Eis o link: https://www.youtube.com/watch?v=iMMblv8LI4c
Temas de relações internacionais, de política externa e de diplomacia brasileira, com ênfase em políticas econômicas, viagens, livros e cultura em geral. Um quilombo de resistência intelectual em defesa da racionalidade, da inteligência e das liberdades democráticas. Ver também minha página: www.pralmeida.net (em construção).
segunda-feira, 21 de março de 2022
domingo, 20 de março de 2022
La Russie est-elle une grande puissance ? Puissance économique vs. puissance militaire - Hervé Thery (Diploweb)
Um estudo fundamentado sobre a capacidade militar da Rússia. Um trecho conclusivo:
"Le résultat classe la Russie dans le groupe de pays les plus « belliqueux » (qui ont une puissance militaire supérieure à ce que l’on pourrait attendre au vu de leur PIB) qui la rapproche de l’Égypte, du Pakistan, de l’Algérie et du Congo."
La Russie est-elle une grande puissance ? Puissance économique vs. puissance militaire
Par Hervé THERY, le 20 mars 2022

Hervé Théry, Directeur de recherche émérite au CNRS-Creda, Professeur à l’Universidade de São Paulo (USP-PPGH). Co-directeur de revue Confins (http://journals.openedition.org/confins/ ) Membre du Conseil scientifique du Diploweb.com.
La Russie est-elle un pays « belliqueux » ? Quels paramètres permettent de l’établir par comparaison avec d’autres pays ? En croissant des données variées, H. Théry produit quatre planisphères qui apportent une réponse documentée. Il va sans dire que l’histoire et l’actualité apportent des éléments complémentaires.
NOUS AVONS beaucoup entendu dire, depuis le début de la guerre en Ukraine, que la Russie n’est pas si redoutable qu’elle le paraît. D’une part parce que son armée est peut-être « une puissance militaire fantasmée à l’épreuve », selon la formule employée dans une tribune publiée dans Le Monde par Isabelle Facon, directrice adjointe à la Fondation pour la recherche stratégique [1]. D’autre part parce qu’elle n’est pas une grande puissance économique, en donnant pour preuve que son produit intérieur brut (PIB) est à peu près du même ordre de grandeur que celui de l’Espagne. Cela nous a paru mériter vérification, mais aussi de chercher d’autres indices qui mesurent aussi objectivement que possible la puissance militaire, puis de comparer les deux approches, et l’écart entre les deux. Cet article est construit autour de trois planisphères.
Pour le PIB, l’une des sources les plus sérieuses se trouve dans les bases de données de la Banque mondiale : elle nous a permis de construire la figure 1, qui indique à la fois le volume global du PIB (par la taille des cercles), sa composition entre PIB agricole, industriel et des services (par la couleur des secteurs) et enfin le PIB par tête (par la couleur de fond attribuée aux pays), le tout pour 2019, avant les perturbations introduites par la pandémie de COVID.

- Figure 1 Le PIB des pays du monde en 2019
- Cliquer sur la vignette pour agrandir la carte. Conception et réalisation Théry.
De fait, sur cette carte la Russie apparaît en position moyenne, tant par le volume global de son PIB que par sa composition, et pour le PIB par tête elle figure dans un groupe intermédiaire entre les pays riches d’Amérique du Nord et d’Europe occidentale (plus l’Arabie saoudite, l’Australie et la Nouvelle-Zélande) et les pays réellement pauvres d’Afrique et d’Asie (plus la Bolivie, le Venezuela et quelques pays d’Amérique centrale).
Pour la puissance militaire nous avons eu recours un indice élaboré par GlobalFirePower,
Son Power Index ou « indice de puissance [militaire] » tente, selon ses auteurs [2] « de déterminer la capacité des forces armées d’un État donné en recourant à l’analyse de plus de 50 indicateurs relatifs à la défense nationale. L’indice de puissance militaire maximum est de 0,00, un score théorique impossible à atteindre dans le cadre de la formule actuelle. Ainsi, plus la valeur de l’indice est faible et plus la puissance militaire potentielle est élevée. Quelques précisions concernant le calcul de l’indice de puissance militaire :
. L’indice ne repose pas uniquement sur le nombre total d’armes disponibles d’un pays donné, l’accent est également mis sur la diversité de la force de frappe disponible ;
. Si les stocks d’armes nucléaires ne sont pas pris en compte, les puissances nucléaires reconnues ou soupçonnées reçoivent toutefois un « bonus » ;
. Le développement économique des États est intégré à l’analyse ;
. Les facteurs géographiques, la fiabilité logistique, les ressources naturelles et l’industrie locale sont déterminants ;
. La main-d’œuvre totale disponible est un facteur clé car influençant de nombreux autres indicateurs :
. Les États sans littoral ne sont pas pénalisés par l’absence d’une marine militaire, en revanche les forces navales existantes sont pénalisées en cas de manque de diversité des moyens disponibles ;
. Les États membres d’une alliance militaire (par exemple l’OTAN) reçoivent un bonus en raison du partage théorique des ressources ;
. La stabilité financière des États est prise en compte ;
. L’influence diplomatique n’est pas intégrée à l’analyse. [3]
À noter que la méthodologie relative au calcul du Power Index est quasiment revue chaque année afin de prendre en considération les différentes avancées/évolutions technologiques en matière de défense nationale. Aussi, il convient d’appréhender avec précaution toute comparaison de cet indicateur d’une année à l’autre ou durant une période donnée ».
La figure 2 associe une carte produite à partir de cet indice (en inversant la gamme de couleurs pour faire ressortir les pays où l’index est le plus faible, et donc la puissance militaire la plus forte), et une carte avec un autre indicateur tiré lui aussi des bases de données de la Banque mondiale, le pourcentage des dépenses militaires dans le PIB en 2019.

- Figure 2 Indice de puissance militaire et % des dépenses militaires dans le PIB en 2019
- Cliquer sur la vignette pour agrandir les deux cartes. Conception et réalisation Hervé Théry
Dans les deux cas, la Russie figure simultanément dans le groupe de tête des pays du monde, alors que d’autres sont dans des catégories différentes sur les deux cartes. La Chine est déjà parmi les principales puissances militaires bien que consacrant une moindre part de son PIB aux dépenses militaires, alors que d’autres pays, bien que dépensant beaucoup dans ce domaine, n’obtiennent pas en échange une puissance militaire notable. C’est le cas de pays où les dépenses militaires se dissipent dans des guerres civiles, comme en Libye ou en Colombie, ou des conflits régionaux, comme celui où est engagée l’Arabie saoudite.
Pour mettre en rapport puissance économique (mesurée par le PIB par tête) et la puissance militaire (mesurée par le Power Index) on a adopté la méthode statistique des résidus de régression linéaire qui est la base de la figure 3. Elle repose sur le principe de l’écart à la relation linéaire entre les deux variables (les pays y sont proches de la moyenne mondiale), en distinguant par le jeu des gradation de couleurs les pays où la puissance économique est supérieure à la puissance militaire (en bleu clair ou foncé sur la carte) et ceux où c’est l’inverse (en jaune, orange et rouge sur la carte).

- Figure 3 Puissance économique {vs.} puissance militaire
- Cliquer sur la vignette pour agrandir la carte. Conception et réalisation Hervé Théry
Le résultat classe la Russie dans le groupe de pays les plus « belliqueux » (qui ont une puissance militaire supérieure à ce que l’on pourrait attendre au vu de leur PIB) qui la rapproche de l’Égypte, du Pakistan, de l’Algérie et du Congo. À l’inverse, le groupe des pays les plus « pacifiques » (qui ont une puissance militaire inférieure à ce que l’on pourrait attendre au vu de leur PIB) associe l’Irlande, la Belgique, les Pays-Bas, le Mexique, le Canada, l’Allemagne et le Japon. On pourrait s’étonner d’y trouver aussi les États-Unis, mais leur PIB est tellement au-dessus de ceux de tous les autres pays du monde qu’ils peuvent être à la fois la principale puissance économique et la principale puissance militaire de la planète.
Copyright 18 mars 2022-Thery-pour la version en FR/Diploweb.com
Crônica dos Eventos Correntes sobre as Coisas do Brasil: de um caderno de notas iniciado em 2018 - Paulo Roberto de Almeida
Crônica dos Eventos Correntes sobre as Coisas do Brasil
Paulo Roberto de Almeida
Sempre tive cadernos de notas, grandes, médios e pequenos, mesmo já na era do computador, quando as notas eletrônicas facilitaram muito o trabalho de registro, reflexão e redação de trabalhos. Pois foi armado de uma dezena de cadernos de notas acumulados ao longo dos anos e de uma máquina de escrever elétrica – que me custou, na Suíça, o equivalente a um carro usado no Brasil – que eu elaborei, em longas noites de inverno em Belgrado, minha tese de doutorado, terminada no início de 1984. Meu primeiro computador só foi adquirido em 1987, mas não deixei de continuar usando cadernos de notas, grandes e pequenos.
Pois ao começar a preparar hoje minhas notas de leitura para mais um evento de caráter acadêmico, retomei, por acaso, um caderno que eu tinha começado em meados de 2018, já prenunciando a tempestade que se avizinhava a partir das eleições de outubro daquele ano.
Eis a primeira página desse caderno iniciado em 7/06/2018, que já expressava seu objetivo basicamente de registro da nova fase na qual o Brasil adentrava, que eu já suspeitava que seria "memorável", no sentido negativo da palavra. Não esperava que fosse tão negativa.
Transcrevo abaixo o que eu havia escrito, num pequeno caderno de bolso, poucos dias antes:
"Minha ordem de prioridades para os próximos meses - Paulo Roberto de Almeida - Brasília, 2/06/2018
1) Colaborar na obra, gigantesca, de tentar endireitar o Brasil [no sentido da correção dos seus males] ;
2) Preservar a racionalidade, acima de qualquer outra coisa;
3) Preservar o Itamaraty de todos os desvios prejudiciais à sua missão institucional.
Para fazer tudo isso, na modéstia de meios e possibilidades de que disponho e que se me oferecem, as prioridades corretas, ou reais, seriam estas:
1) Preservar o Itamaraty;
2) Manter a racionalidade sobre todas as coisas;
3) Ajudar a endireitar o Brasil.
Tudo isso é muito difícil, obviamente, com a escassez de recurso com que contamos e a irracionalidade reinante. Mas vale a pena tentar! [Bsb, 2/06/2018)" (p. 3)
Aqui embaixo, a foto dessa página:
Pois bem, não consegui preservar o Itamaraty, tanto porque fui exonerado de meu posto de diretor do IPRI logo ao início do desgoverno, e objeto de retaliações do desequilibrado chanceler acidental, mas acredito que consegui preservar a minha racionalidade (a julgar por todas as demais notas nesse mesmo caderno), embora não tenha logrado ajudar a corrigir os grandes problemas do Brasil, por insuficiência de meios, como eu também escrevi nessa nota.
Mas talvez eu tenha ajudado outros, especialmente os mais jovens, no esclarecimento quanto à natureza dos problemas do Brasil, o que já representa algo de positivo.
Darei continuidade ao caderno – que é uma brochura da AFD, Agence Française de Développement, gentilmente oferecida pela Embaixada da França em Brasília – com um novo projeto que vai me ocupar nos próximos meses.
Paulo Roberto de Almeida
Brasília, 20 de março de 2022
'Oriente está virando novo eixo do mundo', diz o historiador britânico Peter Frankopan - Shin Suzuki (BBC News Brasil)
Transcrito a partir da primeira postagem a que tive acesso, na página do Facebook de Carmen Lícia Palazzo:
Ainda existe essa coisa chamada comunidade internacional? - Paulo Roberto de Almeida
Ainda existe essa coisa chamada comunidade internacional?
Depois da Blitzkrieg contra a Polônia em 1939 e da invasão da URSS “aliada” em 1941, a história mundial não tinha mais registrado esse tipo de agressão total contra uma nação inteira, como esta, de um novo ditador contra um país vizinho.
Mas os sinais estavam dados desde vários meses antes.
Por que então se permitiu? Quais as razões da passividade em face de uma clara violação do Direito internacional, de uma ruptura aberta e flagrante a vários artigos da Carta das Nações (des)Unidas?
Depois de um terrível meio século destruidor, iniciado mais de cem anos atrás, estamos sendo levados a assistir passivamente a uma nova manifestação de um ultimatum que precipitou o vórtice da Grande Guerra?
A comunidade internacional ainda não conseguiu superar o direito da força bruta pela força incontornável do Direito?
Onde foi que os grandes falharam?
Como foi que os médios se acovardaram?
Por que os pequenos sequer protestaram?
Qual o futuro de um mundo tão fragmentado em suas causas exclusivamente nacionais?
Esqueceram as recomendações do Abade Pierre (1710) e do Filósofo Kant (1795)?
Já tinham esquecido antes; acabam de fazê-lo novamente…
Paulo Roberto de Almeida
Brasília, 20/03/2022
sábado, 19 de março de 2022
Avançamos moralmente desde os embates de nossos ancestrais na luta pela sobrevivência? - Paulo Roberto de Almeida
Avançamos moralmente desde os embates de nossos ancestrais na luta pela sobrevivência?
Paulo Roberto de Almeida
Certamente, ou pelo menos um pouco. Desde o Iluminismo, aliás desde Buda, Jesus e, antes deles, desde Confúcio, a civilização criou anteparos morais à capacidade humana de destruir, de matar e de instilar ódio.
Pessoas e sociedades dignas conseguem controlar os demônios de nossa natureza. Algumas não, daí o horror quando vemos um ditador insano como o Putin ordenar massacres, atrocidades e destruição de cidades inteiras.
Pensávamos que tudo isso tinha ficado para trás, no século XX, quando tiranos como Stalin e Hitler comandaram matanças indiscriminadas ou seletivas.
Pensávamos que atos bárbaros já tivessem sido contidos pelo sentido moral da comunidade internacional depois do Holocausto nazista e da Declaração Universal dos Direitos Humanos.
Não, ainda não conseguimos conter os instintos mais primitivos de certos dirigentes que já deveriam ter sido afastados do convívio normal com as democracias e com os governos que respeitam os direitos humanos e as liberdades.
Ainda não avançamos moralmente tanto quanto fosse possível, desejável e necessário.
Vamos conseguir, a despeito de todos aqueles que acham justificativas para apoiar desumanidades como essas perpetradas por um monstro imoral como o Putin.
Sim, depois de Hitler e de Stalin, ele é o novo monstro imoral da nossa civilização ainda pouco civilizada.
Mas conseguiremos!
Paulo Roberto de Almeida
Brasília, 19/03/2022
sexta-feira, 18 de março de 2022
Um novo containment econômico institucionalizado contra a Rússia - Daniel W. Drezner (WP)
Parte de artigo do professor Daniel Drezner, da Fletcher Scholl of Diplomacy:
Institutionalizing the Russia sanctions
We are in the sustainable containment phase now
Daniel W. Drezner is a professor of international politics at the Fletcher School of Law and Diplomacy at Tufts University and a regular contributor to PostEverything.
The Washington Post, March 16, 2022 at 7:00 a.m. EDT
Artigo completo neste link: https://www.washingtonpost.com/outlook/2022/03/16/institutionalizing-russia-sanctions/?utm_campaign=wp_the_daily_202&utm_medium=email&utm_source=newsletter&wpisrc=nl_daily202
(...)
This is far from an academic question. Assessments vary on how long Russia can keep up the current military campaign. It seems increasingly unlikely, however, that sanctions alone will lead to either President Vladimir Putin’s downfall or his acquiescence. Russia’s oligarchs rely on Putin more than he relies on them. Perhaps military leaders get sick of the meat grinder and try to oust Putin, but that seems unlikely as well and super dangerous in a country possessing nuclear weapons. The invasion polls relatively well among Russians, so a revolution seems unlikely. Indeed, the sanctions are just as likely to trigger a rally around the flag effect as antipathy toward Putin.
If these sanctions are designed to be a new form of containment, more thought needs to be given about their long-term sustainability. Ad hoc sanctions coalitions are the ones most likely to fall apart over time, particularly if the target state incentivizes sanctions-busting. With its energy reserves, Russia has the capacity to offer such sweeteners.
If the Biden administration wants to keep the economic pressure on, it needs to consider the following interim goals:
- Institutionalize the coalition. Creating a treaty-based organization is out of the question, but something like the old CoCom (Coordinating Committee for Multilateral Export Controls) regime from the Cold War might now be appropriate. The Financial Action Task Force would be another reference point. The idea would be to create a structure that allows for participating actors to stay on the same page as the sanctions regime evolves — and to signal to Putin that he can’t wait out his opponents.
- Clarify the conditions under which some sanctions can be lifted. For sanctions to have any coercive impact, the target needs to believe concessions will translate into sanctions being removed. Articulating the steps Russia needs to take for sanctions to be lifted is also a useful exercise in preventing what Chatham House’s Hans Kundnani characterizes as “overcompensation.” He warns, “At this fraught moment, the biggest danger is recklessness.” Laying out terms for sanctions removal will remind everyone of the point of this project.
- Keep private-sector actors on board. The official sanctions have obviously had an effect, but the private sector has massively amplified the effect. Close to 400 companiesranging from Boeing to Ikea to Maersk to McDonald’s to Starbucks to Western Union have ceased operating in Russia. Most of these actions have been “suspensions,” however. Just as contagion effects led to mass corporate withdrawal at the outset of the invasion, a reverse contagion could take place ahead of government wishes. This is where ongoing consultations between G-7 governments and firms would be useful.
- Minimize the global collateral damage. The war and the sanctions combined will have significant and deleterious effects on the global economy. Food prices are likely to soar in some places as Ukrainian wheat goes off the market. Other commodity prices will spike as well. U.N. Secretary General António Guterres noted on Monday: “All of this is hitting the poorest the hardest and planting the seeds for political instability and unrest around the globe.” As Russia attempts to construct a narrative of blame for those imposing sanctions, the governments responsible for the sanctions need to take actions to minimize suffering and thwart adverse narratives. Working closely with the U.N. Global Crisis Response Group on Food, Energy and Finance would help in this area.
- Keep Congress from passing any more sanctions measures. Congress loves imposing sanctions but loathes removing them. In other words, any new congressional measures are going to be extremely difficult to remove. Maybe there will come a time when that step is necessary. Now is not that time.
MALDITA GUERRA: Nova história da Guerra do Paraguai (nova edição, impressa e e-book) - Francisco Doratioto

MALDITA GUERRA (nova edição)
Nova história da Guerra do Paraguai
Com sólida base metodológica e documental, Doratioto analisa as origens e a dinâmica militar da Guerra do Paraguai e descobre ou recupera informações surpreendentes sobre os cinco anos de luta. Este vasto trabalho é acrescido, nesta terceira edição, de novas pesquisas e estudos recentes proporcionados pelo avanço historiográfico.
Apresentação:
Escrito em linguagem clara e objetiva, este livro é fruto de mais de quinze anos de pesquisas em arquivos e bibliotecas do Brasil, do Rio da Prata e da Europa. Francisco Doratioto, graduado em história pela USP e doutor em história das relações internacionais pela Universidade de Brasília, viveu durante três anos no Paraguai, o que lhe permitiu visitar locais e conhecer a memória oral ainda existente sobre a guerra. A utilização de fontes tão diversificadas resultou em descobertas surpreendentes e na recuperação de informações publicadas no final do século XIX e começo do XX.
Doratioto explica o início do conflito através do processo histórico regional, rejeitando a interpretação de que o imperialismo inglês seria o responsável pelo desencadear da luta. O autor relata o duro cotidiano das tropas aliadas e paraguaias, mostrando toda a dinâmica da guerra e reavaliando a atuação de chefes militares como Mitre, Tamandaré e Caxias. As principais batalhas são contextualizadas de forma didática em 23 mapas, enquanto personagens e situações encontram-se representados num interessante conjunto de ilustrações e fotografias. Outro aspecto investigado é o contexto internacional do conflito: a simpatia da opinião pública pelo lado paraguaio, a neutralidade das potências europeias e a postura favorável ao Paraguai por parte dos Estados Unidos e países sul-americanos.
A Guerra do Paraguai foi um marco na história dos países envolvidos. No caso do Brasil, sorveu recursos humanos e financeiros de que a economia brasileira carecia para sua expansão. Com sólida base documental e metodológica, Maldita guerra desfaz mitos antigos e recentes sobre o conflito, constituindo-se em obra de referência sobre o tema.
Páginas: 664
Acabamento: Livro brochura (agora também em e-book)
Lançamento: 11/03/2022
ISBN: 9786559212866
Selo: Companhia das Letras
FRANCISCO DORATIOTO
FRANCISCO Fernando Monteoliva DORATIOTO nasceu em 1956, em Atibaia, São Paulo. Graduou-se em história (1979) e em ciências sociais (1982) pela Universidade de São Paulo. É mestre e doutor em história das relações internacionais pela Universidade de Brasília e autor de livros, capítulos de livros e artigos científicos sobre a história da política exterior brasileira e a história militar brasileira. É membro correspondente da Academia Nacional de la Historia (Argentina), da Academia Paraguaya de la Historia, do Instituto Brasileiro de Relações Internacionais, do Instituto de Geografia e História Militar do Brasil e do Instituto Histórico e Geográfico Brasileiro. Em Brasília, foi professor de história das relações internacionais do Brasil no Instituto Rio Branco e nos cursos superiores da upis, ceub e da Universidade Católica de Brasília. Desde 2008 é professor nos cursos de graduação e pós-graduação em história da Universidade de Brasília. Pela Companhia das Letras, publicou General Osorio – A espada liberal do Império (2008).
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Doratioto tem outros livros, inclusive dois publicados pela Funag, disponíveis em sua Biblioteca Digital:
Relações Brasil-Paraguai: afastamento, tensões e reaproximação (1889-1954) (2012)
Relações Brasil-Paraguai: afastamento, tensões e reaproximação (1889-1954) é um livro que analisa tema inédito, tendo como fonte principal a documentação diplomática brasileira. Francisco Doratioto também utiliza vasta e atualizada bibliografia para mostrar as conexões dessa relação bilateral com as realidades interna brasileira e paraguaia e, ainda, com o subsistema platino de relações internacionais. O autor é especialista na história das relações entre o Brasil e os países do Rio da Prata e esta nova obra, pela qualidade das informações e de análise, constitui contribuição fundamental á compreensão da evolução da politica exterior brasileira quanto aos nossos vizinhos meridionais.
O Brasil no rio da Prata (1822-1994) (2014)
Este livro analisa as relações entre o Brasil e os países do Rio da Prata, desde a independência brasileira até o final do século XX. Para tanto, o historiador Francisco Doratioto utilizou-se de vasta bibliografia sobre o tema e, ainda, de documentos diplomáticos. O resultado é a descrição de como, progressivamente, essa região deixou de representar para o Brasil um espaço geopolítico de rivalidade e tornou-se vizinhança de integração econômica e cooperação política.
quinta-feira, 17 de março de 2022
Rússia: Putin está retrocedendo o país pelo menos três décadas - Olivier Knox (WP)
Putin has set back his country by decadesBy Olivier Knox The Washington Post, March 17, 2022 |
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By invading Ukraine, Russia has done severe economic damage to itself that could take years to heal — perhaps however long President Vladimir Putin rules the Kremlin. The global response to the bloody, three-week-old onslaught has not just closed Russia’s stock market and collapsed the ruble’s value, but set Moscow back 30 years, reversing decades of integration into the global economy since the U.S.S.R.’s fall. And if the 400 companies that have withdrawn from Russia, scaled back operations there, or suspended their activities (connoting temporariness) start thinking about a return, there are at least five big reasons that will prove difficult, barring global action from governments. |
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This obviously may feel like a premature discussion while Russian missiles and shells pour down every day on apartment buildings, schools and hospitals, and Ukraine begs for help. Even as Putin admits the sanctions’ biting impacton his economy, he hasn’t halted his war. But Tufts University Professor Dan Drezner recently looked at ways to turn the sanctions from a somewhat ad hoc means of punishing Moscow into an institutionalized regime of containment. Typically judicious word choice: Containment helped beat the Soviet Union. |
O conflito Rússia-Ucrânia e o Direito Internacional - Paulo Roberto de Almeida
O conflito Rússia-Ucrânia e o Direito Internacional
Paulo Roberto de Almeida
Diplomata, professor
(www.pralmeida.org; diplomatizzando.blogspot.com)
Notas sobre a natureza do conflito e sobre seus efeitos gerais.
Nota introdutória:
As respostas que figuram abaixo a questões que me foram recentemente submetidas têm por objetivo discutir a natureza do conflito, assim como identificar, no seu seguimento, as consequências políticas e econômicas, para o mundo e para o Brasil, do que foi chamado de “guerra Rússia-Ucrânia”. Seguindo um conselho de Confúcio, para quem “o começo da sabedoria é chamar as coisas pelo seu nome”, permiti-me, antes de responder às perguntas, não nomear o conflito pelo nome de “guerra”, o que pareceria haver certa reciprocidade entre dois Estados que, não logrando resolver suas diferenças de qualquer natureza sobre questões maiores de segurança nacional, decidissem, a partir daí, tentar resolver por uma guerra aquilo que não conseguiu ser obtido numa mesa de negociações. A esse termo genérico de “guerra”, prefiro usar o conceito de “agressão”, pois é isso o que ocorreu e está ocorrendo naquele conflito, uma das maiores violações do Direito Internacional desde a entrada em vigor da Carta da ONU, ou talvez até antes, desde as leis de guerra que foram sendo traçadas ao longo dos séculos, mais especialmente desde as conferências da paz da Haia, em 1899 e em 1907.
O que estamos contemplando, mais exatamente, é uma agressão unilateral, sem declaração de guerra e sem ultimatum, ignorando completamente o caráter do relacionamento entre os principais parceiros no conflito, que são: de um lado, a própria Ucrânia, secundada pelos europeus, sobretudo os da UE, e, adicionalmente, pelos americanos e seu escudo defensivo, a OTAN; de outro lado, a Rússia, ou mais especificamente, Putin, seu presidente, apoiado, de forma mais contida, pela China, mas representado de forma extremamente vocal por seu chanceler, que negou qualquer intenção agressora, ao mesmo tempo em que impunha condições e demandas, de conformidade às exigências de seu chefe, que são inaceitáveis a qualquer Estado soberano. Putin declarou, de início, que pretendia “desnazificar” a Ucrânia, começando pela eliminação do seu governo, mas isso depois de uma formidável aglomeração de tropas nas fronteiras da Ucrânia, recusando, no entanto, qualquer intenção de “invasão”.
Quando à segunda parte das questões, sempre transcritas em itálico, que seria sobre as implicações maiores e as consequências do conflito, cabem tão somente prognósticos, mas com base nas evidências até aqui registradas, uma vez que os grandes vetores, militares, econômicos e geopolíticos desse conflito, não estão ainda definidos, havendo um leque de possibilidades abertas em termos de elementos estruturais, mas também de fatores contingentes, vinculados às decisões sempre arbitrárias do principal personagem dos eventos: Putin. Podemos, se tanto, colocar cenários possíveis, não prováveis, para o que advirá em caso de cessar fogo, armistício, derrota ou vitória de uma ou outra das partes, e seus efeitos imediatos e mediatos. Estamos no “fog of the war”, quando diferentes consequências podem resultar de ações no terreno ou pressão externa, dos atores mais próximos à Ucrânia ou da comunidade internacional.
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