e transversais, que afetam diversos setores, cabe ressaltar, na monetária, a desindexação dos preços administrados; no câmbio, uma posição ativa internacionalmente com o objetivo de reduzir os movimentos de valorização artificial; no sistema tributário, isonomia fiscal, eliminação da cumulatividade de impostos, unificação dos tributos sobre a renda, eliminação da acumulação de créditos tributários; incentivo a investimentos diretos pela ampliação de medidas tributárias de estímulo, redução do custo de capital, ampliação da oferta de crédito e melhora das condições de acesso; incentivo à inovação e à pesquisa; aperfeiçoamento das compras governamentais; incentivo à capacitação de pessoas; incentivo à exportação e à integração às cadeias produtivas globais e melhora da competitividade nos insumos críticos, como energia.
A Fiesp lança o debate. Resgatemos a utopia.
* PRESIDENTE DO CONSELHO DE COMÉRCIO EXTERIOR DA FIESP. 

Trapalhadas mercosulianas: o bizarro caso do Paraguai


MERCOSUL - PARAGUAI

El Mercosur y la Alianza del Pacífico
Editorial La Nación (Paraguai) – 28/05/2013

La aceptación de Paraguay como miembro observador de la Alianza del Pacífico y la delicada situación en que se encuentra en el seno del Mercosur y Unasur -instancias en las que nuestro país continúa suspendido- colocan la política exterior en el centro del debate nacional.

El presidente electo Horacio Cartes señaló con claridad que el retorno de Paraguay al Mercosur debe suceder sin afectación ni perjuicio de la dignidad nacional y en el marco del pleno respeto a las instituciones de nuestra República. “No es por plata que va a volver el Paraguay. La dignidad de Paraguay es la que tiene que salir absolutamente íntegra”, afirmó el próximo mandatario y aseguró que si el honor de nuestro país será dañado “se dejarán las cosas colmo están”. Además dejó en claro que son Argentina, Brasil y Uruguay los que deben buscar los mecanismos de reincorporación de Paraguay sin menoscabo de la imagen de éste o de su régimen constitucional y legal.

En efecto, acierta Cartes al transferir la responsabilidad de llevar el Mercosur a su cauce normal a quienes cometieron el adefesio legal de suspender a Paraguay del bloque y, en un mismo acto, aprobar la incorporación de Venezuela. Los tratados y protocolos del Mercosur establecen fuera de toda duda que los nuevos socios deben ser aprobados por todos los miembros, una condición que no se cumplió con Venezuela ya que el Congreso paraguayo no otorgó su visto bueno. Bajo el liderazgo de la diplomacia brasileña, el Mercosur entró en un laberinto jurídico y político del que no será fácil salir. La fórmula que Brasilia pretende imponer es que Paraguay acate los hechos consumados, es decir que agache la cabeza en silencio ante lo que ya fue decidido por sus socios. La amenaza es que si no lo hace, no regresará al bloque que fue fundado en Asunción y al cual perteneció desde el inicio, hace más de dos décadas.

La posición paraguaya no puede ser otra que la del estricto respeto a la legalidad y a los acuerdos que constituyen la base del proceso de integración, redactados teniendo como principio la plena igualdad entre los países miembros. El Mercosur no puede tener socios con más derechos que otros o que se arroguen la facultad de dictarle a los demás qué, cómo y cuándo hacer tal o cual cosa. El bloque tendrá sentido -y, sobre todo, futuro- únicamente si se asienta en relaciones de paridad entre los integrantes.

Mientras se discuten las alternativas para el retorno del Paraguay al Mercosur, la Alianza del Pacífico acaba de abrir sus puertas a nuestro país. A la hora de considerar esta coyuntura, las autoridades y la sociedad paraguaya deben sopesar las ventajas que ofrece esta nueva iniciativa de integración regional -que busca pragmatismo y superar la retórica característica de otros bloques- frente al estancamiento en que se halla el Mercosur. No solo no se cumple el artículo 1 del Tratado de Asunción que consagra “la coordinación de políticas macroeconómicas y sectoriales entre los Estados Partes: comercio exterior, agrícola, industrial, fiscal, monetaria, cambiaria y de capitales, servicios, aduanera, de transportes y comunicaciones ”, sino que las medidas de restricción al comercio y las políticas proteccionistas se hacen cada vez más duras. Los desacuerdos entre los socios llegan a tal punto que en Uruguay dicen que el Mercosur atraviesa su peor momento.

En definitiva, es cuestionable la hipocresía de seguir promoviendo un proyecto de integración que lleva ya más de veinte años y que no pasa de letra muerta.

En este contexto, Brasil trata ahora de evitar las negociaciones de Paraguay con la Alianza del Pacífico alegando que los tratados del Mercosur disponen que este tipo de tratativas deben darse de bloque a bloque. Paraguay debe defender con energía su derecho irrenunciable de entablar conversaciones y suscribir acuerdos con quien mejor le parezca, en función de sus intereses nacionales.

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Paraguay demands respect from Mercosur, “if not leave us as we are”
Mercopress (Uruguai) - 28/05/2013

The Argentine ambassador to Uruguay, Dante Dovena, assured that authorities are “working intensely” in preparations for the next Mercosur summit scheduled to take place on June 28th in Montevideo. However news form Paraguay doesn’t indicate the same optimism and are demanding respect for ‘the country’s dignity and rule of the law”.

“Our ministry and Argentine delegation before the Mercosur are giving a boost to the first meeting of the regional bloc in which both Venezuela and Paraguay will be present for the first time,” he said.

“We hope there are no inconveniences in order to reinstate Paraguay as a member country after what we went through and that Venezuela can be appointed in the Pro Tempore presidency of the organization without any inconveniences,” he explained.

“I believe these two matters are everybody’s goals,” he said.

Ambassador Dovena was the only Mercosur member representative at that level that attended Paraguay’s national independence day celebration (May 15) in Montevideo. Not even the Uruguayan foreign ministry sent a top ranking official to the reception, President Jose Mujica was represented by the ministry’s head of protocol.

After Horacio Cartes’ victory in the last Paraguayan presidential elections, diplomats from Argentina, Brazil and Uruguay said that “they agree to leave without effect the suspension called on the landlocked nation by Mercosur members after former president Fernando Lugo was impeached in June last year.”

However the Paraguayan government and president-elect Cartes have anticipated that Mercosur members “will have to work out how to find respect for the rule of the law in Paraguay”. Cartes added that “the dignity of Paraguay must come out in absolute integrity. If it is going to be blemished, let it remain as it is”

The message was a strong signal to Argentina, Brazil and Uruguay that last June decided the suspension of Paraguay because of the removal, following political impeachment, of Fernando Lugo by the country’s Senate, and his replacement by President Federico Franco.
“They will have to find a way so that Paraguayan rule of the law is respected”, insisted Cartes.

Mercosur presidents did in effect congratulate president-elect Cartes on his victory and welcomed the return of Paraguay to the block, but the suspension still is pending and apparently, according to Brazilian sources, won’t be lifted until next August 15, when Franco steps down and is replaced by Cartes.

“We’re not going to return because of money. Paraguay will return with its dignity fully respected; forget about condoning or rebates on Venezuelan oil, what matters is the dignity of Paraguay, the country’s rule of the law must come out with absolute integrity”, insisted Cartes.

The president-elect said Venezuela is not the problem: “however let’s not forget that President Nicolas Maduro is persona non grata for our Lower House and the Senate rejected the incorporation of Venezuela to Mercosur”.

Cartes recalled that Paraguay is a founding member of Mercosur, and the charter of Asuncion, and according to those rules the incorporation of any country “must be approved unanimously by the founding members, a decision which in this case did not happen and has injured the dignity and rule of the law in Paraguay”

If as Uruguayan president Jose Mujica said at the time, “the political decision was far more significant than the legality of the incorporation, and thus they feel so much stronger than us, don’t even bother, just leave us here as we are”, emphasized Cartes.

Summing up, Paraguay considers most unfair the suspension from Mercosur because it ignored a sovereign decision of the Senate, the (constitutional) political impeachment that almost unanimously removed Lugo, and based on the suspension and the absence of Paraguay immediately voted the incorporation of Venezuela.

Deceased president Hugo Chavez had requested to join Mercosur since 2006, which needed the approval of all legislatives, but the Paraguayan Senate did not accept such incorporation because it questioned the democratic credentials of Chavez.

“It’s not a problem with the Venezuelan people, but with Chavez and his autocratic regime”, repeatedly pointed out the majority of the Paraguayan Senate which never yielded to Brazilian and Argentine pressure, and which Chavez liked to provoke calling them “oligarchs on the payroll of the empire”.

Argentina da por hecho que Paraguay estará presente en Cumbre del Mercosur
ABC Color (Paraguai) – 28/05/2013 

El embajador argentino en Uruguay, Dante Dovena, aseguró ayer que la cancillería uruguaya y la representación argentina ante el Mercosur le están dando el “mayor impulso” a la reunión en la que Venezuela y Paraguay compartirán por primera vez una reunión del bloque regional. En una entrevista con la agencia de noticias Telam de Argentina señaló que se trabaja “intensamente” en los preparativos para la próxima Cumbre del Mercosur que se realizará el próximo 28 de junio en Montevideo (Uruguay).

“Esperamos que no surjan inconvenientes para la reincorporación de Paraguay, luego de la experiencia por la que atravesamos, y que Venezuela asuma sin ninguna observación la Presidencia Pro Témpore”, destacó el diplomático argentino.

Dovena señaló que estas dos cuestiones son objetivos buscados por todos los países.

Según Telam, con el triunfo de Horacio Cartes en las últimas elecciones presidenciales de Paraguay, “diplomáticos de Argentina, Brasil y Uruguay expresaron que “están de acuerdo en dejar sin efecto la suspensión que recae en la nación guaraní a nivel del bloque regional”.

Paraguay fue suspendido como miembro pleno del Mercosur, y esa decisión fue seguida por la Unión de Naciones Suramericanas (Unasur), después de la destitución del expresidente Fernando Lugo en junio del año pasado.

Además, en ocasión de la proximidad del encuentro regional, Dovena destacó las similitudes del proceso que vive la región actualmente y la oleada de revoluciones en la primera década del 1800.

“Hay una similitud entre el proceso integracionista que se daba en 1810 con San Martín, Bolívar y O’Higgins y lo que se ha dado en los últimos años de la región con (Néstor) Kirchner, (Hugo) Chávez, Evo Morales, Cristina Fernández y Fidel, entre tantos otros”, puntualizó.

El presidente electo de Paraguay, Horacio Cartes, declaró el viernes último que los países miembros del Mercosur “van a tener que encontrar la manera en que el estado de derecho se respete” para el retorno de nuestro país al bloque. “La dignidad de Paraguay tiene que salir absolutamente íntegra. Si va a ser tocada, que quede como está”, acotó el mandatario que asumirá el 15 de agosto próximo.

En tanto, la Cancillería nacional sostiene que el retorno del Paraguay debe ser digno y respetando el derecho internacional.

Medicos cubanos: uma paranoia com fundamento na matematica

De fato, seis mil médicos cubanos, se vierem de uma vez só, parece acima da capacidade da ilha em fornecer tanta mão-de-obra supostamente especializada, inclusive porque, nos últimos 50 anos, o que Cuba mais faz é "exportar" médicos para países simpáticos à sua causa. Contando os que já estão na Venezuela, na Bolívia, possivelmente na Nicarágua, no Haiti, ou em alguns outros países latino-americanos e africanos, Cuba teria de ter um imenso exército de 30 ou 50 mil médicos para mandar para todos esses lugares ao mesmo tempo, ou então ficar reciclando e fazendo shuttle de médicos sucessivamente em diversos continentes e países.
É até possível que muita gente se tenha oferecido para fazer um cursinho rápido de medicina preventiva, justamente para poder sair da ilha-prisão, e acumular alguns trocados em países capitalistas, mesmo pobres.
Não partilho dessa visão de que os médicos seriam todos agentes do comunismo cubano, um sistema totalmente fracassado, incapaz até mesmo de assegurar um bom serviço médico e alimentos à sua própria população; eles apenas querem ganhar uns trocados, como disse, mas eles são fortemente enquadrados pelos "comissários do povo", os agentes cubanos que ficam vigiando sua mão-de-obra escrava para evitar que fujam, justamente.
Em todo caso, concordo em que é preciso fazer as contas...
Paulo Roberto de Almeida
PS.: Os autores das denúncias abaixo pertencem aos quadros dos movimentos e grupos velhos inimigos dos velhos comunistas cubanos; todos ainda com o espectro do comunismo presente, o que não deixa de ser ridículo

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Denúncia: FARSA! Não existem 6 mil médicos em Cuba! Quem virá para o Brasil?
ACORDA BRASIL!!!

Existem apenas DUAS Universidades de Medicina em Cuba:
- 'La Habana': Forma em média 200 médicos por ano;
- 'Elam - Escuela Latino Americana de Medicina': Forma em média 100 médicos por ano;
Portanto seriam: 200 + 100 = 300 por ano.

Para ajuntar 6 mil médicos, seriam necessários todos os médicos formados nos últimos 20 anos, que teriam de estar disponíveis para vir trabalhar no Brasil.

Vão imprimir 6 mil diplomas e mandar agentes da ditadura da família Castro para formar células revolucionárias no Brasil.

E você? O que acha disso? 

Confira a seguir o artigo no site Alerta Total – www.alertatotal.net
Por José Gobbo Ferreira

Em primeiro lugar, tenho que lhes pedir que não me considerem paranoico ou adepto de teorias conspirativas. Meu assunto hoje é gravíssimo e peço que o apreciem com profunda atenção.

Fato portador de futuro: O governo pretende contratar 6.000 médicos cubanos para trabalhar nas áreas carentes do Brasil.

Em primeiro lugar, chama a atenção o número. Cuba é um país muito pequeno. Nele é fácil ajustar a formação profissional com as necessidades da sociedade. É no mínimo estranho que haja tantos médicos sobrando, a ponto de nos serem oferecidos nessa quantidade.

Depois, é preciso levar em conta a qualidade da formação desses profissionais. Estou anexando reportagem de "O Globo" do dia 8/05/2013, que discute esse assunto. A qualidade daqueles profissionais está abaixo da
crítica.

Em seguida, note-se que o destino dessas pessoas será os rincões mais atrasados do país, onde todos os serviços prestados pelo governo, que já são péssimos alhures, praticamente inexistem, em particular a segurança.

Se forem de fato médicos, depois de militarem por algum tempo naqueles lugares, é perfeitamente compreensível que queiram um upgrade, ou seja, oportunidades em locais melhores, e aí com certeza o regime bolivariano brasileiro lhes facultará esse direito, que equivalerá a equipará-los aos profissionais formados nas faculdades brasileiras.

Por todos esses motivos a vinda desses(as) senhores(as) deve ser abortada.

Mas agora vem o mais importante: Esse pessoal pode se constituir em uma ameaça gravíssima à SegurançaNacional. Em outras palavras: nada me convence que eles, pelo menos em sua grande maioria SEJAM REALMENTE MÉDICOS, AINDA QUE APRESENTEM OS MAIS DIFERENTES DIPLOMAS CUBANOS.

Raciocinem comigo. Qual a melhor maneira de infiltrar guerrilheiros cubanos em nosso território sem combate, sem defesa, e em locais onde a ação do Estado brasileiro é deficiente, ou mesmo ausente? Qual a melhor maneira para doutrinar grupos como o MST, por exemplo, do que infiltrar instrutores de guerrilha em seu meio, disfarçados de médicos? Ainda que não seja provável que o governo bolivariano brasileiro um dia quisesse fazê-lo, como fiscalizar a atuação dessas pessoas e, mesmo que ela se torne francamente indesejável, como destruir uma rede de pelo menos 6.000 (eles se multiplicam) pontos estrategicamente distribuída pelas áreas carentes e/ou
remotas do país e já solidamente implantada?

Por amor ao Brasil eu os concito a agir da maneira que estiver ao alcance de cada um, para fazer abortar essa iniciativa do grupo bolivariano que nos governa. Repassem o mais possível, enviem e-mails para os CRM´s e para  o CFM, mobilizem os médicos que possam ter em seus círculos de amizade e principalmente na família. Não é necessário (ainda) pegar em armas. No momento nossa arma é a internet e o boca a boca.

Ainda que meus temores sejam indevidos, não há vantagem nenhuma em aceitar essa horda em nosso país. Não há porque correr esse risco pois até mesmo os possíveis benefícios não são compensadores. Isso me parece ser o maior
cavalo de Troia da idade moderna.  

Estou anexando também um artigo que mostra a infiltração de guerrilheiros cubanos no Chile de Salvador Allende. Naquele tempo, a maior parte usou passaportes diplomáticos. Hoje, o governo do Brasil é exatamente o que era o
governo Allende. E os cubanos usariam desta vez seus diplomas de péssima qualidade para se instalar.

Acorda Brasil!

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Livro Marxismo e Socialismo finalmente disponível - Paulo Roberto de Almeida

Meu mais recente livro – que não tem nada a ver com o governo atual ou com sua diplomacia esquizofrênica, já vou logo avisando – ficou final...